Hey, ce site pastropsafeforworkmaispasdramatiquenonplus retrace l’histoire du pubis via l’évolution des playmates. Mise à plat, l’évolution est rapide. On peut la réduire à trois dates :

- 1992 : les playmates commencent à envisager de ratiboiser le buisson,

- 1999 : le ticket de métro devient la norme,

- 2005 : disparition totale du poil.

Bizarre. En bonne lectrice de Penthouse depuis 1985 (oui j’ai commencé très très jeune, z’avaient qu’à pas les laisser traîner partout), je n’ai aucun souvenir de pubis aussi luxuriants. Mention spéciale à Miss 1974 pour une coloration parfaitement assumée !



  1. Orlanth

    Ouaip ben moi je préfère avec le buisson. Peut-être un peu raccourci et coiffé mais avec quand même.

  2. Minimaul

    Ahh, les bons souvenirs d’”école buissonnière”..

  3. Mister Cham

    Maïa, suis pas certain que la dame soit “colorée” du haut ;-)
    J’ai eu l’occasion de croiser de jolies chevelures blondes naturelles et d’incroyables toisons d’ébène !
    D’ailleurs, à ce sujet, ma… non, je ne donnerai pas de nom !

  4. Nerval

    Et à miss 1979 pour un bronzage tout aussi assumé.

  5. Jeremie

    Le poil vivra ! La ratiboisage a tout va n’est qu’une mode passagère ! 1973… magnifique !

  6. Sir toto

    Hum, j’ai eu une ex qui avait une toison aussi luxuriante que ça il y a quelques années. Et le poil plutôt rèche.
    Perso, j’aime bien la toison de mon actuelle, c’est doux, pas trop dense ! ^^

  7. isie

    ce qui est marrant, c’est que le physique des playmates changent aussi vachement au fil du temps.. comment ça elles ont l’air moins naturelles en 2008 qu’en 80?

  8. Ultima

    Plus le temps passe, plus elles ont l’air d’être faites de plastique…

  9. muscadet

    Normal que tu n’ai pas ces souvenirs là Maïa, Penthouse était en avance sur Playboy (je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui).
    En 1985, dans Playboy tu comptais les poils et dans Penthouse tu pouvais déjà détailler les petites lèvres et compter les replis de l’anus du modèle du mois…

    J’avais eu au boulot une série de photo identique mais qui comprenait l’intégrale des playmate de playboy depuis la première, c’était assez drôle. Un voyage dans le temps en ce qui concerne l’apparition du poil avant qu’on ne le libère dans toute sa luxuriance.

  10. Blanche

    C’est aussi une bonne illustration du développement de photoshop.

  11. L

    Poil ou pas poil, peu importe dans le fond… (enfin, je trouve)
    Mais alors ce bronzage maillot :$
    Mouais, chacun ses goûts…

  12. damien

    et toi Maïa c’est comment? playmate 1974 ou pas playmate 2001?

  13. Sir IZBAK 1st

    Ce genre de rétrospective peut signifier des choses concernant ceux/celles qui les regardent, je pense: je reconnais des noms à partir de 1989 jusqu’en 2001, avant et après c’est totalement inconnu…

  14. pioute

    et Ben moi j’ai un magnifique ouvrage “1000 nudes” de chez Taschen qui montre des photos de nus de 1859 à 1940. Et c très intéressant de voir que c à partir des années 30 que les corps tout beau tout lisse et si possible pas trop poilu apparaissent. Avant c’est une débauche de poil, de cellulite et de seins qui tombe !! je vous recommande !!

  15. Shownie

    Je suis très fan de la photo de miss 88. Pas forcément pour le corps (un peu maigre, on voit les cotes…), mais pour ce qu’elle dégage.

    Pour ce qui est des poils, il y a des avantages aux deux, alors autant varier.

  16. abfaboune

    Et pour les hommes, il y des modes aussi ?

  17. BenReilly

    Moi je dis vive l’évolution et le darwinisme !!!

  18. az

    @abfaboune : pour les hommes la mode est identique, selon les âges “on coupe” ou pas ;-)

  19. Sir IZBAK 1st

    “Moi je dis vive l’évolution et le darwinisme !!!”
    => Y’en a un dans le fond, qui dit qu’il voit pas le rapport… :-(

  20. abfaboune

    Ah c’est selon les âges ?

