Un ami m’a transmis le flyer d’ouverture d’un bordel berlinois – comme vous le savez sans doute, la prostitution est autorisée en Allemagne, ce qui la rend beaucoup moins visible qu’en France (je trouve). Par ailleurs, la prostituée allemande est très habillée. Elle se reconnaît à son corset (généralement porté par-dessus un combo blouson-jean) – on est loin des seins quasiment déballés de la rue Saint-Denis !
Enfin bref. Parlons pognon. 70 euros l’entrée dans le bordel, et ensuite c’est un buffet “all you can eat”. 15 modèles à disposition, de 21 à 25 ans (après 25 ans on est vieille), accessoires fournis (j’espère qu’ils font attention à l’hygiène), possibilité incluse dans le tarif de plan à trois (avec un copain ou une autre “modèle”), des spectacles d’orgies, de triple pénétration, de gang-bangs, de shows lesbiens, de strip-tease, + open-bar sans limites avec whisky, coca, vodka et bière.
Plusieurs facteurs expliquent ce prix très très bas : c’est près de l’aéroport (donc nulle part), Berlin est de toute façon super bon marché, c’est l’ouverture, les “modèles” je suis sûre qu’elles sont Polonaises (la frontière est à 40 bornes), d’ailleurs j’ai été voir le site, et si elles sont modèles alors j’ai le regret de vous annoncer que je suis la soeur jumelle de Scarlett Johansson, enfin, selon la petite astérisque qui tue, 70 euros c’est le tarif de l’entrée en matinée (pour ceux qui veulent se taper un gang-bang au petit-déj’). En soirée c’est 100 euros. Ce qui reste très abordable.
Ensuite, la limite de la consommation “à volonté”, c’est le corps humain – ses limites, son écoeurement, la dépression post-partum. Sauf à squatter toute la journée, combien de fois le client peut-il profiter des demoiselles ? Pas tant que ça, surtout s’il profite de l’open-bar pour se donner du courage. Pour peu que le lieu soit un peu fréquenté, le spectacle des allers et venues des autres clients doit aussi être bien glauque…
Alors bon, je n’y connais rien en bordels. Mais j’imagine qu’on doit retrouver dans cette formule “tout inclus” la même frustration qu’après un open-bar dans une boîte, ou un brunch à volonté : la quantité ET la qualité se retrouvent rarement au même endroit, surtout quand on ne met pas le prix. Ce qui n’empêche pas les boulimiques d’y trouver leur compte.
Brèves
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Vrac #78
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Des préservatifs pour les 12-14 ans. Un Kamasutra olympique. Des mots qui font mal. De la masturbation féminine. Des pubis en diamant. Une vidéo amoureuse. Un résumé sur l’orgasme féminin qui dit que 25% des… hommes simulent. De l’amour pour les geeks. De l’amour véritable et linguistiquement pur. Des hardeurs NSFW-18. De bien beaux fétiches. Oubliez l’élargissement de pénis, pensez rétrécissement du vagin. Ah tiens du pornespionnage. Enfin, je veux ça pour décorer mon appartement.
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La gravité n’existe pas
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American Apparel cherchait les plus belles fesses du monde : voici les gagnantes. Le boyfriend est en train de me convaincre que les miennes ressemblent exactement à ça, j’hésite entre sortir en slip ou arrêter immédiatement le beurre de cacahuète. (Pourquoi je poste un truc aussi anecdotique ? Parce que je trouve ça joli. Voyeuriste, certes, mais ma dark side pense quand même, waou, que voilà de jolies fesses qui mettent de bonne humeur.)
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L’aventure intérieure
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“Pourquoi croyez-vous qu’on vous tape sur les fesses, qu’on vous tire les cheveux, qu’on donne un coup de reins plus fort ? C’est pour obtenir une contraction.” Ah boooon ok je pensais que c’était pour stimuler mon cuir chevelu gras. Bref : allez lire sept pages de témoignages instructifs (entrecoupées de pub qui te sautent au visage) sur le site de Marie-Claire pour découvrir “ce qu’ils ressentent quand ils sont en nous“. Une question tellement évidente que je me demande pourquoi je ne l’ai jamais posée ici. Comme quoi, hein, se faire tirer les cheveux, ça attaque le cerveau.
