C’était en 1994, j’avais 16 ans, le Mâle en avait 15, j’étais dans ma super banlieue du 9-1, lui dans une petite ville du grand Ouest, on ne se connaissait pas du tout mais pour affirmer notre indépendance sexuelle on a eu la même idée : aller voir Deux garçons, une fille, trois possibilités au cinéma (synopsis : une fille partage sa chambre avec deux garçons, un triangle amoureux se forme, les gens baisent, je ne sais plus la fin).
Le Mâle et moi, on avait été attirés par l’odeur de soufre de l’interdiction aux moins de 16 ans. Nos mères respectives avaient décrété que c’était un mauvais film : woohoo, une caution supplémentaire ! L’aspect homosexuel du film était secondaire, ce qu’on voulait voir, c’était du sexe.
Ensuite l’histoire diverge : je ne rappelle plus du tout de ce film, mais alors, plus une image, tout ça s’est dissolu lors de mes trips à la cinémathèque pour voir des pornos japonais ou des Bruce la Bruce. Le Mâle, en revanche, persiste à affirmer en public que c’est un excellent film, même quand j’essaie de le faire taire ou que je lui mets en sac en papier kraft sur la tête.
Whatever, je garde un bon souvenir très flou du premier film “volé aux parents”. Deux garçons, une fille, trois possibilités, c’est probablement le Jules et Jim de notre génération.
Brèves
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Espionnage affectif
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“Répondre sur son portable en plein ébat sexuel est tout à fait convenable estime… 1 % des Français. 6 % estiment que ça ne se fait pas de rompre par SMS. Et 12 % qu’il ne faut pas se priver de lire les SMS ou d’écouter les messages reçus par son conjoint. D’ailleurs, un Français sur quatre admet le faire plus ou moins régulièrement.” Chez Ecrans.
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Vrac #30
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16% des Français ont été infidèles l’été dernier en vacances, pendant que moi je glandais quinze jours avec mon chat, ah bah bravo. C’est sans doute parce qu’ils veulent profiter de leur énooorme pénis. Du coup 130 000 seins gonflables sont actuellement en train de flotter dans la mer, les Anglais ont le sexe comme passe-temps gratuit favori (mais les Anglaises préfèrent papoter entre copines, pas de bol), et la sodomie a doublé de fréquence en dix ans chez les jeunes Américains (avec des capotes dans moins d’un tiers des cas, BRAVO LES JEUNES). Rhalala, mais où va le monde.
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PornPornPorn
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Déchaînement des hormones sexuelles sur BienBienBien : on apprend aujourd’hui que 70% du porno est “consommé” au bureau, et que le porn français a 15 mois.
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Normalité
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Hitler n’était ni gay, ni sexuellement pervers, ni monotesticulaire. Et nous, bah, il ne nous reste plus qu’à ranger nos explications simplistes type 1 couille manquante = 6 millions de Juifs exterminés.
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Une sexualité sous influence
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J’ai écrit hier, chez ladiesroom, tout le bien que je pensais du Dictionnaire de l’amour et du plaisir au Japon. C’est signé Agnès Giard et sans copinage aucun, vous devez le commander à Noël.
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23 août 2008 à 13:47
Maïa est déçue :
Ah, la la ! Pas de chance !
Normalement, l’histoire converge vers l’orbite d’Uranus au sein de laquelle les concupiscents professent leur amour de Vénus.
23 août 2008 à 14:11
J’ai toujours adoré ce film, j’avais 14 ans quand je l’ai vu, mais j’en ai gardé quelques répliques cultes. En plus, Josh Charles était super canon..
23 août 2008 à 14:55
Je préfère le titre anglais, il a le mérite d’annoncer la couleur.
23 août 2008 à 15:28
“Maïa est déçue :
Ensuite l’histoire diverge.”
=> Pourtant, avec 10 verges…
> [EXIT]
1994… J’avais 9 ans. Je jouais déjà aux jeux vidéo et j’aimais déjà pas le cinéma. Et le “sexe” était un mot sans signification pour moi. ^^
23 août 2008 à 17:08
94 ? j’avais 3 ans , me souviens plus l’avoir regardé :P
23 août 2008 à 17:52
@BenReilly: pas d’accord, pour une fois je trouve le titre français plus approprié (même si ce n’est qu’une traduction directe du sous-titre anglais). “Threesome” m’évoque un mauvais film érotique, des rires gras, deux filles et un garçon. Ca explique d’ailleurs peut-être pourquoi le film n’a pas marché du tout aux états-unis.
