Voilà à quoi j’ai passé une partie de mon dimanche… pas la recherche de mon point G, hein, juste l’apprentissage du vectoriel (dans le but de localiser ce maudit point G, ok, ok).
Je soutiens au passage que le point G n’est PAS le truc ultime et que se focaliser dessus n’est PAS la preuve d’une toute-réussite sexuelle. J’ai eu, il y a… erg… dix ans, un copain acharné du point G. Depuis, j’exige qu’on lui foute la paix. Rien de plus relou qu’un mec qui pense qu’il n’y a qu’une seule clef vers l’orgasme féminin.
Je crois d’ailleurs qu’on peut “crâmer” n’importe quelle source de plaisir si on en abuse. J’ai tendance, quand j’aime une chanson, à l’écouter 8000 fois d’affilée. Ensuite je ne peux plus du tout la supporter pendant longtemps. Je sais que je me dégoûte de cette chanson à force de l’écouter, que c’est Le Mal… mais il y a assez de chansons sur terre pour qu’on puisse avoir une attitude très consommatrice.
Les zones érogènes, la pornographie, les fantasmes, tout ça aussi se périme. Bien sûr, ça revient. Mais on a moins de zones érogènes disponibles que de chansons.
“A consommer avec modération”, “varier les plaisirs” : Mamie avait raison, et ça reste le meilleur moyen de ne pas se retrouver à faire ceinture pendant deux mois, juste parce qu’on a fait une overdose.
Brèves
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Espionnage affectif
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“Répondre sur son portable en plein ébat sexuel est tout à fait convenable estime… 1 % des Français. 6 % estiment que ça ne se fait pas de rompre par SMS. Et 12 % qu’il ne faut pas se priver de lire les SMS ou d’écouter les messages reçus par son conjoint. D’ailleurs, un Français sur quatre admet le faire plus ou moins régulièrement.” Chez Ecrans.
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Vrac #30
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16% des Français ont été infidèles l’été dernier en vacances, pendant que moi je glandais quinze jours avec mon chat, ah bah bravo. C’est sans doute parce qu’ils veulent profiter de leur énooorme pénis. Du coup 130 000 seins gonflables sont actuellement en train de flotter dans la mer, les Anglais ont le sexe comme passe-temps gratuit favori (mais les Anglaises préfèrent papoter entre copines, pas de bol), et la sodomie a doublé de fréquence en dix ans chez les jeunes Américains (avec des capotes dans moins d’un tiers des cas, BRAVO LES JEUNES). Rhalala, mais où va le monde.
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PornPornPorn
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Déchaînement des hormones sexuelles sur BienBienBien : on apprend aujourd’hui que 70% du porno est “consommé” au bureau, et que le porn français a 15 mois.
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Normalité
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Hitler n’était ni gay, ni sexuellement pervers, ni monotesticulaire. Et nous, bah, il ne nous reste plus qu’à ranger nos explications simplistes type 1 couille manquante = 6 millions de Juifs exterminés.
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Une sexualité sous influence
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J’ai écrit hier, chez ladiesroom, tout le bien que je pensais du Dictionnaire de l’amour et du plaisir au Japon. C’est signé Agnès Giard et sans copinage aucun, vous devez le commander à Noël.
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12 nov 2007 à 16:41
justement je suis tombée là-dessus hier: http://www.complex.com/GIRLS/SEX/GSPOT
…
12 nov 2007 à 16:45
Bien rigolé pour l’urètre qui, chez la femme, n’excède pas une longueur de 3cm et un diamètre de 6mm…
Bon, faut dire que je rigole pour un rien ces derniers temps.
12 nov 2007 à 17:53
Ca va pas faire flag si je sort le plan pendant l’acte ?? :p
12 nov 2007 à 18:13
:s le choc !
non pas que j’abuse de certaines zones èrogenes de ma copines mais comme toi j’ecoute parfois certaines chanssons en boucle jusqu’a epuisement. esperons que cela ne se transmete pas a nos pratiques sexuelles.
merci pour tout ces articles si complets et plaisant a lire ^^
12 nov 2007 à 18:20
Ah oui. Enfin un article sur ce point G.