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Balle dans la tête
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Un peu d’imagination, des poupées gonflables, et hop. Via Sex&Blo.gs.
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MTV sous acide
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A quoi ressemble la beauté quand la chirurgie plastique nous permet de faire n’importe quoi ? Des cheveux lisses, des yeux de Marie-Madeleine, des seins et pectoraux gonflés, des lèvres-pneus : une sursexualisation. Si la beauté sert à se reproduire, ce choix uniforme devient logique même si paradoxal – renoncer au naturel pour accomplir un (prétendu) “destin naturel”.
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23 Oct 2008 à 16:50
Malgré le côté glauquissime du bordel, je me demande si la solution est quand même pas préférable à cette espèce d’hypocrisie qu’on a en France et qui a pour conséquences que les prostituées n’ont aucune protection… Alors le côté “à volonté” c’est vraiment trash, mais finalement les bordels à l’ancienne, est-ce que ce n’était pas plus sûr et moins hypocrite ?
23 Oct 2008 à 16:51
Pourrait on avoir le site du dit bordel?
Juste par curiosité, je compte pas faire le déplacement, mais le prix si attrayant soit il cache forcément un vice (qui se calcule soit en herpès soit en Kg selon un raisonnement logique qualitatif par rapport au court actuel de la prostituée…).
23 Oct 2008 à 16:52
ALL YOU CAN FUCK concept store o_O
23 Oct 2008 à 16:58
Raton > pussy-club.eu :) Les photos des modèles valent le détour.
23 Oct 2008 à 17:06
OMFG !!!
Même si j’étais un mec, même si je sortais de 30 ans de prison, même si on me PAYAIT pour y aller je crois que je pourrais pas.
Ca rend le truc encore plus glauque d’ailleurs…
23 Oct 2008 à 17:06
Ah ouais quand même… Je pensais pas que ça pouvait être à ce point. Je comprends mieux pourquoi on parle de classe française !
Sinon, les allemands préfèrent les blondes ou c’est moi qui ai un cliché comme quoi les filles de l’est sont brunes ?
Et euh… Elles sont vraiment toutes au dessous de 25 ans ?..
(après cet intermède typiquement féminin de “je me compare à tout ce qui a des seins, même des professionnelles”)
Sur papier j’aurais presque été emballée par l’idée, mais là je m’inquiète un peu du quota filles/mecs, et puis je ne sais pas à quoi ça tient, mais ça a l’air bien glauque quand même…
Dommage, mais c’est vrai qui si ça revenait en France (on peut rêver, mais je suis réaliste), j’irais jeter un oeil, juste pour voir si l’ambiance peut être un peu plus… excitante.
23 Oct 2008 à 17:22
Sauf que c’est à Berlin. Enfin rien ne vaut Orianienburger Strasse la nuit. (Etre un homme seul dans la rue à ce moment là n’est pas la meilleure idée au monde…)
23 Oct 2008 à 17:28
Elles ne font pas vraiment 21-25 ans ces demoiselles …
Les photos dans le jacuzzi sans eau, c’est quand même le top (l’eau, c’est en extra ?)
23 Oct 2008 à 17:30
Ce n’est pas tellement le bordel qui est glauque.Regarder des gens faire l’amour c’est souvent glauque.Pourquoi “faire l’amour” serait réservé à des top models et des acteurs à la sex in the city!Moi,j’y vois beaucoup de tendresse quelque soit l’âge et le volume!Ce qui est glauque pour moi c’est le mec frustré prêt à sauter sur tout ce qui bouge.La faim pousse à faire n’importe quoi!Ah!Marâtre nature!…Un sexe tant qu’on n’est pas dedans ça peut-être glauque,une fois qu’on y est ça ne l’est plus,ça le redevient quand on en sort!Compliqué tout ça!En tout cas,oui bravo aux allemands,les filles sont sans doute mieux protégées(on ose l’espérer!)C’est sans doute mieux que d’être exposé en vitrine à Amsterdam et sûrement mieux que de se geler les fesses au bois de Boulogne et certainement moins sordide!
A quand les salons de massages sensuels ayant pignons sur rue et le commerce sexuel reconnu comme une activité de service!
23 Oct 2008 à 17:46
Ah ouais quand même…Y en a bien une ou deux de mignonnes, mais on peut pas dire que les filles en valent le détour.
