Je lisais hier dans chais-plus-quel magazine l’histoire de Courtney Love, et l’article racontait que dès qu’elle a pu, elle s’est bistourisé les seins, le nez, les cheveux, les lèvres. Tout pour rentrer dans le moule.
Je lis aujourd’hui dans un bouquin très intéressant avec lequel je ne suis pas du tout d’accord (lu quatre pages, annoté environ chaque ligne, je vous en reparle très vite) que c’est mal d’être réduits à de simples objets de consommation.
Sauf que des fois, notamment dans le cadre de jeux sexuels, on peut avoir envie d’être un objet de consommation.
Et même en-dehors d’un jeu, être un objet de consommation (une jolie blonde toute retouchée) peut permettre de prendre le pouvoir (par exemple on devient chanteuse, puis productrice, puis mécène… puis on meurt cocaïnée ou un truc du genre, mais à un moment, l’objet ce n’était plus vous, c’était le public qui paye 150 euros la place pour vous regarder).
Aujourd’hui, plein d’objets ont plus de valeur financière qu’un être humain. Est-ce que c’est vraiment objectivement mal de vouloir devenir un objet ? De jouer avec l’idée d’être un objet ?
Je ne parle pas de finir femme-tronc dans un bordel. Plutôt de se servir de tout ce que le désir et la vie peuvent nous offrir, sans poser des principes, et sans faire de mal à personne (y compris à soi-même si possible).
Il y a des gens qui ne peuvent pas avoir de relations “prends baise jette”. Et puis il y en a d’autres à qui ça fait du bien - certains vont dans des partouzes, d’autres se transforment en soumis de latex, d’autres se contentent d’aventures sans lendemain.
En fait, ça me semble un peu simple de dire “l’humain n’est pas un produit de consommation”. Déjà parce que c’est souvent faux, et ensuite parce que ce n’est pas un principe pour tout le monde.
Souvent j’imagine ma vie… si j’étais née très blonde, très mince, très grande, avec une bouche de la taille de mes seins actuels, et des seins de la taille de mes fesses actuelles. Je suis sûre que je me serais beaucoup amusée. Je suis sûre que j’aurais fait une parfaite bimbo écervelée. Hey, peut-être même que j’aurais été super heureuse.
Si j’avais des millions, peut-être que je ferais comme Courtney Love. Peut-être que je changerais tout. Juste pour voir.
Brèves
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Tricot de corps
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Les amis, je viens d’avoir un orgasme internetique (oui, ça existe) grâce à ce site qui me met en joie.
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Things #20
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Tout est dans le nom. Tout est dans la coupe. Tout est dans la livraison. Les Français sont meilleurs au lit que toi. Ou pas. J’avoue que la nouvelle pub à gros buzz m’a fait rire. Mais quand c’est pas intentionnel, c’est encore plus jouissif. Et enfin, Baptiste Coulmont parle de sextoys en boîte de nuit alors que je n’étais même pas au courant (courage Baptiste, moi aussi je suis trop vieille).
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Ars magica
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“Les artistes ont en moyenne deux fois plus d’amant(e)s que la moyenne de la population, et le nombre d’amants est en rapport direct avec le sérieux avec lequel ils se consacrent à leur art”. Vieille citation retrouvée par hasard chez Lunettes Rouges.
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Le samedi, on s’énerve ! Captain Obvious parlant de couple, les artistes infoutus de faire la différence entre une vulve et un vagin, du kal du kokage du quoi ???, du commerce de chocolat quelle originalité, un sextoy pour je vous laisse deviner quoi. Ah et tout de même, mon nouveau fétichisme, une nouvelle revue (pour éviter les “stéréotypes aliénants” ?), et cette vidéo sur la réalité du sexe toute la nuit.
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29 jan 2008 à 20:09
Mon avis c’est que je n’apprécie pas les femmes retouchées.
Exemple d’artistes refaites que je n’aime plus depuis:
- Liane Foly et son nez tout neuf qui était mieux avant
- Sharon Stone (tristement raté par le chirurgien) qui en avait pas besoin du tout
- Christina Bella (ceux qui connaissent seront d’accord)
Toutes les femmes avec une bouche de prostituée à la Béatrice Dalle. Ou une poitrine énorme et fausse. Et pour finir, les femmes botoxées qui ont plus de cinquante ans. Là ca devient carrément écoeurant. Bon appétit bonsoir :)
29 jan 2008 à 20:12
pwah, c’est la vraie ou la “soumise en latex” sur la photo? :x
29 jan 2008 à 20:13
Oui mais non, c’est pas le sujet là, c’est pour celle a qui ça a réussit par exemple Hale Berry (pas sur de l’orthographe) et sa poitrine ou Catherine zeta jones, etc ….
