Juste une idée comme ça

De temps en temps, à force de respecter le corps de l’autre, on oublie de respecter ses désirs. Comme si on avait sacralisé les organes sexuels plutôt que le cerveau. (Je sais c’est cryptique. Mais je me rendors.)



  1. monsieur tout-le-monde

    Gni?

  2. Ma c'hi

    o_O Mézencore … ?

  3. Sir IZBAK 1st

    Soit j’ai pas suivi le raisonnement du tout, soit ça marche au moins aussi bien en inversant “sexe” et “cerveau” (et là je parle de l’article, pas du schéma du corps humain)…

  4. BenReilly

    What if, le seul truc que l’on désire c’est voir la jouissance sur le visage d’un(e) autre ?
    Je me demande si c’est une pathologie… Et là je me rendors.

  5. Riduidel

    Tu voudrais dire que les désirs des gens ne cadrent pas avec le respect qu’il faudrait avoir de leur corps ?

  6. éric

    Remixé par mes neurones, ça donne :
    «De temps en temps, à force de respecter le désir de l’autre, on oublie de respecter son propre corps. Comme si on avait sacralisé l’acte sexuel plutôt que l’idée de sexualité.»

  7. Elziehe

    Mais dans “respecter le corps de l’autre” n’y a-t-il pas “respecter les idées/désirs” de l’autre?

  8. bruno

    (Commentaire modéré, à refaire sans trolls ni insultes pour prétendre être “compris”.)

  9. éric

    bruno est devin !

    … ce n’est pas gagné qu’ils comprennent ma réponse …

    Gagné ! ^^

  10. Talen

    Perso, le coup de “Ma liberté s’arrête où commence celle de l’autre” j’ai toujours trouvé ça stupide. Si y’a des contraintes, c’est plus de la liberté.

    Et l’analogie avec animal qui respecte que ses pulsions, c’est un peu bête, parce que c’est faux, en fait. N’oublions pas que beaucoup d’animaux ont des sentiments, et que y a que les reptiles qui vont bouffer leurs famille si ils sont morts de faim.

    Ensuite, le viol, c’est pas tout l’temps juste une pulsion, et y a pas des masses de gens qui rêvent de violer quelqu’un en ayant vraiment envie de le faire (Ne pas confondre désir réel et fantasme)

    Et j’ai vu nulle part le mot “pulsion”, aussi. Donc l’utiliser alors qu’en fait c’était pas ça qui était dit, ça sert un peu à rien =/

    Y a une nette différence entre désir et pulsions, quand même. Prenons un homme, qui à un fantasme, prenons la sodomie par exemple, mais qui n’oseras jamais le faire à sa compagne parce qu’il a peur de lui faire mal. N’est ce pas un peu dommage ? :]

  11. Talen

    Ah ouais, Maïa à édité le troll de bruno juste avant que je poste. Ouin !

  12. small

    moi ce que j’ai compris c’est qu’a force de repecter le corps et les désirs de l autre on en oublie ces propres désirs, ce qui est dommage mais vrai

  13. Queen

    Bon, je peux pas suivre le troll les gars, jvais me contenter de commenter Maïa, ce qui est quand même vachement plus intéressant.

    Ce que je comprends, c’est que Maïa voudrait parfois satisfaire ses propres désirs ou les désirs de son homme, mais parce que ceux-ci vont à l’encontre de la sacralisation des corps qui nous colle tous à la peau (genre, faire mal aux couilles ?), elle se réveille pour nous faire part de ce dilemme.

    Ou alors, je devrais dormir ?

  14. mainer

    Rah, c’est triste, les trolls et les insultes ne devraient pas etre un obstacle à la communication, et devraient rester une maniere simple d’apporter un peu de violence a une discussion qui autrement se limiterait a un simple échange d’opinions. C’est necessaire. Il faut se débarrasser du respect de l’autre, notamment quand il se resume finalement au respect des regles d’un échange equilibré, parfois qualifié de “libre”.

    Car l’échange est la plus pauvre forme de relations humaines, qu’il concerne la sexualité ou sa théorie.
    Les désirs n’ont pas besoin d’etre respectés. Il suffirait de les réaliser. Non ?

  15. Jambon

    Globalement ca veut rien dire. Ca sonne bien mais c’est mal formulé, on ne sait pas si le ’ses désirs’ renvoie à soi même ou au partenaire. Ensuite dans le cas ou on respecte trop le corps de l’autre pour respecter ses désirs à lui, que faut il comprendre? Qu’on fait trop attention au corps et pas assez aux envies? Je crois que la plupart des couples parlent, et que les deux aspects sont importants, même indissociables.
    Dans le cas ou on respecterais trop le corps de l’autre en oubliant ses propres désirs -je pense que tout le monde sur ce plan là a un équilibre différent et qu’il n’y a pas de problème global de ce type- quel rapport avec une histoire de cerveau et d’organes sexuels.
    Alors oui ca a l’air cryptique mais c’est surtout simplement pas clair du tout.

  16. Talen

    ‘Ttendez, y’a que moi qui trouve que c’est clair ? Ah, merde, je suis aussi taré que guedin que Maïa ? =O

  17. Hadda

    tu peux développer

  18. G

    Bon je reposte en corrigeant les fautes, c’est quand même mieux si c’est lisible ;)

    Ben jsuis peut-être pas normale (surement) mais moi j’ai pas compris ça comme ça… J’ai compris que finalement à force de vouloir respecter le corps de l’autre, on en oublierai ses désirs à lui, comme par exemple quand on a comme but l’orgasme de l’autre (qui en soit n’est pas une mauvaise idée) on ferai finalement plus attention à ce que l’autre a envie (et oui, ça arrive de ne pas avoir envie d’un orgasme, pas maintenant, pas comme ça… Même si c’est rare dans mon cas).
    En gros on ferait trop attention à ce qui se passe dans le corps de l’autre pour faire attention à ce qui se passe dans sa tête…
    Mais je réfléchis beaucoup et il est tard, donc c’est bien possible que je sois en plein délire… En tout cas moi je l’aime beaucoup cette idée et la trouve joliment formulée.

  19. isie

    mon homme refuse de me mordre pendant l’acte alors que je le lui demande, par peur de me faire mal.

    Ca colle à la citation où je m’égare?
    *dodo aussi*

  20. Maïa Mazaurette

    isie > mais carrément. Voilà. En fait.

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