Finalement, 100 € pour un buffet à volonté ça me parait honnête quand je vois le choix offert.
Bref, je suis très bien en couple, et apparemment, je ne rate rien niveau prostitution financièrement abordable…
23 Oct 2008 à 18:09
J’ai rien compris…
Le FMI est délocalisé à Berlin ? o_O’
23 Oct 2008 à 19:03
Ca ressemble au concept (en version bien moins glorieuse) de ce que Spider Robinson decrit dans son livre “Lady Slings The Booze”. :)
A lire! Ca fait rever!
Gilleds
23 Oct 2008 à 19:10
Une rue en périphérie de la ville, presque une route filant vers la campagne. Après les dernières maisons, une clairière bordée d’un petit bois et, au départ d’un large chemin pierreux, une guérite de béton postée là, on ne sait trop pourquoi.
Elle était là. Une épaule appuyée contre l’entrée. Les seins négligés à peine tenus par un demi soutien gorge, débordaient du T-shirt. On voyait le ventre et son petit nombril, souligné par la mini jupe terriblement courte.
Faussement nonchalante car elle savait maintenant qu’on la voyait, elle a posé le pied sur un rondin disposé là. Cela lui fait écarter une jambe, relever le peu de jupe et dégager ainsi la vulve poilue car elle ne portait pas de culotte. Elle esquissait un petit sourire et lâchait : ça n’sera pas cher, chéri Viens !
Ce n’est pas difficile de relever complètement la jupette. De lui faire ressentir la dureté du pénis contre son mont de Vénus au travers de la toile du pantalon, pour la ramener à sa nudité. Et, en la serrant à la taille, la mettre comme à merci. Manoeuvrer pour abaisser les manches, plutôt des bretelles d’ailleurs, du T-shirt, dévoiler la poitrine. Alors seulement se baisser un peu, éloigner les bassins, lui sucer les mamelons avec une langue molle et des lèvres humides, lui gratter le dos. Elle doit frémir. Tous cela un long moment. Éprouver furtivement, du bout des doigt, l’empoissement de la toison. La faire se retourner, qu’elle s’appuie simplement contre le fond de la guérite, debout. Et la prendre résolument à grand coups fermes avec un rythme lent et régulier. S’arrêter de temps en temps et tout en restant en elle, l’embrasser dans le cou. A la fin seulement, la retourner, s’agenouiller, lui faire poser d’autorité une jambe sur l’épaule. Lui lécher le clitoris jusqu’à ce qu’elle jouisse. Ne pas la ménager dans l’ultime face à face. Jusqu’à la fin, c’est une pute. Et d’ailleurs la rétribuer largement.
23 Oct 2008 à 19:24
C’est volontaire cette différence de traitement dans la narration (j’imagine que oui, bien sûr) ?
Elle, tout est conjugué.
Lui, tout à l’infinitif.
Et c’est assez systématique dans tes courts (et bons) récits.
Warum ?
23 Oct 2008 à 19:33
Finalement ce que je préfère dans cette news, c’est les tags…
“Prends moi comme un nuggets”
23 Oct 2008 à 20:38
Etonée par le prix 70euros c’est moins cher que certains clubs échangistes en France.
Et puis les filles, ne sont certes pas des canons de la beauté mais elles ne sont pas laides faut pas déconner !
Après je suis curieuse de savoir si ça marche ! (si c’est perdu au fin fond de la campagne toussa)
23 Oct 2008 à 21:30
c’est pas le concept du bordel qui me dérange mais le prix.
70 euros pour avoir 15 femmes à volonté, je trouve qu’a ce tarif c’est de l’exploitation.
il doit pas rester grand chose aux filles ?
23 Oct 2008 à 21:35
Du temps de mon service militaire à Berlin ( oui ça fait un bail ), il était possible de venir en couple, les compagnes étaient bien acceptés. Berlin a beaucoup changé depuis, je ne sais pas si c’est encore comme ça maintenant. Maya, tu devrais essayer, l’expérience est intéressante et tu n’es même pas obliger de “consommer”.
23 Oct 2008 à 22:17
Dans ce scénario de jeux de rôles écrit avant, elle est un pronom, sujet dans le récit même et permet l’identification.