29 jan 2008 à 20:21
En même temps, la chirurgie, ce n’est qu’un pas de plus dans la réalisation personnelle esthétique. A partir du moment où l’on choisit ses habits, sa coupe de cheveux, son maquillage, on devient un peu le modeleur de son propre corps.
Reste à savoir où l’on place les limites de la création.
29 jan 2008 à 20:40
Je me demande soudain si “pour ou contre la chirurgie esthétique?” était bien le débat voulu par l’auteur…
“Est-ce que c’est vraiment objectivement mal de vouloir devenir un objet ? De jouer avec l’idée d’être un objet ?”
Ca, c’est le point intéressant de l’article (pour moi).
AMHA, “vouloir devenir un objet”, qui sous-entend un peu l’idée de laisser aux autres le contrôle total sur soi-même, est une mauvaise idée.
En revanche, “jouer avec l’idée d’être un objet”, vendre son image et ses images (que font les acteurs?), tout en gardant le contrôle de la situation et un moyen de dire “stop” à un moment donné, quand on a le physique (/les moyens de se fabriquer le mhysique) pour ça, je ne vois pas pourquoi se priver.
29 jan 2008 à 20:41
La différence entre une bimbo qui n’est d’ailleurs pas un objet de consommation (tarte au poireau, casquette en tweed, tournevis électrique six-positions…) donc un contenu périssable, aussi futile soit-il (j’adore cette consonnance ! ^^) mais un objet de sommation (icône, ordre, argument…) donc un contenant dogmatique (les “beaux” seins c’est comme ça, la croissance c’est par là…), la différence -disais-je- entre cette bimbo et une blogueuse (au hasard… ^^) réside dans le fait qu’une blogueuse est capable d’exhaler, d’exhiber, d’exsuder un corps qu’elle n’a pas, en fonction de son humeur, de son lecteur, ou du cousin du facteur, alors que la bimbo c’est du marbre, c’est de la pierre tombale, c’est froid, c’est la mort … c’est déjàconsommé !!!.
(Putain de phrase… vous avez compris quelque chose ? o_O’)
29 jan 2008 à 20:41
(et “mhysique” = “physique”, évidemment, si quelqu’un(e) avait la possibilité de corriger mon post au-dessus et de supprimer celui-ci ça serait cool. :-) )
29 jan 2008 à 20:53
Je ne déplace pas le débat, pour moi “pour ou contre la chirurgie non-réparatrice dit esthétique de loisirs” et “la chirurgie pour devenir un objet de consommation” sont si liés que c’est la même chose au final.
Maintenant si vous voulez qu’on parle de désir de “s’auto-objectiser”, pourquoi pas. Mais il y a alors d’autres solutions que de se faire refaire.
L’habillage, la coiffure, le maquillage. Ce que sur certains plateaux on appelle le HMC. Il ne faut pas grand chose pour être barbie ou lara croft et assouvir son homme.
Personellement je sais que je ne peux résister à ma compagne lorsque nous avons une réception ou une fête quelque part et qu’elle revient du coiffeur avec des favoris qui lui tombent sur le devant du visage. Je n’ai d’yeux que pour elle. Je rentrerais pas dans d’autres détails, mais elle sait devenir mon objet sexuel par ces artifices. Pourquoi se mutiler ? Je n’ai pas la réponse. Beaucoup de femmes sont visiblement masochistes puisque les chirurgiens esthétiques semblent faire fortune.
29 jan 2008 à 21:16
Ouais… moi j’aimerai bien qu’on me fasse la démonstration qu’il y a des objets qui ont plus de valeur financière que des humains… (la question de la valeur et du prix, quand on s’y penche plus de trente seconde c’est un poil plus complexe que comparer le prix d’un petit vietnamien aliéné et le prix d’un sexe toy, par exemple)
Puis faudrait peut-être bien faire gaffe aux racourcis rapides : être objet de sexuel, c’est pas forcément ne plus être une personne… Parler de “consommation sexuelle” c’est comme parler de “consommation pour tout”, et consommation de personnes. Quelque part, choisir d’être consommé comme objet sexuel, c’est bougrement moins violent que de consommer quelqu’un sans qu’elle ne le choisisse (genre canette de coca pour un viol)
Oui, restons critique quand on parle d’objet là où il n’est pas vraiment…
29 jan 2008 à 23:51
C’est ma première réaction à un de tes post Maia (bien sur j’écris aussi en réponse aux autres réaction) mais je me permets d’écrire car cet article m’a choqué.
