Récemment j’ai pas mal causé de sexualité avec des journalistes, et même si toutes les interviews sont différentes, il y a une petite phrase qui revient. C’est au moment où on se prépare à se quitter. C’est dit entre deux portes avec un ton concerné :
- Quand même, entre nous, ça fait peur ce qui se passe, non ?
Non.
- Les jeunes, entre le porno et Internet, la violence et la tecktonik, rholala, je suis bien contente d’être née quand Ian Curtis était encore en vie. Pauvres jeunes. Les tournantes, les godes à paillettes : quel monde sexuel on leur laisse ! Tu ne trouves pas que quelque chose ne tourne pas rond ?
Non, décidément pas. Ce qui ne tourne pas rond, c’est que ce soient des journalistes qui soient piégés par le jeu des journalistes. Je ne leur jette pas de cailloux : des articles sensationnels, j’en ai écrit à la pelleteuse industrielle. Mais à l’arrivée, entre deux soirées SM et trois cours de sexo donnés par des pornstars (pour citer des articles que j’ai vraiment écrits quand je bossais pour Playboy), je retombais toujours sur une étude routinière et douce comme la vie – ce genre d’étude qui dit que les Français font l’amour en missionnaire deux fois par semaine, et encore, quand ils font l’amour, et que les 9/10e d’entre eux sont très contents comme ça.
On peut parler de SM, de fétichisme, de partouzes, d’orgies trisexuelles et de zoophilie avec des peluches : ça reste ultraminoritaire, donc anecdotique. Comme c’est spectaculaire, on en cause, et finalement pourquoi pas, mais c’est bien de rappeler que même la très inquiétante sodomie n’est qu’un détail statistique. S’il y a eu une révolution sexuelle, c’est que les filles se masturbent et qu’elles taillent des pipes. Côté pratiques masculines, euh, le cunni. Ou bien la gomme humaine.
Jaimie Warren, très beau porfolio, intéressants autoportraits.
Le reste, c’est juste des mots. On peut entendre très fort une seule personne, pourvu qu’elle soit pourvue d’un bon mégaphone ou d’une antenne radio. Mais c’est toujours une seule personne. Cette parole a du bon parce qu’elle guérit un peu les plaies, soigne la culpabilité et met les criminels en prison. Mais ce n’est pas parce qu’on parle mille fois d’une affaire de tournantes qu’il y a mille tournantes.
D’ailleurs, les tournantes sont une constante historique. La découverte maladroite de la sexualité aussi. Ce qu’on livre aux ados d’aujourd’hui, c’est exactement notre expérience, ou celle de Socrate, à trois détails près. Ils devraient donc parfaitement y survivre. Et même mieux que nous.
Récemment donc, j’ai refusé d’écrire une série d’articles sur la sexualité, parce que ce qu’on me demandait de raconter était faux en général, bien que quelques personnes aient sans doute vécu ces pratiques en réalité. Je ne tire pas de gloire de mes principes journalistiques (je déteste les principes journalistiques, je préfère avoir une éthique personnelle), parce que si j’avais eu besoin d’argent, je n’aurais pas craché sur ce boulot. Il se trouve que je peux me permettre de refuser en ce moment… ce qui ne sera pas forcément toujours le cas. Croisons les doigts (en plus c’est bon pour ma tendinite).
Je rêve quand même d’être un jour assez riche ou puissante pour dire à un rédacteur en chef :
- C’est n’importe quoi. La sexualité que tu veux raconter, elle est pourrie, elle tire les gens vers le bas, c’est pas courageux et par conséquent, je propose que tu ailles te pendre avec un câble réseau.
En même temps la priorité d’un rédacteur en chef est de vendre du papier, pas de dire comme la vie peut être jolie dans sa simplicité. Chacun son boulot. Ecrire des livres a beau être plus compliqué, on peut au moins y raconter ce qu’on veut sans ingérence.
Tout ça pour dire que les journaux c’est bien, mais se contenter de cette source d’information tient de l’aveuglement.
Récemment toujours, j’ai acheté une dizaine de magazines féminins pour me donner une idée de ce qu’on y raconte. J’ai donc passé une bonne journée à feuilleter de trépidants horoscopes à 0% de matière grise. A la fin, je me sentais super mal. Précisément, je me sentais obèse et moche, juste à cause des photos.
