Croisées hier soir, deux filles sympas décidées à libérer la vie sexuelle des gens. Beaucoup d’énergie et de projets, mais un but pas facile à tenir.
Comment faire pour libérer les sexualités ? Les “gens”, ils doivent être d’accord à la base, sinon c’est comme imposer la démocratie : quitte ou double, avec risque de dictature et de passage en case prison sans toucher les 20 000 vibros.
C’est compliqué, la libération. Le premier pas n’appartient à personne. Ensuite, c’est bon, la pente sexuelle est chaude et humide et savonneuse (comme dirait Christine Boutin, tu commences par un bisou tu finis par une pluie de sperme)… mais libérer ? Je n’ai pas cette expérience-là. Pour moi causer sexe c’est comme causer chiffons. Comment ça se passe pour les autres ? Par quelles hontes et tergiversations ils passent, avant de se décomplexer ? Je ne sais pas. Je suis bien embêtée.
Brèves
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Question du dimanche
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Oyez, friends. Je viens de me lever, et je regarde sur PostSecret cette carte postale, et je me demande comment c’est possible. Mariage = alcool + émotion + épuisement à force de sourire et checker que tout va bien + ramasser sa mère ivre morte sous une table + danser jusqu’au bout de la nuit alors que tu t’es levée à 6 heures du mat’ afin que tes cheveux deviennent une arme contondante appelée chignon. Pour ma part, après une journée pareille, il y aurait deux solutions : 1) dormir immédiatement sans même enlever la robe, 2) que la pièce montée soit intégralement constituée de cocaïne. Le point 2 étant très improbable, je ne peux pas concevoir une nuit de noces où les gens feraient vraiment l’amour de manière romantique. Au mieux (pire ?), ils rempliraient leur premier devoir conjugal : en n’ayant pas envie, en trois minutes, juste histoire de valider la cérémonie. Si quelqu’un a une explication à ce mystère comme quoi certains auraient encore l’énergie nécessaire à une fornication de qualité, je prends.
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40 ans : le MLF approche de l’âge cougar
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Hier, c’était les 40 ans du MLF, à qui nous devons beaucoup. Hier, sur le net, ça s’est bien déchaîné. Contre, évidemment. Sans rien connaître du féminisme, évidemment. Parmi les preuves de paresse intellectuelle (pourquoi se renseigner ? pourquoi penser ? tout ça est épuisant), nous avons toujours en première ligne les accusations “elles sont moches”. Tant qu’une femme devra valider une revendication avec son physique, le féminisme restera d’actualité. Accessoirement, c’est la pensée la plus passionnante et libératrice du monde :)
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A travers la presse déchaînée
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Sous prétexte que c’est la rentrée, je travaille : sur MadmoiZelle à remonter le moral des filles sur le destin féminin et leur capacité à bouger leurs seins (cliquez sur le lien dans l’article et pleurez, bon, par contre évitez en open-space), sur Arte je vous recommande l’excellent Théma sur l’âme-soeur qui sera diffusé ce soir (et que j’aimerais bien voir, sérieux, jetez un oeil). A part ça, ce mec me fait hurler de rire, ouaich les zouzes !
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Retour vers le futur #0 : l’origine du monde
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Amis lecteurs, je file en vacances. Pour tenir compagnie aux trois personnes qui traînent ici en août, vous aurez droit à quinze jours de best-of de mon premier blog – une sélection bordélique garantie sans fil rouge, constituée de textes de 2003 et 2004, ce qui ne nous rajeunit pas franchement. Soyez sages dans les commentaires pendant que je bronze et que je teste le fétichisme du fromage de chèvre !
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Fantasme de vieux
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Michel Sardou vient de me faire rire jaune fluo. En 2010 être une femme serait un drame parce que tu aurais choisi le conseil d’administration plutôt que l’amour. Ce qui est amusant, c’est que tout le monde dit que les femmes sont multitâches (comme un bon lave-linge, quoi), mais… pas pour le combo sentiments + boulot. Là, seuls les mecs (pourtant prétendument monotâches) sauraient faire. Paradoxal, quand même, non ? Et révélateur d’attentes bien différentes selon que tu sois né dans un chou ou une rose. Fromage OU dessert, mec OU salaire : ce mec chante sur les femmes depuis dix mille ans et il n’a toujours pas pigé qu’on veut TOUT (y compris qu’il attrape une extinction de voix). Je milite personnellement pour que Michel Sardou choisisse l’amour plutôt que sa carrière, afin de nous épargner ce douloureux come-back.