“Choqué”, le mot est peut être un peu fort mais en tout cas ça m’a travaillé, ça m’a retourné les méninges, bref du coup je réagis:
Le courant philosophique humaniste est basé (entre autres) sur la mise en avant de la capacité d’auto-détermination de tout être humain. Hors quand tu parles de vouloir devenir un objet tu parles d’abandonner ce libre arbitre, cette liberté pour te laisser guider par quelqu’un qui a choisi de la conserver. (en fin moi c’est comme ça que j’le vois ^^)
Est-ce que c’est vraiment objectivement mal de vouloir devenir un objet ? De jouer avec l’idée d’être un objet ?; à ces deux quesions je répondrai non ce n’est pas mal mais pour ce qui est de la première je rajouterais que c’est triste, que c’est un peu du gâchis et que ça ne va pas dans le sens d’une recherche d’élévation spirituelle et/ou morale au sens large (interprète pas, je parle pas de religion là mais de quelquchose qui nous anime tous…enfin qui m’anime moi même si pas tout le temps ^^)
Pour clore je dirai que si ce n’est pas “mal”, que c’est compréhensible et même humain de parfois vouloir oublier sa liberté et laisser les autres décider pour soi je trouve ça regrettable d’en faire le but de sa vie…
30 jan 2008 à 0:01
Je suis assez d’accord avec toi Maïa.
Les principes, on se les fixent soi même, on va pas les chercher dans un livre de cuisine ou dans un quelconque équivalent faussement spirituel.
Moi aussi j’aimerai bien, juste pour voir, me transformer en mannequin aux abdos d’acier et au membre avantageux. Juste pour voir, juste pour goûter.
30 jan 2008 à 0:03
J’crois que j’essaierais aussi, pour voir.
30 jan 2008 à 0:03
Hum…article interessant, je pense aussi que si j’avais été une blonde bien foutue, ou plus vraisemblablement un superbe mââââle, j’aurais des chances d’être heureux en me faisant considérer comme un produit de consommation. A noter, je suis également d’accord avec Sir IzbaK, il faut par contre garder le contrôle, et se rappeller qu’on en est pas moins quelqu’un d’entier.
Sur ce, je ne sais plus si j’ai déja réagis ou non a ton site, Maïa, mais je l’apprécie particulièrement. Je regrette de ne pas habiter la capitale, et de n’avoir pas pu venir à la soirée de présentation de ton livre.
30 jan 2008 à 0:25
j’ai beaucoup de mal avec cette idée de consommation …même si elle peut me séduire …j’ai tendance à m’attacher à ce genre d’objets alors que pas du tout au bien matériel ..tout le monde suit?
30 jan 2008 à 0:58
Mea culpa, j’ai pas lu tous les commentaires ; un truc m’envahit, ça s’appelle la groooosse flemme. Donc je répeterais sûrement qqch que qqun a déjà dit, mais bon…
Se réifier peut être un plaisir et n’a rien de grave ou de pervers ou de dangereux, tant que… tant que ça n’a rien de dangereux et qu’un psy n’intervient pas pour expliquer que ça l’est ! Je ne sais pas comment expliquer, mais je crois que mon idée c’est simplement que se réifier n’est dangereux qu’à partir du moment où l’on en fait un danger pour soi… Euh. Moi même je ne me comprends pas. Cerveau où es tu !?
30 jan 2008 à 1:01
Par contre, et désolé pour le doubling, je ne sais pas si les “coups d’un soir” sont à mettre en rapport avec la notion d’”objet de consommation”, AMHA (merci Izbakounet !), c’est trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès réducteur. On peut avoir des coups d’un soir sans jouer sur cette carte, et au contraire avec des relations longues (des one-shot de 4 ans) en introduisant cette idée d’objet dans les jeux sexuels très souvent. Voila, c’était mon HAAM.
30 jan 2008 à 8:28
La question c’est : est-ce que la Bimbo blonde à gros seins est super heureuse ?
Ou est-ce qu’elle préfèrerai pas être moins bimbo mais que les gens s’intéresse à autre chose qu’à ses seins ?
30 jan 2008 à 9:07
Article fort intéressant, la notion d’argent je la laisse de coté, elle s’apparente pour moi à des notions de vente de son corps et donc de prostitution.
Par contre, pour ce qui est de laisser l’autre décider pour soi, je considère que c’est la notion de “cadeau absolu”.
J’entends déjà certains hurler d’indignation (soyer juste indulgent avec la petite expérience des autres), on peut effectivement quand on aime passionnément quelqu’un, souhaiter combler ses attentes et lui laisser les clefs décisionnelles dans bien des domaines.