Alors je suis allée faire un tour dans la rue.
En sexualité comme en beauté, on ferait mieux de passer plus de temps dans la rue. (Sauf ce soir à cause du foot.)
Brèves
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Vrac #54
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Du fétichisme de la laine, Brüno nu, pas de seins sur l’Iphone. La palme de la taille de la bite revient à 1) l’Afrique du Sud, 2) la France, 3) l’Italie, 4) l’Allemagne. Ce serait bien d’avaler le sperme de son partenaire quand on veut tomber enceinte, afin de s’accoutumer à son ADN. Ce site de délation me terrifie (et semble avoir bien de la peine à décoller). Un nouveau magazine qui parle de sexe. Décidément, les sites de rencontres se mettent sur le créneau du réel : à mi-chemin entre aka-aki et les coeurs perdus de la sncf, le nouveau-venu s’appelle Yuback (et là nous chantons tous Take that). La concurrence est tellement féroce que je devrais créer un championnat des sites de rencontre. Première étape : dépasser les 30 adhérents… pas si simple, apparemment.
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Victory !
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Après les sextoys dans les catalogues de VPC, dans les pharmacies, dans les boutiques à la mode, voici enfin les sextoys au supermarché. Vous n’y couperez pas ! Bientôt, je vous le dis, le vibro sera distribué au macdo et le plug dans les écoles maternelles. (Plus sérieusement, ça me laisse perplexe. Le point de non-retour est atteint. Le sexe se consomme. Bon.)
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Zone autorisée
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Youpi, ceux qui ont la télé pourront me regarder sur Zone Interdite ce dimanche : je serai en plateau pour rebondir sur les sujets sexe-à-forte-audience de l’été (ceux qui n’ont pas de télé pourront suivre en ligne sur M6-replay). Vous pourrez notamment m’entendre dire tout le bien que je pense de l’abstinence et de Twilight (pas pu résister, j’espère qu’ils ne couperont pas au montage). Je crois, exceptionnellement, n’avoir pas dit trop de conneries.
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Vrac #49
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Etes vous gay ? Parce que moi oui, clairement. Une vidéo surprenante sur des exportateurs de matos de fetish et bondage au Pakistan. Réussirez-vous à remplir les cinq litres ? (C’est un fake, hein, n’allez pas vous traire pour rien.) Une page qui choque dans le bon sens. Pour les Parisiens, ce vendredi c’est le festival Eros, à base de concerts-DJ-happenings-expos, tous les détails sont sur leur myspace (il faut scroller un peu). Et enfin, SEXACTU EST SUR AKA-AKI (oui je le hurle, alors maintenant venez coller le sticker dans votre profil – soit dit en passant, heureusement que j’ai des lecteurs pour s’occuper de tout ça à ma place, merci merci).
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La pornographie au féminin
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Le magazine ContrActuel s’attaque à ce vaste sujet (même que j’en parle) à travers plein d’articles et d’interviews. Je n’ai pas encore tout lu mais je vous recommande de prendre le temps de décortiquer leur dossier : littérature, cinéma, ça fait du bien de voir cette thématique traitée en longueur (et pas juste sur un coin de couverture pour faire vendre). Allez, ouste :)
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13 juin 2008 à 15:10
Pour moi, la seule chose qui a vraiment changé est le fait qu’on en parle beaucoup plus librement. De ce fait, on a tendance à croire que tous ces phénomènes sont nouveaux.
Enfin, c’est juste mon avis ;)
13 juin 2008 à 15:16
Pareil, quand je lis un magasine pour nénettes, j’en sors toujours épuisée de tout ce que ca a rajouté sur ma to-do et mal dans ma peau…
13 juin 2008 à 15:32
On a de la chance, en plus, en ce moment ya que des « spécial minceur, perdez vingt kilos en trois jours pour être parrrrrfaites pour la plage» …
13 juin 2008 à 15:45
C’est clair rien de mieux qu’un magasine « féminin» pour se sentir grosse et conne et bonne à rien à part à ACHETER…
13 juin 2008 à 16:01
Des milles choses que tu écris, je trouve que cet article est particulièrement pertinent et juste, à tel que point que je commente du boulot ( et mon collègue doit me voir sous d’autres yeux maintenant ^_^)
Et puis au passage, bravo pour ce site, it rocks! yay ! \o/ lol tout ça tout ça
13 juin 2008 à 16:01
Rassure moi tu regardes pas le foot quand même ?