L’infinitif a l’avantage de n’avoir pas de pronom sujet, le masculin exprime son désir, le propose avec une certaine distance, s’abstraie en quelque sorte. Les actes comptent plus que lui.
Je crois que cela laisse à l’actrice de placer son propre fantasme de masculin, d’avoir sa liberté d’interprétation, donc de façonner les idéaux de son propre plaisir.
Malgré la description assez précise, le jeu est différent à chaque fois. (3 représentations jusqu’à présent). C’est l’actrice qui fait le jeu selon son ressenti du moment.
23 Oct 2008 à 22:33
Sur les effets de la légalisation de la prostitution, voir par là : http://www.sisyphe.org/spip.php?article1565
23 Oct 2008 à 22:58
Sinon y’a un bordel gratuit (en hongrie je crois), où les ebats sont filmés et diffusés sur le net :)
24 Oct 2008 à 0:44
Je crois que le vrai journalisme oblige à l’infiltration.
Il faut lancer le mâle dominant sur les expériences de la technique de l’agrandissement du pénis par les anciens arabes du Soudan ainsi que sur celle du bench des bordels “à volonté”. Le public a le droit de savoir, faudrait-il faire des sacrifices humains en ces temps troubles.
N’empêche, le “all you can eat”, de quoi qu’on parle, c’est dégueu!
24 Oct 2008 à 5:49
Y avait pas un truc dans ce genre là au Japon style “sushi bar” ou on mangeait sur des femmes nues je me rappelle plus ou j’avais vu ça…
Sinon pourquoi pas appliquer la “recette” à ce bordel germanique? un petit steak tartare entre deux doubles pénétrations… bon je vais vomir ^^
24 Oct 2008 à 8:28
@Netzah,
la prohibition de la prostitution s’applique à considérer que l’offre est illégale, si en principe on considère le proxénétisme, c’est à dire le fait de financer et de tirer des profits de la vente de services sexuels, on réprime les prostitué(e)s comme des délinquants. L’hypocrisie est là de poursuivre les personnes qui font du commerce de leur sexualité.
La règlementation, donc la légalisation d’une offre de services sexuels, ne visent qu’à encadrer cette activité pour des fausses raisons de prophylaxie et de sécurité. En réalité, même au plus fort de la période règlementariste en France, entre 1875 et 1938, moins de la moitié des prostitué(e)s étaient en maisons comme on disait à l’époque. Légaliser la traite des humains même pour leur propre compte n’empêche ni la misère autant sexuelle qu’affective et encore moins la violence qui affectent les prostitué(e)s.
Un article sur cette question http://clio.revues.org/index582.html
très actuel puisqu’il s’agit de prostitution indigène à l’origine du tourisme sexuel.
Cependant, il faut lire Grisélédis Réal dans Carnets de bal. Cette femme décédée il y a peu raconte sa vie et son métier de prostituée. C’est un témoignage vivant, sans concession, ni misérabiliste ni repentant, elle défend la légalisation de la prostitution indépendante.
Marcella Iacub, juriste et sociologue a aussi une position libérale quand à la prostitution et c’est vraiment passionnant de la lire car ses idées sont très novatrices. Et elle a eu une intuition pas encore formalisée sur l’émancipation des corps mais pleine de promesses.
Je suis content de ne pas donner mon avis sur la question.
24 Oct 2008 à 10:16
Merci Lena pour ce lien,
récemment avec quelques amis je découvrais justement les prostituées berlinoises, et nous sommes tous restés perplexes, personne de nous n’ayant de connaissances sur le sujet des conséquences de la légalisation.
Mon esprit pervers/naïf me fit immédiatement envisager un scénario qui, à défaut d’information, me séduisait à la hauteur de l’exotisme que m’apporterait cette nouvelle expérience : “et si elle n’avait pas de mac, et si elle était à son compte et faisait ça parcequ’à la base elle aime jouïr de son corps et qu’elle ne trouve pas ce commerce plus pénible que bien d’autres métiers, en regard du revenu… et si je me laissais aller et que mon acte n’avait pas la moindre incidence sur un quelconque traffic obscur… etc…
Je dois dire que cet article révélant la face cachée du corset démonte efficacement tout projet de négligence éthique sous prétexte libidinal…
24 Oct 2008 à 10:29
@egide J’adore ton scénario d’un autre temps de la prostitution.Pour être un peu trivial bien que n’ayant jamais bénéficié de ce genre de prestation,je verrais plutôt une vulve mise à nue par une épilation intégrale(bénéfique pour l’hygiène,il faut y penser…)Quant à sucer les mamelons ou le clito,je pense que la pute n’est pas là pour ça ou tout au moins elle ne doit pas être dans ce fantasme là,elle est quand même là pour le fric point barre.Une pute prendre son pied ça doit être assez rare.