    Touffu ado et rasé de près vieillot ? lol

  21. Cheerios

    J’ai une nette préférence pour les plus anciennes dates… ces défauts de bronzage, la toison pubienne naturelle, et ces femmes magnifiques…

    Les filles natures me plaisent énormément pour le côté nature, justement. Et les suivantes me laissent un goût amer de platitude…

    J’aime pas cette perfection là. Dès maintenant, je rase plus!

  22. Coupe_Kolonel

    Ca m’empêche pas de regarder au boulot pour choquer mes collègues américaines… (Tiens d’ailleurs, elles sont taillées comment, elles ?)

  23. SCSB

    Je préfère également les modèles des années 70-80. Toutes ses femmes dégagent plus d’émotions que celles des années 2000, parfaites, sans graisse ni poils.

  24. dede

    La question que tout le monde se pose, comment est le pubis de Maïa ;-)

  25. déesse

    franchement je préfère la première époque, elles ressemblaient encore à des femmes les playmates, les dernières on dirait des barbies…

  26. Alex

    Miss 2300 sera une poupée gonflable…

  27. Sir IZBAK 1st

    Tout le monde s’extasie sur la 1ère époque et fustige la dernière… alors pourquoi la dernière époque n’est-elle pas semblable à la 1ère? :-P

  28. K@rine

    @Sir Izback : en voilà une bonne question ! ^^ (merci de l’avoir posée)
    J’ai un faible pour 1992-2001 …

  29. trilili

    Mmmhhh… miss 1980 !

  30. Sir IZBAK 1st

    Un jour, les gens arrêteront d’ajouter un ‘c’ à mon pseudo… Ou alors je me plierai à la volonté du plus grand nombre et je l’ajouterai à mon tour. :-P

  31. Jekyll

    J’aime beaucoup l’allusion dans le titre de cet article ^^

    Et sinon, moi j’aime bien les playmates les plus récentes. Et je le dis.

    C’est ptêt irréel, mais c’est beau. Faut prendre ça comme des jolies images ^^ Les dessinateurs ou peintres qui dessinent des jolies filles, vous croyez vraiment qu’ils se soucient de savoir si leurs créations ressemblent vraiment à des filles qui existent ? Bah là, avec maquillage + photoshop c’est pareil.

  32. K@rine

    Sir is back … and not for the 1st time ^^
    Sorry? ;)

  33. Alex

    @Jekyll : Mais là ce ne sont pas des jolies images justement. Même si elles sont destinées à être prise comme telles, ce ne sont pas des coups de crayon, et c’est malheureusement la norme qu’attendent certains hommes.

  34. Sir IZBAK 1st

    K@rine: I forgive you. ;)

  35. Jekyll

    @ Alex : Je ne pense pas que c’est une norme attendue. A mon avis, les hommes sont conscients que ces photos représentent souvent des créatures de rêve, littéralement.
    Mais c’est un travers humain de vouloir toujours plus, toujours mieux. Et donc, en matière de conquête féminine, le but est de se taper la plus jolie nana possiblement imaginable. On peut aussi appeler ça un fantasme.

  36. Thomas

    Ce qui est étonnant, c’est la brutalité du changement opéré entre 1991 et 1992. Amis sociologues, y a-t-il eu à cette période un évènement particulier qui aurait dicté un revirement des canons erotico-esthétiques ?
    Après, jusqu’à 2004, même si le poil se fait ras (et rare), on reste dans le naturel. A partir de 2005, on tombe dans l’avatar …

  37. Pinkilla

    Dédé: La question que tout le monde se pose, comment est le pubis de Maïa ;-)

    Si je me rappelle bien, Maïa est allée chez l’estéticienne pour ces 30 20 ans …et a parlé d’un ticket de métro et d’une “back épilation“.

    Je me rappelle de Stacy Sanchez (1995) … j’ai du l’acheter celui-là. Ça doit être vraiment dommage pour la génération actuelle d’avoir un écran et plus de magasine … c’est une (r)évolution.

  38. Paulloux

    Au poil tout ça !!!!!