Marre des mecs qui s’obstinent à crocheter son doigt dans le seul but de titiller mon point G.
12 nov 2007 à 18:39
Pour faire le point (^^) de vos connaissances sur le
suGeuh… le sujet :un questionnaire vrai/faux.
12 nov 2007 à 19:30
Donc si j’ai bien compris, le point G ou le clitoris, c’est comme la soupe ou la viande ?
Pas mal la comparaison XD
12 nov 2007 à 20:04
sacré vagin, l’en faut une grosse avant de toucher le col de l’utérus :)
par contre je l’imaginais de l’autre coté, plus ou moins la partie interne du clito quoi…
12 nov 2007 à 20:31
Euh, c’est juste un schéma hein, pas un vrai truc anatomique. L’idée c’est de localiser le point G. Et comme Jane le dit si bien, calmer les “crocheteurs” (le mot est bien trouvé, c’est exactement ça).
12 nov 2007 à 21:28
(je pense jamais au G, straight to the C) :)
12 nov 2007 à 21:36
Bon, finalement, si ce truc là, machin G tout ça, est vraiment là et vraiment érogène alors on ne doit plus complexer d’avoir des boutons velus plein la bite…
Dans n’importe quelle position ça doit titiller grave…
OK, demain, j’économise l’eau (sauvons la planète) : j’me lave plus ! ^^
13 nov 2007 à 20:10
Hellow ! ça fait déjà un certain temps que je navigue sur ce site - qui, soit dis en passant, est bien réalisé - et j’avais toujours souhaité avoir le temps d’écrire un petit commentaire. Bref, nous parlons du point G comme quelque chose d’existant et situable… Mouais, en cours de biologie, ce dont nous avait parler le professeur se rapprochait plus d’une zone contenant bien davantage de terminaisons nerveuses, soit plus de sensations… certes, mais il nous avait aussi expliquer que certaines femmes ne possèdent pas une zone amplement différente du reste du vagin, et que l’utilisation du mot “point G” est à prendre avec bien des précautions.
Par ailleurs, il existerait chez nous, messieurs, une espèce de point G, au niveau du rectum, près de la prostate, où je ne sais plus….
13 nov 2007 à 22:43
Omega > Oui! Et je crois que c’est vrai.
Pour prendre son pied comme jamais quand on et un homme, il paraît que faire un tour par derrière peut être très révélateur!
J’ai de très faibles connaissances en Biol, mais je crois qu’on peut voir les choses comme ceci:
La stimulation de la verge permet de déclencher l’orgasme qui, physiquement parlant, et le spasme répétitif d’un muscle qu’on a bien planqué derrière biquette et l’os du bassin. C’est ça qui donne le plaisir. La voie anale et la seul passage à emprunter pour agir directement sur ce muscle. Le rapport “traditionnel” déclenche l’orgasme de manière indirecte: -> je sais pas comment.
Si on agit directement sur ce muscle (le muscle pelvinien???)
Ca doit probablement péter sa race.
13 nov 2007 à 22:59
C’est pas aussi mécanique que ça… et heureusement !
Sinon la recette serait connue et généralisée depuis longtemps…
13 nov 2007 à 23:04
Bon, honnetement, pour le point G, c’est comme partout.
Et c’est pareil pour les hommes je pense.
Ce qui m’hallucine dans cet article c’est que toi, maïa, meme en faisant de l’info et du dessin vectoriel, tu peux pas t’empecher d’en faire du sexe !
14 nov 2007 à 1:29
Concernant le “point G masculin”, il me semble, comme l’a dit Omega, qu’il est situé près de la prostate. Je crois également que c’est lui qui permet aux gays “passifs” de prendre également leur pied (et tant mieux !).
De toute manière, une simple recherche sur le net en apprendra probablement bien plus.
Autre chose, je n’avais jamais fait le lien pour l’homme entre ce point G et l’orgasme. Le fait que ce soit indirect, comme semble l’indiquer Vinz, pourrait donc expliquer pourquoi l’orgasme féminin est estimé 7 fois plus intense que l’orgasme masculin ? (sauf erreur de ma part… Un billet sur le sujet un jour Maïa ? ;-) )
14 nov 2007 à 1:39
Ca m’a fait un choc ce dessin. On a du mal a voir le bout du tunnel. L’uterus doit se trouver au niveau de l’estomac non ?