Sinon le coup de la pendaison par cable réseau j’avais jamais entendu mais j’aime plutôt bien l’idée, parce que ouais, j’ai une sexualité de base twice a week rien d’extravaguant et je survis. Je suis un sale jeune.
Content de voir arriver des petits photomontages débiles sur le blog.
13 juin 2008 à 16:28
Après la fameuse soirée Théma « Génération porno» sur Arte, je me suis replongé dans mes souvenirs d’adolescent et dans les statistiques officielles : rien n’a changé depuis trente ans, le porno et ses modes n’ont aucune influence pratique sur les relations sexuelles, sinon que les filles et les garçons ont davantage tendance à s’occuper de leur épilation, mais je ne suis pas certain que cette mode vienne du porno, loin de là.
13 juin 2008 à 17:11
D’accord avec Mikomatic, je trouve cet article vraiment bien écrit et pertinent.
Même si dans l’ensemble ma génération est plus -libre- (ou p-e simplement plus ouverte à la discussion?), les expériences citées restent anecdotiques. C’est bien dommage que la presse à scandale exploite ce côté là de la jeunesse.
Plus tard, j’espère que comme toi j’aurais les moyens de refuser d’écrire des articles pré-mâcher destinés à faire jaser celui qui boit et croit toutes lignes écrites dans ces magazines.. (Super, mon horoscope me dit que je vais rencontrer l’amour le 13 du mois vers midi!) (OMG j’ai un peu de ventre et aucun sac énorme flashy dans ma penderie, je ne suis pas normale. Vite 20kg en moins et 100€ ou je ne sors plus de chez moi.)
Oui, c’est vrai, on devrait sortir plus souvent dans la rue et observer le réel. Au moins, personne n’est photoshopé.
13 juin 2008 à 17:12
Je suis absolument d’accord pour ce qui est de sortir dans la rue. Moi c’est pas tellement au niveau de ma confiance en soi que je trouve mon intérêt, mais à trouver les gens qui m’entourent dix fois plus beaux, donc dix fois plus agréables à côtoyer. Je ne regarde pratiquement plus la télé et j’ai majoritairement remplacé les magazines par les blogs de qualité (comme celui-ci…). Du coup, je recommence à voir les choses relativement telles qu’elles sont.
13 juin 2008 à 18:09
Je ne sais pas ce que ian curtis vient faire ici, mais je suis très content qu’il soit la.
13 juin 2008 à 18:32
Bel article, bien écrit avec lequel je suis à 100% d’accord. J’ai commencé un livre qui s’appelle « l’intelligence sexuelle» qui dit en gros qu’avoir une sexualité épanouie c’est être à l’écoute de ses besoins et envies sans vouloir ressembler à ce que certains nous présentent comme étant la norme et sans avoir ni peur ni culpabilité pour ce que l’on ressent. Et de communiquer avec son partenaire. Je crois que devrait offrir ce livre à pas mal de gens, les auteurs prêchent une convaincue mais que je suis sûre que ça pourrait aider certains à relativiser que ce soit concernant leur propre sexualité ou celles qu’ils pensent que les autres ont.
Et j’aime les magazines pour filles. Ils sont superciels à souhait, et je me sens toujours toute légère après.
13 juin 2008 à 19:34
Pour les amateurs de zombie et de sexe qui attendaient un contenu en rapport direct avec le titre de l’article :
http://www.dailymotion.com/video/xlkdj_lattaque-des-zombies-partouzeurs_fun
13 juin 2008 à 23:21
Certainement un de tes plus beaux articles sur ce blog, Maïa ! :)
Peut-être représente-t’il d’ailleurs la quintessence de sexactu : du sexe, de l’info, de l’humour, un ton unique et toujours en filigrane (» à l’anglaise» , façon Oscar Wilde) quelques questions existentielles sur la lutte entre désirs indviduels et besoins collectifs.