C’est un cadeau qui a d’autant plus de valeur qu’il est offert par une personne au caractère habituellement fort.
Mes références biblio seront anciennes, mais je pense à “histoire d’O” et surtout au débriffing que Pauline Réage fait à la fin du livre dans “une fille amoureuse”.
Bon, après j’avoue c’est super dangereux pour soi, mais c’est une expérience presque mystique, troublante et qui a apporté une intensité à ma vie sexuelle que je ne connaissais pas.
30 jan 2008 à 9:10
L’herbe est souvent plus verte ailleurs…
Tiens, maintenant que le “c’est bien si on contrôle” est à peu près admis… Est-ce que ça se contrôle?
Voilà, on fait fantasmer la planète avec son bonnet D artificiel/ses pectoraux aux hormones de croissance, on joue de son image, on en profite au maximum, on sort/couche/se marie avec des millionnaires ou des top models (ou avec des philosophes et des politiciens, question de goût)…
Et puis un jour, on en a marre et on décide d’arrêter (je laisse volontairement de côté les problèmes de l’âge). Le problème sera que les gens qu’on a fait baver pendant des années, eux, ne voudront certainement pas arrêter tout de suite.
Ca se gère comment, ce passage? On se shoote à tout ce qui nous passe sous le nez et on tabasse un fan pour l’exemple, histoire d’illustrer sa “descente aux enfers” dans la presse people? Ou bien on se fait ermite en plein massif central pendant 3 ou 4 ans?
Queen: “Izbakounet”, “Zoubikounet”, etc., c’est réservé aux membres réguliers d’Addun. ;-)
30 jan 2008 à 9:13
SUite à la lecture du post de “tedlt”:
Il faudrait aussi préciser le référentiel… Se “soumettre” à une seule personne sur une durée précise, et devenir l’objet de millions de personnes sur un temps indéfini, c’est pas exactement pareil, quand même. Maïa, tu parlais de quoi, toi?
30 jan 2008 à 10:03
C’est vrai Sir IZBAK que c’est complètement différent, et pour ce qui est du titre “rève de Bimbo”, j’ai probablement fait un hors sujet, désolée
30 jan 2008 à 13:12
Sauf que des fois, notamment dans le cadre de jeux sexuels, on peut avoir envie d’être un objet de consommation.
De jouer avec l’idée d’être un objet ?
Dans le jeu pas de problème. Or le jeu c’est une parenthèse, quelque chose qui ne dure pas; si le jeu devait se substituer au reste de l’existence personne ou presque ne jouerait.
C’est bien ce qui pose problème chez la bimbo: Elle est prisonnière d’un jeu, un jeu qui réduit sa personnalité à un bonnet F et à un QI de moule. Je pense pas qu’on puisse jouer à ce jeu sans ce faire beaucoup de mal sur le long terme (d’ailleurs quand on fini cocaïné c’est bien qu’il y a un problème… ou alors le problème était là avant, il explique la cocaïne et l’abandon total de soit, donc l’excuse du libre arbitre ne tient plus la route [encore que selon moi le libre arbitre.... bref]).
à un moment, l’objet ce n’était plus vous, c’était le public qui paye 150 euros la place pour vous regarder
Je pense pas: l’objet c’est toujours “elle”, pas le public. Ou Alors quiconque entretient un rapport avec un objet se transforme en objet, donc tout le monde l’est, et finalement personne.
Après chacun vit sa vie comme il l’entend, mais faire croire que cette voie là peut être positive quand on voit la tournure tellement pathétique que prennent les choses pour ces gens là, c’est un peu gros je trouve.
30 jan 2008 à 13:34
IL y a quelques temps de ça, j’ai “joué” à faire l’objet. Je m’entends : je faisais une sorte de cosplay quotidien où le but était de renvoyer une image tellement caricaturale que les gens autour n’avait pas de mal à me mettre dans une catégorie (me mettre toujours dans la même, ça c’était une autre histroire). Bref, au grès de mes envie et des mes humeurs, j’ai fait une floppée de style (avec plus ou moins de succès) : métal, bikeuse, garce, manga… Je regrette pas c’était franchement cool. Très rassurant (on a toujours un ace dans sa manche que personne ne sait), assez flatteur pour l’égo (se sentir plus exceptionnelle que les gens “normaux”), carrément rock’n roll (oui, oui toi aussi tu peux être rock’n roll) bref c’était marrant d’être considéré comme un cliché-objet.