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20 Nov 2007 à 7:20
Si tu savais les multiples blocages que l’on peut avoir à ce sujet…
J’aimerai bien pouvoir causer sexe avec mes amis comme on parle d’ordi ou de chiffons (à la limite :p) mais non, c’est pas possible, parce qu’on nous a toujours appris que c’est un sujet dont on ne parle pas et quand on en parle, c’est à mi-mots et en secret.
20 Nov 2007 à 7:37
Je pense pas que les gens soient naturellement coincés pour parler de sexe mais qu’ils sont pour la plus influencer par leurs éducations.
pour les générations plus “veille”,celle de nos parents en générale, parler de sexe etait tabou (meme les preservatif avaient du mal a s’integréss sous pretexte que sa se rapportait au sexe alors qu’il sauve des vie) donc c’est naturellement dans l’education de leurs enfants que le sexe l’est aussi pour eux.
et c’est bien domage !!! avoir des conversation de sexe entre amis c’est instructif et marrant dans certains cas !!!!
personnelement je ne connais que trop peu de personne avec qui je peux en parler….
PS: peu importe l’age, si les gens s’y interse ne t’arrete pas de faire partager ton savoir et tes envies.
20 Nov 2007 à 9:40
Est ce que les “gens” ont envie d’être libérés ? Est ce qu’une sexualité épanouie passe nécessairement par une libération ? Personnellement, je pense que oui, mais je connais tellement de “gens” dont ce n’est pas l’avis…
Alors pourquoi pas, mais ettention à ne pas devenir un missionaire du sexe ( quelle jolie formule… xD ), à chercher à apporter une culture à des “gens” qui n’en veulent pas, sous pretexte qu’on la considere supérieure.
20 Nov 2007 à 10:06
Il arrive malheureusement d’avoir des tabou coté sex, aussi a cause de l’autre.
Je me suis peronellement restrain sur plein de truc du au blocage de mon ex.
J’ai entamé il y a peu une nouvelle relation qui a commencé en étant complétement libéré coté sex…
Pour ma part la pratique, a amplement augementé mon envie de parler sex avec mes amis.
Prinsipalement mon meilleur amis avec qui on avais jamais vraiment partager ce genre de chose… surement du a ma frustration passé.
Pour moi on se lache quand on le peu et quand on en a envie.
Mais qui n’as jamais rêver de trouver l’epanouissement dans le sex…
20 Nov 2007 à 13:47
L’engouement actuel pour l’érotisme, les sextoys et le sexe en général “décomplexe” beaucoup les gens vis à vis de la sexualité. De la à vouloir allez toujours plus loin, on risque l’excès !
Personnellement je trouve que l’une des choses qui rend le sexe aussi attractif est la part de petit tabou qui lui est associé. Pour les sextoys, c’est bénéfique bien sur, ça a permis entre autre de les sortir de cette lugubre idée que les gens s’en faisaient, mais parlez de sexe avec des amis, comme on le fait avec sa moitié enlève une part de l’intimité que l’on avait dans un couple non ?
Je suis donc de l’avis de Malaussène, à dire que :
Les derniers temps, l’on se sens presque obligé de devoir parler de sexe avec nos amis, d’acheter des sextoys, de se libérer. C’est dommage dans un sens, je trouve si beau de se rencontrer et d’apprendre à se connaître petit à petit.
Toujours est-il qu’il faut trouver le juste milieu, comme dans tout les domaines. Il faudra donc toujours une partie de la population pour tout faire pour libérer les gens, et quelques récalcitrant pour garder une part de tabou et de mystère à ce domaine si savoureux qu’est la sexualité :)
20 Nov 2007 à 17:23
il y a une différence entre parler sex et narrer à tords et à travers ses expériences sexuelles… et parler sexe ne nie pas à l’intimité du couple.
Mais je dois pas être normale, j’en viens à parler sexe avec mon patron…
je n’aime pas les tabous, peut être que je n’ai fréquenté quasi exclusivement que des hommes, et que les discussions “bite couille cul baise” de mes potes m’ont complètement décoincée…
20 Nov 2007 à 18:20
C’est vrai que le concept d’ouvrir l’esprit à une libération sexuelle semble plutôt dure à diffuser.
Les “gens” ne sont pas tous pareils. En effet, on peut avoir une forme de blocage à cause de n’importe quoi, que ce soit à cause de l’éducation, un traumatisme ou autre chose. Mais le contraire se fait aussi, le blocage sexuel peut être inexistant parce que l’on a une éducation différente, parce qu’on a subi quelque chose- que ce soit sexuel ou non- dans son passé, etc.