  39. egide

    L’acotomoclitisme, l’attirance envers les pubis rasés, certains seraient tentés de le classer parmi les perversions sexuelles.
    Mais finalement n’est ce pas l’acte même de raser le pubis d’une femme, de voir tomber les poils pubiens sous le fil du rasoir qui est l’image sous-jacente qu’on désire ?
    Dans Justine ou les infortunes de la vertu de Sade, on ne relève jamais que chaque fois qu’on outrage l’héroïne, c’est à dire qu’on la viole, on la déflore. Ce qui est pour le moins incrédible et pourtant ça “marche”.
    Une des rares scènes de rasage d’un publis féminin qui ait été réalisée en dehors du cadre convenu de la pornographie, le film a été censuré. (Princesse Marie dans les versions destinées à la TV et au DVD.
    Sinon, un site tente de représenter la singularité du sexe de femme Vulva Project (www.vulva-projekt.ch) avec d’autres fins que celui de l’exhibition. Curieusement, on n’y trouve pas de toison luxuriante mais les poils ne sont pas absents.
    Pour une femme, aujourd’hui, l’épilation est une pratique obligée. Que cette pratique banalise aussi l’élimination des poils pubiens n’est ce pas symboliser qu’une femme reste toujours “pure” comme Justine malgré les vicissitudes de la vie moderne ?

  40. Hadda

    sans c’est juste étrange

  41. dede

    allééééééé Maïa ! dis nous tout !
    Ton origine du monde, c’est plutot 1992, 1999 ou 2005 ?

  42. Coyote37

    passafeforworkDUTOUT!! surtout quand on se fait gaulé!! VDM…

  43. Xav

    On remarque surtout l’arrivé de Photoshop…

  44. Ankou

    Y’en a quand même, j’ai eu moins de cheveux sur ma tête qu’elles de poils sur leur chatte…

  45. Bal Schrö

    Oh waw, ça m’a prit une journée complète pour allumer sur le titre.

  46. Elziehe

    Tout est une question de mode (et de moyens pour avoir de joulies photo). Ah une époque on aimait les filles plutôt ronde, maintenant on tend vers le rachitique… (enfin je parle des normes, pour les modeles qu’on nous presentent dans les publicités, films etc…).

    Pour la pilosité qui disparait, c’ets peut-être lié aussi au bikini qui rapetisse ^^

  47. Winetou

    Cette mode du pubis féminin rasé met en évidence un paradoxe apparent : sexuellement, les jeunes femmes n’ont jamais été aussi “impures” (multiples partenaires, diversification des pratiques sexuelles, etc.) et jamais elles n’ont essayé autant d’afficher leur “pureté” (vulve parfaitement épilée, port de pantalons d’un blanc immaculé, etc.). Souci de paraître plus pures et fiables qu’elles ne le sont réellement ? A méditer du point de vue de la psychologie évolutionniste…

  48. éric

    Oh, à mon avis, c’est plus simple que ça :
    Le rasage de pubis est le symbole inconscient de la déforestation amazonienne.

    Je ramasse les copies dans deux heures…

  49. Jer

    Je tiens à préciser que le ” ticket de métro” n’est pas forcément une unité de mesure très universelle … certaines villes de France ont adopté un ticket rechargeable, au format carte bleue … ça représente quand même une bonne toison d’or et, puisqu’on parle de recharge, du système pileux au sexe à piles, il n’y a qu’un poil.

  50. Sir IZBAK 1st

    Doit-on conclure de ces derniers messages qu’on a fait le tour du sujet? :)

  51. Jer

    S’il fallait faire une analyse vraiment scientifique du sujet, je présume qu’il faudrait élargir l’étude à toutes les zones pileuses susceptibles de subir le joug de la lame (ou de tout autre procédé d’Epilation Massive). Dans l’échantillon ici proposé on remarque que même les spécimens les plus anciens sont déjà rasé sous les aisselles … A quand remonte la dernière playmate franchement barbue de l’entre-bras ? J’ai ouïe dire que quelques vieux G.I. racontent encore dans leur Ohio natal avoir vu des parisiennes aux pattes velues…

    Et bien dear IZBAK, si le sujet est cerné, penchons nous à présent sur le cœur de cible ;)

  52. Ankou

    J’ai essayé de convaincre un futur marié bourré qu’il devait se faire une épilation totale le soir de sa nuit de noce parce que sa copine allait kiffer…

    Je rigole d’avance à l’idée du résultat si jamais il m’écoute !!!

