Hey, ce site pastropsafeforworkmaispasdramatiquenonplus retrace l’histoire du pubis via l’évolution des playmates. Mise à plat, l’évolution est rapide. On peut la réduire à trois dates :
- 1992 : les playmates commencent à envisager de ratiboiser le buisson,
- 1999 : le ticket de métro devient la norme,
- 2005 : disparition totale du poil.
Bizarre. En bonne lectrice de Penthouse depuis 1985 (oui j’ai commencé très très jeune, z’avaient qu’à pas les laisser traîner partout), je n’ai aucun souvenir de pubis aussi luxuriants. Mention spéciale à Miss 1974 pour une coloration parfaitement assumée !
Brèves
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Espionnage affectif
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“Répondre sur son portable en plein ébat sexuel est tout à fait convenable estime… 1 % des Français. 6 % estiment que ça ne se fait pas de rompre par SMS. Et 12 % qu’il ne faut pas se priver de lire les SMS ou d’écouter les messages reçus par son conjoint. D’ailleurs, un Français sur quatre admet le faire plus ou moins régulièrement.” Chez Ecrans.
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Vrac #30
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16% des Français ont été infidèles l’été dernier en vacances, pendant que moi je glandais quinze jours avec mon chat, ah bah bravo. C’est sans doute parce qu’ils veulent profiter de leur énooorme pénis. Du coup 130 000 seins gonflables sont actuellement en train de flotter dans la mer, les Anglais ont le sexe comme passe-temps gratuit favori (mais les Anglaises préfèrent papoter entre copines, pas de bol), et la sodomie a doublé de fréquence en dix ans chez les jeunes Américains (avec des capotes dans moins d’un tiers des cas, BRAVO LES JEUNES). Rhalala, mais où va le monde.
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PornPornPorn
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Déchaînement des hormones sexuelles sur BienBienBien : on apprend aujourd’hui que 70% du porno est “consommé” au bureau, et que le porn français a 15 mois.
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Normalité
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Hitler n’était ni gay, ni sexuellement pervers, ni monotesticulaire. Et nous, bah, il ne nous reste plus qu’à ranger nos explications simplistes type 1 couille manquante = 6 millions de Juifs exterminés.
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Une sexualité sous influence
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J’ai écrit hier, chez ladiesroom, tout le bien que je pensais du Dictionnaire de l’amour et du plaisir au Japon. C’est signé Agnès Giard et sans copinage aucun, vous devez le commander à Noël.
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27 août 2008 à 10:11
Ouaip ben moi je préfère avec le buisson. Peut-être un peu raccourci et coiffé mais avec quand même.
27 août 2008 à 10:17
Ahh, les bons souvenirs d’”école buissonnière”..
27 août 2008 à 10:44
Maïa, suis pas certain que la dame soit “colorée” du haut ;-)
J’ai eu l’occasion de croiser de jolies chevelures blondes naturelles et d’incroyables toisons d’ébène !
D’ailleurs, à ce sujet, ma… non, je ne donnerai pas de nom !
27 août 2008 à 10:48
Et à miss 1979 pour un bronzage tout aussi assumé.
27 août 2008 à 11:06
Le poil vivra ! La ratiboisage a tout va n’est qu’une mode passagère ! 1973… magnifique !
27 août 2008 à 11:12
Hum, j’ai eu une ex qui avait une toison aussi luxuriante que ça il y a quelques années. Et le poil plutôt rèche.
Perso, j’aime bien la toison de mon actuelle, c’est doux, pas trop dense ! ^^
27 août 2008 à 11:16
ce qui est marrant, c’est que le physique des playmates changent aussi vachement au fil du temps.. comment ça elles ont l’air moins naturelles en 2008 qu’en 80?
27 août 2008 à 11:35
Plus le temps passe, plus elles ont l’air d’être faites de plastique…
27 août 2008 à 11:42
Normal que tu n’ai pas ces souvenirs là Maïa, Penthouse était en avance sur Playboy (je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui).