14 nov 2007 à 1:43
J’ai oublié de dire que ma partenaire n’a rien de spécial au niveau du point G. Cela reste agréable, mais le titiller ne lui produit rien de particulièrement indispensable ou attendu.
Et nous avons bien d’autres façons de nous satisfaire un maximum que de nous concentrer à tort sur ce pseudo-mythe qui ne fonctionne vraiment pas avec toutes les femmes.
14 nov 2007 à 12:33
Ithilsul –> Je crois pouvoir avancer une petite théorie quant à l’intensité de l’orgasme entre un homme et une femme. Deux choses sont à prendre en compte à mon humble avis :
1) la morphologie
2) l’environnement
Je m’explique :
1) En premier lieu, la morphologie des organes sexuels est telle qu’un pénis, et son gland, possèdent moins de terminaisons nerveuses ; ces dernières sont essentiellement situées vers la “base” du gland, et c’est lors du va-et-vient que les stimulations génèrent la sensation de plaisir. Quant à l’orgasme lui même, je ne sais pas trop comment il fonctionne, toujours est-il que l’orgasme est une récompense, présente pour encourager à recommencer : d’où l’idée de “se reproduire pour survivre”.
Maintenant, chez la femme, l’organe est bien différent, puisqu’il s’agit d’une cavité d’environ 10 cm de longueur. De même, c’est sur toute la surface - ou presque - que se trouvent le même type de récepteurs sensoriels. Dès lors, ayant une plus grande surface, il y a plus de terminaisons nerveuses, soit une plus grandes stimulation, soit plus de messages, et théoriquement plus de plaisir.
Oh ! Petit supplément explicatif : le fait qu’un homme ait un orgasme ô combien plus rapidement qu’une femme - je parle pour la majorité des gars, huh - provient du fait de l’évolution ; à l’époque révolue des hommes des cavernes, s’adonner au plaisir charnel pouvait s’avérer mortel : on se retrouve en position de faiblesse, il fallait donc agir vite, faire le devoir de transmission des générations, et retourner à ses activités.
2) Maintenant, l’environnement : je ne me pencherais pas trop là-dessus, toujours est-il que tout dépend évidemment de l’environnement dans lequel se retrouvent les partenaires lors de l’acte. Une femme tout à fait amoureuse et investie pourrait obtenir un orgasme tout aussi rapide que l’homme, tout est une question “d’habitude”, de bonne stimulation, bref, de toutes les composantes rendant l’acte plus “performant”, ou ayant un meilleur résultat.
14 nov 2007 à 17:33
Il me semble que la seule référence pour affirmer une plus grande intensité de l’orgasme féminin vient…de la mythologie. Côté scientifique : nada !… Sans oublier que, pour une même personne (mâle ou femelle d’ailleurs), l’intensité d’un orgasme peut varier sensiblement d’une fois à l’autre. Bref, l’orgasme de folie, c’est pas forcément à chaque fois…mais on va pas cracher sur un ptit orgasme, hein ?
15 nov 2007 à 14:01
Mon point G … mes ex petits copains le cherchaient, cherchaient a le stimuler, mais rien.(ptetre trop grosse bite)
Avec mon mec actuel, j’ai même pas eu besoin de chercher, il suffit que je soit à l’aise, et hop, l’orgasme vient tout seul en 5 minutes. Il faut dire qu’il en a une petite, mais je pense qu’elle frotte continuellement sur mon point G, et je grimpe totalement au rideau !! Vive les petites bites, c’est trop bon !
16 nov 2007 à 0:10
Je pense que le point G est plus une zone un plus érogène que le point ultime qui tu tout. Le point G est dans la tête de la femme, même si le mec est un étalon si la femme n’est pas à l’aise je pense qu’elle arrivera difficelement voir pas du tout à l’orgasme.
26 déc 2007 à 14:19
Bah moi le “point G” j’aime autant qu’il ne le cherche pas… ça me donne systématiquement envie de faire pipi, et ça me coupe toute autre envie !!
J’ai toujours trouvé ca bizarre