  53. egide

    Le “déshabillage” du publis et de la vulve a banalisé l’image des lèvres vaginales.
    Les regards se sont neutralisés. C’est à dire, que comme pour les seins dénudées des femmes sur les plages, une norme s’est imposée, quand à la forme des lèvres montrables.
    Ces lèvres, celles de la très grande majorité des actrices du cinéma et de la vidéo pornographiques, deviennent un exemple pour les autres femmes de ce doit être la conformation de la partie externe du vagin. Une manière en somme d’être “sexy” pour elles.
    Les lèvres donc, se doivent d’être très fines et ne pas déborder de la vulve. Même le capuchon du clitoris ne doit pas être proéminent.
    Ainsi, depuis quelques années s’est développée une chirurgie sexuelle. On réduit le bombement des lèvres à l’entrée du vagin, on enlève le capuchon du clitoris, on diminue même le volume apparent de la vulve. Ces opérations esthétiques paraissent de plus en plus demandées.
    Dépouillée de sa pilosité, sa nudité réduite à la fleur de la peau, c’est comme s’il n’y avait plus rien que l’apparence. Si la révélation est absolue, elle semble s’accompagner d’un retour de l’inquiétude. Ce n’est plus une moralité tourmentée par le dévoilement impudique du corps mais la nudité devenue spectacle s’expose à l’évaluation esthétisante des regards.

  54. zorbi
  55. bourrin

    hmmmmmmmmmmmmmmmm moué.

  56. J'aime les poils

    N’y allons pas par 4 chemins … quelqu’un a t-il une idée sur la durée de cette fichue mode de l’épilation totale ? En aurons-nous bientôt fini ?

    Par moment, quand je ne sais pas quoi faire sur la toile, j’aime bien allez regarder quelques photos de charme. Ce sont des sites très soft où les filles sont seules, ne sont pas en train de sucer ou de se faire massacrer par un ersatz de Rocco, avec un regard faux m’enjoignant de venir lui faire pareil grâce à ma carte bancaire.

    Bref, vous voyez certainement de quoi je parle. Des jolies filles, on voit leur seins, parfois le bas, mais jamais rien de vulgaire.

    Et bien ces photos ne me font plus bander. Les nanas sont toutes épilées !!! C’est atroce, j’ai l’impression de regarder des petites filles grotesquement parées d’implants mammaires.

    Sérieusement, y’en a qui aiment ça ?

  57. J'aime les poils

    LE POIL.
    Chanson engagée … du groupe JAVA

    C’était un jour de beau temps,
    Dieu était de bonne humeur,
    Il avait créé la femme nue,
    Quelle grossière erreur,
    Voyant ce fruit fragile,
    A la merci des chacals,
    Il eut une idée lumineuse
    Le poil!

    Au départ sur terre c’était Byzance
    Tout l’monde m’a brossé dans mon sens
    L’argent rentrait dans la touffe
    J’ai donc coté mes poils en bourse
    Puis j’ai connu Marie-Chantal
    Elle avait la bouche en cul d’poêle
    On s’est quittés, à un poil de l’épouser
    Le jour où elle a voulu m’dé-co-lo-rer

    Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
    Ça m’rase, ça m’barbe ça m’horripile
    Je suis l’ennemi public
    Celui qu’on torture au rasoir bic
    Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
    Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
    Dans un monde aseptisé
    J’suis poilitiquement incorrect

    Un jour j’suis passé d’mode, quel supplice
    J’ai eu des démélés d’justice
    J’rasais les murs j’étais clandestin
    Traqué dans les moindres recoins
    (coin-coin)
    J’voulais pas finir comme fourniture
    Pour perruque ou brosse à chaussure
    Par charter j’ai fui l’capitalisme
    En Afrique où j’ai eu l’poiludisme

    Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
    Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
    Je suis l’ennemi public
    Celui qu’on torture au rasoir bic
    Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
    Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
    Dans un monde aseptisé
    J’suis poilitiquement incorrect

    Bien trop malade j’ai du partir (hep)
    On aurait dit un poil à frire
    Mais j’ai trouvé mon bonheur, c’est l’principoil
    Dans une communauté au Népal (poil-poil)
    J’ai fondé mon paradis fiscal
    Sur une baba cool en sandale
    Mais avis à tous les cranes d’œuf
    Je s’rai de retooouuuuuuuuuuuuuur…

    …en 2069

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