En 1985, dans Playboy tu comptais les poils et dans Penthouse tu pouvais déjà détailler les petites lèvres et compter les replis de l’anus du modèle du mois…
J’avais eu au boulot une série de photo identique mais qui comprenait l’intégrale des playmate de playboy depuis la première, c’était assez drôle. Un voyage dans le temps en ce qui concerne l’apparition du poil avant qu’on ne le libère dans toute sa luxuriance.
27 août 2008 à 11:49
C’est aussi une bonne illustration du développement de photoshop.
27 août 2008 à 11:50
Poil ou pas poil, peu importe dans le fond… (enfin, je trouve)
Mais alors ce bronzage maillot :$
Mouais, chacun ses goûts…
27 août 2008 à 12:17
et toi Maïa c’est comment? playmate 1974 ou pas playmate 2001?
27 août 2008 à 12:19
Ce genre de rétrospective peut signifier des choses concernant ceux/celles qui les regardent, je pense: je reconnais des noms à partir de 1989 jusqu’en 2001, avant et après c’est totalement inconnu…
27 août 2008 à 12:19
et Ben moi j’ai un magnifique ouvrage “1000 nudes” de chez Taschen qui montre des photos de nus de 1859 à 1940. Et c très intéressant de voir que c à partir des années 30 que les corps tout beau tout lisse et si possible pas trop poilu apparaissent. Avant c’est une débauche de poil, de cellulite et de seins qui tombe !! je vous recommande !!
27 août 2008 à 12:24
Je suis très fan de la photo de miss 88. Pas forcément pour le corps (un peu maigre, on voit les cotes…), mais pour ce qu’elle dégage.
Pour ce qui est des poils, il y a des avantages aux deux, alors autant varier.
27 août 2008 à 12:39
Et pour les hommes, il y des modes aussi ?
27 août 2008 à 12:46
Moi je dis vive l’évolution et le darwinisme !!!
27 août 2008 à 12:54
@abfaboune : pour les hommes la mode est identique, selon les âges “on coupe” ou pas ;-)
27 août 2008 à 12:58
“Moi je dis vive l’évolution et le darwinisme !!!”
=> Y’en a un dans le fond, qui dit qu’il voit pas le rapport… :-(
27 août 2008 à 13:05
Ah c’est selon les âges ?
Touffu ado et rasé de près vieillot ? lol
27 août 2008 à 13:36
J’ai une nette préférence pour les plus anciennes dates… ces défauts de bronzage, la toison pubienne naturelle, et ces femmes magnifiques…
Les filles natures me plaisent énormément pour le côté nature, justement. Et les suivantes me laissent un goût amer de platitude…
J’aime pas cette perfection là. Dès maintenant, je rase plus!
27 août 2008 à 13:41
Ca m’empêche pas de regarder au boulot pour choquer mes collègues américaines… (Tiens d’ailleurs, elles sont taillées comment, elles ?)
27 août 2008 à 15:04
Je préfère également les modèles des années 70-80. Toutes ses femmes dégagent plus d’émotions que celles des années 2000, parfaites, sans graisse ni poils.
27 août 2008 à 15:21
La question que tout le monde se pose, comment est le pubis de Maïa ;-)
27 août 2008 à 16:11
franchement je préfère la première époque, elles ressemblaient encore à des femmes les playmates, les dernières on dirait des barbies…
27 août 2008 à 17:37
Miss 2300 sera une poupée gonflable…
27 août 2008 à 18:28
Tout le monde s’extasie sur la 1ère époque et fustige la dernière… alors pourquoi la dernière époque n’est-elle pas semblable à la 1ère? :-P
27 août 2008 à 18:40
@Sir Izback : en voilà une bonne question ! ^^ (merci de l’avoir posée)
J’ai un faible pour 1992-2001 …
27 août 2008 à 19:28
Mmmhhh… miss 1980 !