Pour ma part, je n’ai aucun mal à parler de sexe- et je ne cache pas mes mots- lorsque je suis avec mes camarades du lycée. Pourtant, eux, ont beaucoup plus de mal à dire les choses, à accepter et tolérer ma façon de dire tout haut des choses dites “tabous”.
Après, la libération est une chose que l’on se dit. La libération peut très bien être un micro changement dans sa façon de penser. Ca se trouve, la libération est dûe à un déclic causé par quelque chose qui n’a vraiment aucun rapport avec la sexualité.
Après, tout dépend des mentalités et il ne faut pas forcément forcer les gens à avoir une “libération”.
Et puis, est-ce que c’est un drâme de ne pas avoir eu de libération sexuelle si on a une vie sexuelle épanouie ?
Dev’
20 Nov 2007 à 18:59
Pourrais-tu nous donner l’adresse de ton blog sur les chiffons ? :P
Les tabous, c’est de la frustration en perfusion. Ce qui n’empêche pas à la reserve d’avoir tout son charme et de susciter l’intérêt.
20 Nov 2007 à 19:08
J’ai failli effectivement poser la question de savoir s’il fallait, forcément, être libéré… faut voir ce qu’on entend par là. Disons que la libération donne le choix. Avoir le choix permet de faire des choix adaptés à soi-même. J’imagine que de toute façon, en sexe, s’ouvrir ne peut pas faire de mal.
20 Nov 2007 à 21:57
Avant de parler de libération, il faudrait parler d’emprisonnement, non?
Personnellement, au risque de paraître “cheesy”, la liberté c’est vivre avec les contraintes, pas contre.
20 Nov 2007 à 23:22
Moi avec mes potes on fait que ça, délirer sur le sexe, et sans complexe.
21 Nov 2007 à 1:08
Vinz > la contrainte elle est donnée de base, par exemple, je n’ai pas de pénis, je ne saurai jamais ce que c’est que pénétrer avec une zone érogène même si je peux pénétrer avec autre chose. Donc si on peut avoir un peu moins de contrainte, vivre un peu moins soumis à ses limites physiques ou psychologiques, pourquoi pas… pourquoi pas au moins essayer. Ensuite, oui, pas d’obligation.
21 Nov 2007 à 3:55
Tu as de la chance maia d’avoir grandit dans ce genre d’environnement. Je viens d’une famille très chretienne, et inconsciemment, quand bien même mes parents s’en défendraient, l’idée que le sexe c’est sale, c’est tabou, c’est mal, c’est pervers, faut pas en parler, faut pas le pratiquer, faut avoir honte d’avoir des pensées impures, et alors la masturbation j’en parle même pas.
Même en réalisant ça aujourd’hui, j’en suis toujours pas sorti, et ça a beau faire des années que j’ai rejeté le christianisme et sa morale, j’aurais des blocages encore longtemps sur la question. Quelque part, tout en sachant que c’est completement con et que ça limite un plaisir qui est tout à fait légitime, je peux pas m’empêcher, sauf à me forcer et là ça devient de la simulation, de m’empêcher de montrer que je puisse ressentir du plaisir. C’est totalement stupide, mais c’est inscrit quelque part au fond de moi et j’arrive pas à m’en débarasser pour le moment. J’espere que je finirais par y arriver.
Il y a quelques années, alors que j’avais pourtant regulierement des rapports avec ma compagne de l’époque, j’ai été surpris par elle juste apres avoir lancé une video porno. Ma justification immediate a été “mais non, je regarde pas du porno c’est un snuff, c’est juste ça qui m’excite”, dans mon esprit il était clair que c’était d’avantage socialement acceptable, et que je m’en sortirais bien si j’arrivais à lui faire croire ça. Le snuff, pour ceux qui ont pas lu le silence des agneaux, c’est une industrie. Ca consiste à filmer des mises à mort. Autrement dit, en regardant un snuff, on supporte une industrie de l’assassinat. C’est vraiment d’une toute autre mesure qu’un porno, il y a une (mario) galaxie de difference entre ces deux mondes. Si je cites ça, c’est pour illustrer à quel point ma perception inconsciente du sexe et de tout ce qui l’entoure a été, et est, perverti par cette morale bien pensante qui m’a été distillé durant toute mon enfance et une partie de mon adolescence. (et qui se developpe d’autant plus quand on atteint d’un côté l’âge sexué et que les envies se developpent, d’autant plus forte qu’on y est très exposé dans notre société, et de l’autre le côté puritain, déjà un peu extreme à la base. Le résultat de cette opposition culpabilisatrice peut facilement developper de manière encore plus radicale l’extremisme puritain, un peu de la même manière qu’un homo refoulé peut facilement devenir très homophobe).