Du grand art. Merci.
13 juin 2008 à 23:59
Et oui maintenant nous les filles on peut dire à haut voix qu’on se masturbe!!
Bel article, rassurant en grand partie…me rassurant en grande partie
14 juin 2008 à 3:43
Mais pourtant, tu devrais le savoir : les vieux, c’est con.
Crevez, connards de baby boomers, crevez !
14 juin 2008 à 13:16
C’est beau.
14 juin 2008 à 16:45
«On peut parler de SM, de fétichisme, de partouzes, d’orgies trisexuelles et de zoophilie avec des peluches : ça reste ultraminoritaire, donc anecdotique.»
mais bon, même si ce n’était pas anecdotique, en quoi ça ferait peur?
14 juin 2008 à 17:16
Bal Schrö > je sais pas pour toi, mais moi, si tout le monde se fouettait au retour du bureau, je me dirais quand même qu’on a pris une route bizarre.
14 juin 2008 à 18:40
Maia, quel plaisir de lire tout ca :D
Moi ca fait longtemps que j’ai laissé tomber les magatzines feminins… je crois ne meme jamais avoir commencé et pour cause… je doute qu’on y raconte bcp de choses vraiment utiles.
Je parle pas mal de sexualité avec des filles autour de moi (souvent c’est tabou donc je tente de le briser)… le nombre d’entre elles qui pensent que c’est pas normal d’etre toujours vierge a 20 ans passés, de pas avoir tenté si ou ca…
Non, la 1ere fois c’est pas comme au cinéma où la fille jouit 3 fois et le mec tient 30 minutes… Ca arrive, mais ce n’est pas la majorité des cas (du moins je pense c’est pas moi l’experte ici).
Moi je dis: merci Maia de nous parler des choses telles qu’elles sont :) C’est pas pour autant qu’on dit que les choses simples sont souvent les meilleures :)
14 juin 2008 à 18:41
oups pardon je voulais dire « c’est pas pour rien qu’on dit que les choses simples sont souvent les meilleures»
14 juin 2008 à 22:33
Petite réaction hors-sujet..
« En même temps la priorité d’un rédacteur en chef est de vendre du papier [...]Chacun son boulot.»
Moyennement d’accord là. Le boulot d’un rédacteur en chef c’est ça :
« Le rédacteur en chef anime une équipe de journalistes et veille au respect de la ligne éditoriale d’une publication ou d’un journal audiovisuel.»
http://www.cidj.com/Viewdoc.aspx?docid=462&catid=1
Le fait que sa priorité devienne de vendre du papier, c’est justement qu’il fait mal son boulot (et probablement bien ce que la hiérarchie lui demande).
Enfin.. en même temps on connaît pas la ligne éditoriale du médium dont il est question ;-))
« Ce qui ne tourne pas rond, c’est que ce soient des journalistes qui soient piégés par le jeu des journalistes.»
Tout à fait d’accord. Et le premier de ces pièges c’est de considérer comme normal quelque chose qui ne l’est pas.
15 juin 2008 à 2:22
Tiens c’est drôle, l’autre jour, j’ai lu (en vitesse rapide, hein, quand même) une bonne demi-douzaine de Elle. Histoire de me tenir au courant, de me convaincre moi-même de n’être pas (complètement) sociopathe – bref ce genre de chose en entraînant des autres. Et bien oui, j’en suis ressortie complètement déprimée. J’en ai donc la preuve, les journaux féminins peuvent pousser au suicide, Maïa et moi on ferait un super échantillon statistique.
15 juin 2008 à 6:18
Et il en va du sexe comme de la violence ou de tout objet médiatisé. Les médias ne sont pas une loupe grossissante mais déformante.
15 juin 2008 à 10:18
Si le viol collectif est une constante de la vie urbaine depuis le moyen-âge, alors les hommes n’ont super pas évolué. Je ne nous félicite pas.
Et les filles arrêtez d’acheter ces magazines sans déconner.
Faites un trou dans leurs bénefs qu’ils se font sur vos faux-complexes.
15 juin 2008 à 10:27
J’avoue que j’ai dû relire plusieurs fois pour comprendre le fond de l’article.