27 août 2008 à 19:47
Un jour, les gens arrêteront d’ajouter un ‘c’ à mon pseudo… Ou alors je me plierai à la volonté du plus grand nombre et je l’ajouterai à mon tour. :-P
27 août 2008 à 19:48
J’aime beaucoup l’allusion dans le titre de cet article ^^
Et sinon, moi j’aime bien les playmates les plus récentes. Et je le dis.
C’est ptêt irréel, mais c’est beau. Faut prendre ça comme des jolies images ^^ Les dessinateurs ou peintres qui dessinent des jolies filles, vous croyez vraiment qu’ils se soucient de savoir si leurs créations ressemblent vraiment à des filles qui existent ? Bah là, avec maquillage + photoshop c’est pareil.
27 août 2008 à 19:52
Sir is back … and not for the 1st time ^^
Sorry? ;)
27 août 2008 à 20:53
@Jekyll : Mais là ce ne sont pas des jolies images justement. Même si elles sont destinées à être prise comme telles, ce ne sont pas des coups de crayon, et c’est malheureusement la norme qu’attendent certains hommes.
27 août 2008 à 21:08
K@rine: I forgive you. ;)
27 août 2008 à 21:22
@ Alex : Je ne pense pas que c’est une norme attendue. A mon avis, les hommes sont conscients que ces photos représentent souvent des créatures de rêve, littéralement.
Mais c’est un travers humain de vouloir toujours plus, toujours mieux. Et donc, en matière de conquête féminine, le but est de se taper la plus jolie nana possiblement imaginable. On peut aussi appeler ça un fantasme.
27 août 2008 à 22:33
Ce qui est étonnant, c’est la brutalité du changement opéré entre 1991 et 1992. Amis sociologues, y a-t-il eu à cette période un évènement particulier qui aurait dicté un revirement des canons erotico-esthétiques ?
Après, jusqu’à 2004, même si le poil se fait ras (et rare), on reste dans le naturel. A partir de 2005, on tombe dans l’avatar …
27 août 2008 à 22:44
Dédé: La question que tout le monde se pose, comment est le pubis de Maïa ;-)
Si je me rappelle bien, Maïa est allée chez l’estéticienne pour ces
3020 ans …et a parlé d’un ticket de métro et d’une “back épilation“.Je me rappelle de Stacy Sanchez (1995) … j’ai du l’acheter celui-là. Ça doit être vraiment dommage pour la génération actuelle d’avoir un écran et plus de magasine … c’est une (r)évolution.
28 août 2008 à 5:16
Au poil tout ça !!!!!
28 août 2008 à 10:46
L’acotomoclitisme, l’attirance envers les pubis rasés, certains seraient tentés de le classer parmi les perversions sexuelles.
Mais finalement n’est ce pas l’acte même de raser le pubis d’une femme, de voir tomber les poils pubiens sous le fil du rasoir qui est l’image sous-jacente qu’on désire ?
Dans Justine ou les infortunes de la vertu de Sade, on ne relève jamais que chaque fois qu’on outrage l’héroïne, c’est à dire qu’on la viole, on la déflore. Ce qui est pour le moins incrédible et pourtant ça “marche”.
Une des rares scènes de rasage d’un publis féminin qui ait été réalisée en dehors du cadre convenu de la pornographie, le film a été censuré. (Princesse Marie dans les versions destinées à la TV et au DVD.
Sinon, un site tente de représenter la singularité du sexe de femme Vulva Project (www.vulva-projekt.ch) avec d’autres fins que celui de l’exhibition. Curieusement, on n’y trouve pas de toison luxuriante mais les poils ne sont pas absents.
Pour une femme, aujourd’hui, l’épilation est une pratique obligée. Que cette pratique banalise aussi l’élimination des poils pubiens n’est ce pas symboliser qu’une femme reste toujours “pure” comme Justine malgré les vicissitudes de la vie moderne ?