Mais il faut être honnête, ça n’a qu’un temps. Parce que le jour où on est vraiment dans la merde et qu’on cherche quelqu’un vers qui se tourner, ça devient très dur de trouver quelqu’un qui est d’accord pour entendre sortir des choses non-superficielles. Donc on se regarde en se disant que si personne ne regarde au dela d’une apparence, c’est que peut être il n’y a rien à voir. Et là, ça devient malsain, voir carrément glauque.
Bref tout ça pour dire qu’on peut tous avoir envie d’être considéré comme superficiel, parce que c’est facile et drôle et gratifiant en quelque sorte, mais si derrière on a pas de gens avec qui discuter, avec qui partager des idées, avec qui on puisse se sentir évoluer, la beauté ne comble pas totalement.
Mignonne allons voir si la rose…
30 jan 2008 à 13:34
Ouais euh… Le problème est de vivre ac après, quoi… ^^’
30 jan 2008 à 14:15
@Izbak : sorry, je ne recommencerais plus !
30 jan 2008 à 14:59
Y’a que voit qui ai vu Marilyn Manson sur la photo ?
(Fixez l’image, imaginez les cheveux noirs et pas de seins … la pauvre)
30 jan 2008 à 15:06
En fait, cet article soulève beaucoup de questionnement sur soi, sur notre relation à l’autre et sur la société.
Il me semble que le point commun est la recherche d’une valorisation dans le regard de l’autre, et s’adresse plutôt à la gentes féminine. Poussée plus ou moins à l’extrême, cette quête peut aboutir à une perte de son identité, (chercher à plaire à tout prix, discipliner son corps aux critères ésthetiques du moment) mais il n’est pas aisé de nous affranchir totalement de cet esclavagisme partiel.
Chaque femme n’est elle pas soumise aux dictât de la beauté (épilation, maquillage, mode)?
Les magnifiques petits escarpins rouges de Maïa qui nous font baver d’envie ne sont-ils pas dans l’air du temps?
30 jan 2008 à 16:11
Moi je pense que l’Homme aime changé les choses… notre physionomie change notre poids notre caractère… rien est immuable. Certains parfois aiment que seul le temps change les choses et d’autres aiment particciper à cette transformation. Parce que tous les gouts sont dans la nature et que l’Homme aime jouer avec cette nature, je ne vois pas pourquoi on jugerait de l’immoralité ou du bien fondé de ces choses là. La consommation est malsaine si on la regarde comme telle et si elles ne participe pas au bonheur des gens, quand on consomme juste pour consommer. Mais je dirais comme Maïa, si j’etais née blonde pulpeuse et touti quanti peut etre moi aussi je me serais amusée à changer ce que mere nature m’a offert a la naissance, peut etre ou peut etre pas…. en tout cas ca n’a pas à plaire ou pas plaire aux autres, juste à se rendre heureux soi meme et c’est déjà pas si facile.
30 jan 2008 à 18:56
J’ai du mal à saisir la pensée de Maïa dans ce billet. J’aurais tendance à imaginer deux interprétations différentes pour “Est-ce que c’est vraiment objectivement mal de vouloir devenir un objet ? De jouer avec l’idée d’être un objet ?”
La première, conforme au débat en cours, prends la phrase au sens large. La deuxième, en revanche, concerne uniquement un couple.
Avoir l’envie de littéralement “appartenir” à son partenaire sur un plan purement physique me semble assez sain et normal.
Est-ce de cela que l’on parle ?
30 jan 2008 à 20:44
Je préfère la beauté acquise en 5mn de boulot par jour que celle d’une opération par an :)
Une fille refaite c’est comme un produit qui fait trop de pub, j’achète pas.
30 jan 2008 à 21:57
Mon seul objectif avec cet article, c’est de dire, attention, on peut, dans certaines conditions, avoir envie d’être consommés. Et toute théorie qui se base sur le fait qu’un humain ne se consomme pas, elle me semble bancale.
Comme je le disais, c’est une réflexion qui part d’un bouquin que je lis. Je vais continuer sur le sujet dans les jours à venir, à mesure de ma lecture.
31 jan 2008 à 16:12
+1 Kenzington ^^
Maïa tu me fais peur par contre :D
31 jan 2008 à 20:08
Eu, j’veux pas faire le hippie ou j’sais pas quoi, mais la phrase “Aujourd’hui, plein d’objets ont plus de valeur financière qu’un être humain”
C’est ironique et j’ai mal compris ?
Ou t’as vraiment un outils pour mesurer la valeur financière d’un être humain ?
1 fév 2008 à 23:25
C’est moi ou sur la photo on dirait Marylin Manson en femme ?
2 fév 2008 à 13:56
Quel bien triste vue de la beauté, et de la sexualité. Totalement empreinte d’un système et d’une époque. Une humanité à plaindre…