La question c’est “comment on s’en sort” ? Dans mon cas, c’est en réalisant qu’on va bientôt mourrir. Ou en tout cas qu’on vieilli. Qu’on a pas tout notre temps, alors autant profiter de celui qu’on a.
Est ce que la raison qu’on a de se refuser un plaisir est bonne ? Dans la plupart des cas oui : sur le court terme, j’ai envie de passer la prochaine heure à manger des cochonneries en lisant des BD au lit, mais finalement je me leve, je bois un verre de jus d’orange et je vais au boulot, au final ça me sera plus profitable. J’ai envie d’acheter le dernier PC qui fait tourner le dernier jeu 3D là maintenant tout de suite, mais j’économise pour partir en vacances cet été. ect… tout ça c’est des bonnes raisons.
J’ai envie de prendre du plaisir au lit avec ma compagne du moment ? Soyons fou, j’ai envie d’accomplir un fantasme sexuel quelconque ? Et pourquoi je devrais ne pas le faire ? Parcque c’est “pas bien” ? Et pourquoi ? Personne ne peut y répondre, et bien aucune raison de pas le faire. Après tout, qui me dit que je pourrais toujours le faire dans 5 ans, dans 20, dans 50 ? Profitons des occasions qu’on a plutôt que de regretter ce qu’on a pas fait sur son lit de mort.
Désolé, c’est très décousu et je suppose que mon gros paragraphe plus haut est pas tout à fait syntaxiquement correct. Je sais même pas si j’ai répondu correctement à la question. Par contre je pense être dans la cible visée, je pourrais eventuellement répondre à des questions plus précises plus tard, quand je ne serais plus en état de manque de sommeil.
21 Nov 2007 à 8:22
La notion de liberté c’est tres personnel. On a pas tous besoin / envie des même choses. Savoir situer son désir c’est déjà une forme de libération, c’est une façon de s’assumer en quelque sorte. D’un autre côté certains fantasmes ne sont pas faits pour être réalisés et le passage à l’acte peut générer une sorte de dérive personnelle (cad quelque chose qui nous correspond pas et aurait tendance à nous tirer vers le bas). Savoir qui on est et ce qu’on veut me paraît plus important et plus judicieux que se dire que la vie est courte.
21 Nov 2007 à 9:00
Beu moi je parle assez facilement de sexe avec mes potes mais bon… c’est probablement pcq je n’ai pas de vie sexuelle que je suis plus détaché sur le sujet.
Sinon, en ce qui concerne la liberté ce que j’ai toujours dit: “La plus grande liberté de tout être humain est de s’enchainer à ce qu’il veut.”
Donc on laisse le choix aux gens et on arrête de se la jouer Hitler en bas résille merci.
21 Nov 2007 à 10:21
Point Godwin !
21 Nov 2007 à 20:08
suuuuper…. maintenant je dois vivre avec l’image de Christine Boutin sous une douche de sperme…
Je veux mourir !
22 Nov 2007 à 23:21
Après avoir été très ouvert à la discussion , j’ai cessé de parler de sexe avec…les hommes. Que ce soit des potes ou de vagues connaissances de boulot , je trouve leur manière d’aborder le sujet grossière et déplacée. Il suffit d’entendre une discussion sur le sujet commencer pour voir arriver les blagues graveleuses et autres commentaires bovins tirés d’une série Z sur les machos (je hais passionnément les machos).
Les deux seules exceptions sont un ami gay , très ouvert et courtois (et qui ne prend pas ses partenaires pour des paquets de viande consommables), et le copain de ma sœur , plutôt ouvert d’esprit et respectueux aussi.
Par contre , rares sont les femmes avec qui je ne peux pas en discuter.
27 Nov 2007 à 13:26
Bon, premier post, et en plus très à la bourre. Du coup j’interviens pas dans le débat, mais juste pour pas laisser passer une grosse idée reçue (où plutôt une légende urbaine)
A. Nonyme> Les snuffs, jusqu’à preuve du contraire, ça n’existe pas. Donc c’est mieux d’éviter de répandre le fantasme collectif d’une “industrie de l’assassinat”…
Voir la très mauvaise page de wikipedia suivante http://fr.wikipedia.org/wiki/Snuff
(prêter attention à la non pertinence des arguments tendant vers leur existence). Bon, faudrait que je retrouve les sources, mais à la suite de “découvertes” de pseudo-snuffs, il y a eu plusieurs enquêtes (policières et fbi), et rien d’un tant soit peu solide n’en est sorti quant à l’existence de tels films.