La preuve ici. Cela dit, parmi les héroïnes connues, je n’en connais pas des masses qui échappent à l’érotisme SM (même si j’avais l’esprit bien placé, ce qui n’est évidemment pas le cas). Cendrillon ? FAIL. Blanche-Neige ? SUPERFAIL. Emma Peel ? GNNN. Catwoman ? MEOW. Sarah Palin ? Euh. Tout ça me donne furieusement envie de faire la vaisselle en tenue de soubrette, c’est malin.



  1. éric

    À tout hasard, je signale que j’ai toujours un évier abondamment garni, au cas où… ^^

    Sinon parmi les héroïnes sus-citées seule Emma Peel m’évoque une certaine agitation moléculaire… :)

  2. BenReilly

    En même temps Wonder Woman et son lasso, faut pas déconner c’était évident du début.

    Note que vu que je suis bien malade en ce moment, ça me dirait bien que tu viennes me faire la vaisselle (indépendamment de la tenue de soubrette).

  3. Florian

    Jasmine aussi (oui, la fiancée de Aladin), d’ailleurs il existe une image d’elle en position de bondage…

    En tous cas pour WW ça n’est pas surprenant :)

  4. Queen

    Si je retrouve ça, je t’enverrais des couvertures de Superboy se prend une fessée parce qu’il est un vilain garçon, de Hulk échappe se fait peloter par deux jeunes gens, et surtout d’un comic taré où un personnage finit par embrasser son ami le singe (qui a la larme à l’œil, je crois)

  5. Hadda

    tu m ‘étonnes wonder woman a un lasso et c’est pas pour enfiler des perles

    après on a le latex de cat woman

    d’un côté si on regarde la bande dessinnée et la représentation des femmes là dedans ( sachant que je parle du cas où c’est un monsieur qui tient le crayon ce qui est le plus fréquent) c’est assez érotisée

  6. Ti'Belge

    Et encore, il y a plein d’autres images tirées de comics qui sont plus que compromettantes:

    http://superdickery.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=34&Itemid=51

  7. egide

    Un des filons les plus fructueux des arts et de la littérature, c’est la ré-écriture des mythes et des archétypes historiques incarnant un rôle social particulier.
    Aux Etats-Unis, ces procédés ont donnée une foisonnante production dans toutes formes d’expression et l’impact en a été extraordinaire.
    Ainsi, cette réconfortante super-femme dont l’invincibilité ne nous entraine pas dans des frayeurs régressives.
    On accepte cette super-puissance féminine parce que, loin d’imposer l’ordre, elle intercède, elle médiatise, elle désarme la méchanceté et la rudesse de la réalité.
    Les déesses antiques étaient versatiles, il fallait se méfier de leurs humeurs changeantes, elles sont fées parfois, sorcières souvent.
    Il y a les sages-femmes dont on a réduit le rôle à une assistante médicale et très technique au moment des accouchements. (ne pas s’en plaindre)
    Je connais un jeune homme, son métier justement, c’est sage-femme. Il y tient à sont titre professionnel. Je le comprends, moi qui connait enfin un mec qui sait la femme. Des fois, je l’envie d’en savoir tellement sur elles.
    Avant, il y a longtemps, elles servaient souvent d’entremetteuses. Certaines ne faisaient rien que cela, négocier toute sorte de relations, arranger les désirs des unes et des autres pour des mariages mais aussi, il faut bien vivre, pour des aventures moins sérieuses.
    Bref, elles savaient elles si ça collerait. Elles avaient l’oeil, ne disaient rien de leurs secrets, arrangeaient des réseaux cachés de relations de plaisirs.
    Si Wonder Women n’était qu’une vision moderne d’une mère-femme accomplie sécurisante-perverse, protégeant les filles, rassurant les garçons, sachant le sexe mais n’en parlant pas, le suggérant seulement, sous ses formes les plus attrayantes, insinuant sa douce nécessité à coup de fouets caressants, tendres certes mais fermes.
    On a envie de lui laisser les rênes, de se laisser guider vers des plaisirs inouïs, sa férule sans faillir nous tient dans le désir.
    Je crois qu’avec Wonder Women, on redevient des pervers polymorphes enfantins qui auraient le droit de se servir de leur genitalia. Elle ne l’a pas dit explicitement. Elle nous a convaincus, c’est tout.

  8. thomasfromparis

    Je suis peut-etre vieux jeu, mais Emma Peel me fait bander…

  9. egide

    Emma Peel est une des figures les plus perverses du masochisme féminin. On a rarement vu une actrice s’humilier avec autant de grâce et de subtilité.
    Elle me rappelle ce refrain d’une chanson populaire, avec ce refrain : “Le lendemain elle était souriante”. Chaque couplet décrit une avanie terrible.

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