Peut-être que ma sexualité débridée genre « dix fois par semaines» avec certaines des pratiques sus-citées font office d’oeillères, je n’en sais rien, mais ce qui me reste vraiment de cet article, c’est que la phrase « …que les Français font l’amour en missionnaire deux fois par semaine, et encore, quand ils font l’amour, et que les 9/10e d’entre eux sont très contents comme ça» m’a rendue un peu triste.
Finalement, je suis un peu à l’opposé de vos idées : lire une étude toute tranquille qui rassure les trois quarts d’entre vous, ça me fait un petit pincement au coeur.
16 juin 2008 à 10:01
>Pseudo obligatoire: « lire une étude toute tranquille qui rassure les trois quarts d’entre vous, ça me fait un petit pincement au coeur»
En même temps, je ne sais pas si nous représentons vraiment l’échantillon type de la population française: peu de gens arrivent à s’exprimer sur la sexualité, à dire franchement leur opinion. Lire un sexblog, c’est en général assez mal vu par les connaissances…. il faut pour certains une petite dose de dépassement de soi pour s’exprimer librement sur ce sujet. Et cette petite dose peut bien s’exprimer aussi dans notre sexualité! La moyenne des français se retrouve dans cette étude, mais nous, nous y retrouvons nous vraiment? N’avons nous pas un petit grain de folie en plus?
16 juin 2008 à 10:51
à cause ces beaux magazines que je lis pour me vider le cerveau
certaines mangent des carottes pour ressembler à la photo et se font « putain» de chier
Dieu merci j’ai préfèré vivre les epxpériences nettement plus jouissif
16 juin 2008 à 13:24
« certaines mangent des carottes pour ressembler à la photo et se font “putain” de chier»
et encore, quand elles se nourrissent!
17 juin 2008 à 8:59
Je viens d’apprendre quelque chose avec cet article. Les femmes achètent donc réellement les magazines féminins, moi qui croyait que c’était une légende. Je pensais aussi que c’était pour ca que le Figaro Magazine avait déménagé (oui je bosse près de l’ancien bâtiment donc ca m’a marqué).
Pour le reste, rien à redire, il faut ouvrir les yeux à ceux qui croient tout ce qu’on leur raconte.
18 juin 2008 à 1:38
Totalement d’accord avec Anonyme : vive Ian Curtis ;)
Pis sinon, j’aime bien la tonalité de l’article, vraiment.
18 juin 2008 à 23:15
Très bon article, bien écrit et vraiment intéressant.
Par contre, je sais qu’on est dans le pays des droits de l’homme, liberté d’expression toussa toussa, mais la photo de Gandhi détournée, ça me reste en travers de la gorge…
Je sais, je ne veux pas me la jouer al qaida contre les caricatures du prophète mais ça m’a choqué quand même voilà tout.
Et les magazines féminins, je dis qu’il faut les bruler, comme sous l’inquisition tiens (tant que j’y suis je continue sur ma lancée extrémiste !)
24 juin 2008 à 11:46
Tiens … tout le monde aime cet article ! :-)
Sauf moi. :-( Et je l’ai relu au cas ou
Je dis pas qu’il est mauvais mais plutot « normal» . On ne fais que parler d’evidences.
On y apprend quand meme avec plaisir que tu as une ethique personnelle (mais si, on le savait deja:-P).
Et puis il y a le lien vers les tournantes est genial, a mon gout (mais tu y es pour rien :-/).
Bref, je comprend qu’on puisse se croire moche apres des lectures pour jeunes filles. Je comprends moins (@ Clem) qu’on puisse se sentir conne. Coupable peut-être ?
2 juil 2008 à 0:24
Sinon vous avez jamais remarqué que les images à la télé ou dans les pubs sont allongées de 20%? C’est un méga complot pour nous donner l’impression d’être tous des hobbits aux gros mollets ! Le pire, c’est les images de jambes sur les boites de bas et collants. Moi maintenant j’en ris de ces trucs là tellement c’est monstrueux,: les morceaux d’épaules qui disparaissent, les ombres qui ont oublié d’être trafiquées pour coller au corps post-photoshop, la taille aussi épaisse que le cou…