23 août 2008 à 18:09
*Temps de calcul: 3h40*
Tiens, c’était il y a 14 ans.
… j’vais me coucher. -_-’
23 août 2008 à 21:10
Et Jeanne Moreau, elle en dit quoi de cette nouvelle variante ?
24 août 2008 à 0:03
En 1994, la Bulgarie partait à la conquête du monde, les titres de films étaient racoleurs des deux côtés de l’Atlantique, les histoires divergaient déjà, mais…
Mais peut-être que sans ce 1994, Maïa ne serait pas devenu l’héroïne sexuelle de l’internet qui nous fait tant rêver ! Ah, Dieu bénisse donc ce film et tous les threesome du monde !
24 août 2008 à 0:20
Queen > naaaaan nan, moi j’aurais oublié l’existence de ce film sans le Mâle. Mais peut-être qu’il n’aurait pas osé emménager avec moi sans avoir vu le film ?
24 août 2008 à 9:35
moi aussi je m’en souviens comme quelque chose de tiède
24 août 2008 à 10:56
Oué, souvenir du côté sulfureux du film, mais du tout du film !
24 août 2008 à 13:29
Je l’ai vu également…pas un excellent film, mais ça se regarde, une fois…Enfin ce n’est que mon avis.
1994…ça veut dire 14ans d’amour. Suis-je le seul à trouver cela choquant?^^
25 août 2008 à 9:30
Héhéhé, moi aussi j’avais 16ans…
Comment qu’on est vieux !!!
Sinon, moi mon seul souvenir c’est que la fille était plutôt jolie. Et puis, est-ce qu’il y avait pas un frère Baldwin dans l’histoire ?
25 août 2008 à 10:32
je me souviens étrangement bien de ce film, qui était aussi un film volé à l’autorité parentale… les joies d’être seule à la maison quand les 2 parents travaillent !
je ne saurais dire la fin, j’avoue, mais ouais, j’en garde un souvenir amusant et amusé…
(il me semble effectivement que l’hétéro était un des frères Baldwin, mais sans certitude…)
25 août 2008 à 11:39
Quand maïa vous donne des liens, utilisez-les: y’a les noms en haut de l’affiche. ;-)
25 août 2008 à 12:30
Mais heu…
Parfois quand Maïa donne des liens, il y a des filles toutes nues…
En même temps, c’est vrai que c’est pas une excuse.
Et sinon, le frère Baldwin, c’est lequel ? (hihihi)
25 août 2008 à 13:34
Stephen Baldwin est le frère Baldwin qui a joué dans “The Usual Suspects”.
Sinon je partage l’opinion du Mâle Dominant, le titre français est bien meilleur. J’ai toujours trouvé qu’il s’en dégageait une certaine poésie.
25 août 2008 à 13:58
Le titre français est une tromperie :
2 garçons + 1 fille = 4 possibilités !
G1 + F
G2 + F
G1 + G2
G1 + G2 + F
On peut même pousser à 5 possibilités en tenant compte du fait qu’il peut ne rien se passer entre aucun des protagonistes…
Tsss… Que fait le Ministère des Chiffres et des Lettres ??
25 août 2008 à 14:33
Houlà, déjà que “G1+G2″ c’était pas encore bien rentré dans les mœurs (en tout cas au ciné), alors G1+G2+F…
25 août 2008 à 15:41
G1 + G2 + F c’était l’affiche de ce film con, Ken Park. Mais c’était 10 ans plus tard… Y’a ça aussi dans Splendor.
Enfin, à ce rythme là on peut aussi faire F + la gardienne de l’immeuble, G1 + G2 + le chat de Dominique, etc.
Mais j’avoue qu’ils ont menti, et j’espère vraiment que le Très Haut les punira ! Voler ainsi des possibilités sexuelles à une jeune adolescente de 14 ans, c’est criminel !
25 août 2008 à 23:23
Pour ceux qui voudrait s’offrir une séance souvenir, le film passe sur RTL9 ce mercredi à 22h45.
28 août 2008 à 19:13
Rah j’étais trop jeune à l’époque… et sans TV… va falloir que je rattrape ca.
Oui “deux gars une fille 3 possibilités” jtrouve ca plutôt restreint… ou c’est pour les mauvais en maths ou en sexe…