24 Oct 2008 à 10:39
Euh, stef… ton « bénéfique pour l’hygiène » tu te le remballes vite fait : c’est l’inverse !
Le poil est fait pour retenir les impuretés et protéger les zones sensibles exposées du corps… Cheveux, sourcils, cils, barbe, poils pubiens, aisselles, (et même le poil dans la main ! ^^) sont nos amis : laissez-les vivre, quoi, merde alors !
Gardarem lou pelage !!
La peau lisse ne passera pas !!
:)
24 Oct 2008 à 10:44
On notera également que les poils des aisselles semblent être un organe important pour la diffusion de phéromones en tout genre… Comme l’indique Richard Robinson (et puis zut, depuis le temps que j’en parle, cherchez vous-même), “la grande surface offerte par les poils dissémine les odeurs plus efficacement. Se raser les aisselles, c’est comme mettre un bâillon sur un moyen très important de communication.”
24 Oct 2008 à 12:05
@steff
C’est un scénario donc un jeu sur les stéréotypes et la prostituée n’est qu’une métaphore. En fait, c’est bien du plaisir de la partenaire dont il est question et la mise en scène n’est qu’une façon d’excitation. Quand, on s’amuse en décors naturel, la pornographie n’est qu’un risque, un incident non souhaité. Mais sa possible survenue ajoute un vrai sentiment de danger donc une certaine fièvre et de l’énervement.
24 Oct 2008 à 13:21
Je ne te comprends pas toujours egide, mais j’aime te lire…
Souvent tu préfères ne pas prendre de position déterminante, pour laisser la conversation ouverte probablement, pour éviter la polémique… du coup, il est difficile de te lire. Qui es tu? (une peau de chèvre, une arme merveilleuse, un oiseau… un mystère :) )
Au plaisir de profiter de tes narations, à la difficulté de t’appréhender !
24 Oct 2008 à 13:37
@éric…Tu veux dire que c’est un réservoir à morpions et autres petites bêtes indésirables,sans compter que c’est une éponge à sécrétions et odeurs diverses pas toujours désirables et qu’une bonne petite lingette sur une peau lisse vaut mieux qu’un entretient de toison délicat…mais là,je ne suis pas professionnelle et j’en appelle aux témoignages.
24 Oct 2008 à 14:21
: c’est pas en supprimant les poils que tu supprimes les ch’tites bêtes (les morpions sont loin d’être les pires, ils se voient…), les sécrétions, les odeurs, les agressions par frottements, etc…
C’est justement une des fonctions des poils que d’en contenir la majeure partie.
Les odeurs et les sécrétions font partie de ton identité ; à moins que tu ne souhaite devenir un androïde aseptisé (donc copulativement sans intérêt) ?
Ta lingette et tous ses complices en cire ou en lame ne font que faire marcher un commerce de dupes.
À poil la peau lisse, à poil !!
24 Oct 2008 à 15:34
@éric…Euh!Je me situais d’un côté professionneleu je ne voulais pas dire qu’il fallait tous se mettre sans poil et mon avis personnel n’engage que moi!Le problème c’est qu’une fois qu’on a goûté le sans poil,on a du mal à revenir en arrière.C’est vrai que c’est du boulot car ça nécessite vachement plus d’entretien.Pour moi ça vaut le coup.C’est comme le prépuce,moi je préfère le garder et peut-être que si je l’enlevai,je ne pourrai plus m’en passer…mais là ça dévie du sujet.Alors,pour y revenir,la pute,tu la préfère avec poil,parceque sur les photos j’ai du mal à voir?