28 août 2008 à 11:04
sans c’est juste étrange
28 août 2008 à 12:35
allééééééé Maïa ! dis nous tout !
Ton origine du monde, c’est plutot 1992, 1999 ou 2005 ?
28 août 2008 à 13:12
passafeforworkDUTOUT!! surtout quand on se fait gaulé!! VDM…
28 août 2008 à 15:04
On remarque surtout l’arrivé de Photoshop…
28 août 2008 à 18:44
Y’en a quand même, j’ai eu moins de cheveux sur ma tête qu’elles de poils sur leur chatte…
28 août 2008 à 19:46
Oh waw, ça m’a prit une journée complète pour allumer sur le titre.
28 août 2008 à 19:51
Tout est une question de mode (et de moyens pour avoir de joulies photo). Ah une époque on aimait les filles plutôt ronde, maintenant on tend vers le rachitique… (enfin je parle des normes, pour les modeles qu’on nous presentent dans les publicités, films etc…).
Pour la pilosité qui disparait, c’ets peut-être lié aussi au bikini qui rapetisse ^^
28 août 2008 à 20:36
Cette mode du pubis féminin rasé met en évidence un paradoxe apparent : sexuellement, les jeunes femmes n’ont jamais été aussi “impures” (multiples partenaires, diversification des pratiques sexuelles, etc.) et jamais elles n’ont essayé autant d’afficher leur “pureté” (vulve parfaitement épilée, port de pantalons d’un blanc immaculé, etc.). Souci de paraître plus pures et fiables qu’elles ne le sont réellement ? A méditer du point de vue de la psychologie évolutionniste…
28 août 2008 à 21:25
Oh, à mon avis, c’est plus simple que ça :
Le rasage de pubis est le symbole inconscient de la déforestation amazonienne.
Je ramasse les copies dans deux heures…
28 août 2008 à 23:47
Je tiens à préciser que le ” ticket de métro” n’est pas forcément une unité de mesure très universelle … certaines villes de France ont adopté un ticket rechargeable, au format carte bleue … ça représente quand même une bonne toison d’or et, puisqu’on parle de recharge, du système pileux au sexe à piles, il n’y a qu’un poil.
29 août 2008 à 9:23
Doit-on conclure de ces derniers messages qu’on a fait le tour du sujet? :)
29 août 2008 à 23:41
S’il fallait faire une analyse vraiment scientifique du sujet, je présume qu’il faudrait élargir l’étude à toutes les zones pileuses susceptibles de subir le joug de la lame (ou de tout autre procédé d’Epilation Massive). Dans l’échantillon ici proposé on remarque que même les spécimens les plus anciens sont déjà rasé sous les aisselles … A quand remonte la dernière playmate franchement barbue de l’entre-bras ? J’ai ouïe dire que quelques vieux G.I. racontent encore dans leur Ohio natal avoir vu des parisiennes aux pattes velues…
Et bien dear IZBAK, si le sujet est cerné, penchons nous à présent sur le cœur de cible ;)
31 août 2008 à 3:05
J’ai essayé de convaincre un futur marié bourré qu’il devait se faire une épilation totale le soir de sa nuit de noce parce que sa copine allait kiffer…
Je rigole d’avance à l’idée du résultat si jamais il m’écoute !!!
31 août 2008 à 15:43
Le “déshabillage” du publis et de la vulve a banalisé l’image des lèvres vaginales.
Les regards se sont neutralisés. C’est à dire, que comme pour les seins dénudées des femmes sur les plages, une norme s’est imposée, quand à la forme des lèvres montrables.
Ces lèvres, celles de la très grande majorité des actrices du cinéma et de la vidéo pornographiques, deviennent un exemple pour les autres femmes de ce doit être la conformation de la partie externe du vagin. Une manière en somme d’être “sexy” pour elles.
Les lèvres donc, se doivent d’être très fines et ne pas déborder de la vulve. Même le capuchon du clitoris ne doit pas être proéminent.
Ainsi, depuis quelques années s’est développée une chirurgie sexuelle. On réduit le bombement des lèvres à l’entrée du vagin, on enlève le capuchon du clitoris, on diminue même le volume apparent de la vulve. Ces opérations esthétiques paraissent de plus en plus demandées.
Dépouillée de sa pilosité, sa nudité réduite à la fleur de la peau, c’est comme s’il n’y avait plus rien que l’apparence. Si la révélation est absolue, elle semble s’accompagner d’un retour de l’inquiétude. Ce n’est plus une moralité tourmentée par le dévoilement impudique du corps mais la nudité devenue spectacle s’expose à l’évaluation esthétisante des regards.
1 sept 2008 à 22:52
Cétémieuavant : http://a-video-hot.blog.mongenie.com
6 sept 2008 à 2:34
hmmmmmmmmmmmmmmmm moué.
6 sept 2008 à 8:00
N’y allons pas par 4 chemins … quelqu’un a t-il une idée sur la durée de cette fichue mode de l’épilation totale ? En aurons-nous bientôt fini ?
Par moment, quand je ne sais pas quoi faire sur la toile, j’aime bien allez regarder quelques photos de charme. Ce sont des sites très soft où les filles sont seules, ne sont pas en train de sucer ou de se faire massacrer par un ersatz de Rocco, avec un regard faux m’enjoignant de venir lui faire pareil grâce à ma carte bancaire.
Bref, vous voyez certainement de quoi je parle. Des jolies filles, on voit leur seins, parfois le bas, mais jamais rien de vulgaire.
Et bien ces photos ne me font plus bander. Les nanas sont toutes épilées !!! C’est atroce, j’ai l’impression de regarder des petites filles grotesquement parées d’implants mammaires.
Sérieusement, y’en a qui aiment ça ?
6 sept 2008 à 8:05
LE POIL.
Chanson engagée … du groupe JAVA
C’était un jour de beau temps,
Dieu était de bonne humeur,
Il avait créé la femme nue,
Quelle grossière erreur,
Voyant ce fruit fragile,
A la merci des chacals,
Il eut une idée lumineuse
Le poil!
Au départ sur terre c’était Byzance
Tout l’monde m’a brossé dans mon sens
L’argent rentrait dans la touffe
J’ai donc coté mes poils en bourse
Puis j’ai connu Marie-Chantal
Elle avait la bouche en cul d’poêle
On s’est quittés, à un poil de l’épouser
Le jour où elle a voulu m’dé-co-lo-rer
Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
Ça m’rase, ça m’barbe ça m’horripile
Je suis l’ennemi public
Celui qu’on torture au rasoir bic
Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
Dans un monde aseptisé
J’suis poilitiquement incorrect
Un jour j’suis passé d’mode, quel supplice
J’ai eu des démélés d’justice
J’rasais les murs j’étais clandestin
Traqué dans les moindres recoins
(coin-coin)
J’voulais pas finir comme fourniture
Pour perruque ou brosse à chaussure
Par charter j’ai fui l’capitalisme
En Afrique où j’ai eu l’poiludisme
Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
Je suis l’ennemi public
Celui qu’on torture au rasoir bic
Toutes ces bourgeoises qui s’épilent
Ça m’rase, ça m’barbe, ça m’horripile
Dans un monde aseptisé
J’suis poilitiquement incorrect
Bien trop malade j’ai du partir (hep)
On aurait dit un poil à frire
Mais j’ai trouvé mon bonheur, c’est l’principoil
Dans une communauté au Népal (poil-poil)
J’ai fondé mon paradis fiscal
Sur une baba cool en sandale
Mais avis à tous les cranes d’œuf
Je s’rai de retooouuuuuuuuuuuuuur…
…en 2069