24 Oct 2008 à 20:19
Je vis aussi en Allemagne ces tarifs ne me choquent pas, de même que pour les tarifs des boulevards parisiens. Je dirai à ma faible expérience des filles joie, mais a ma grande curiosité, les tarifs pratiqués en allemagnes sont moins cher qu’en France. Maintenant bordel ou pas bordel ? Voire des filles consentantes monnayer un service, ca ne me choque pas, elle peuvent être à poil sur le trottoirs je me contrefiches qu’elle ai les lèvres gercées. Mais je puis remarquer qu’il y a une différence majeures entre paris et hambourg, je me ballade souvent dans paris la nuit, surtout pour tenter de faire des photos sur les toits, et j’ai continué cette habitude ici à Hambourg. En france elle sont charmantes, et savent repérer un client, j’ai toujours fait un sourire comme pour dire bonsoir, par politesse et me l’ont toujours rendu. A hambourg, j’ai effectué la même chose et je me suis fait agglutiner par ces filles, j’ai fait 500 metre en disant “Nein, Nein, du bist sehr schon, abbe ich habe keine geld.” (en gros non non vous êtes très mignonne mais j’ai pas une thune). Elle m’ont attrapé les parties… enfin vous voyez… et ça, ca m’a plus gêné. Enfin la morale de l’histoire c’est qu’en ne dépensant pas un rond mon estime de moi est grimpée en flèche, j’ai refusé plus de 50 files en moins d’une soirée… j’ai la classe non ? Oh ca va ne blâmez pas les plaisirs gratuits.
24 Oct 2008 à 23:12
Illustration musicale indispensable:
http://www.youtube.com/watch?v=d9dWmijny2U
26 Oct 2008 à 15:25
A propos de glauque, le Pascha fait pas mal (www.pascha.de)
On y trouve un service de navettes, livraison de pizza, le top 10 des filles… (si si…)
C’est situé a Cologne, ils ont même un étage spécialisé en transexuelles…
Et dans les dernières nouvelles, il est stipulé qu’on n’est plus obligés d’utiliser de préservatifs avec les filles, car elles utilisent des préservatifs féminins…
Je sais pas vous, mais je trouve ça vraiment glauque…
26 Oct 2008 à 17:15
je n’ai pas d’à priori contre la prostitution, sauf si elle est forcée.
Sinon, concernant le tarif, on ne doit pas pouvoir faire mieux que la Slovaquie (je me répète peut être mais c’est parce que la beauté des filles m’a choquée(évitez Bratislava si vous voulez des filles encore plus belles)). Pour 100€, une prostituée t’accompagnera tout le weekend.
26 Oct 2008 à 19:11
@Egide: Oula tu réfléchis là ça devient dur pour moi ^^
Je devrais effectivement me renseigner, et tu as raison de ne pas avoir d’avis… tu as l’air de penser que je devrais m’en abstenir, mais avoir des opinions même quand il ne vaudrait mieux pas fait partie de mon caractère de merde, j’ai donc du mal à faire autrement… Je ne suis pas pour le commerce des êtres humains, bien évidemment, et la prostitution me choque et me fait peur. Ma seule préoccupation, c’est que au moins les putes ne vivent pas dans le danger permanent et surtout que les autorités agissent plus en ce qui concerne la prostitution forcée.
Je me pose juste la question de savoir si la légalisation n’aiderait pas… et je vais lire l’article.
27 Oct 2008 à 18:47
@cachou
Je suis désolé si ce que j’écris est obscur, c’est que j’ai dû mal m’exprimer. Je ne suis rien qu’un littéraire sans grand mystère. Un type ordinaire, quoi. ! Si j’exprime la réalité par des narrations, c’est simplement ma manière de faire passer mes propres expériences. Il y a une esthétique de la sexualité pour peu comme prenne ça avec un certain sérieux. Ne pas céder à ses propres envies mais vivre les désirs sexuels comme si c’était la dernière fois.
27 Oct 2008 à 19:00
@Netzah
Je ne suis pas contre les opinions, celle des autres m’importent.
Mais les miennes sont sans intérêts. Vraiment.
Instinctivement, je mêle prostitution et violence. Sans savoir ce qu’il en est réellement.
Les avis de Réal ou de Virginie Despentes ou de Iacub, toutes des femmes qui sont pour, remettent en question ma réserve à ce propos.
A un moment, je crois que des gens, un peu dans les marges, un peu dérangés, en dehors des stéréotypes du masculin et du féminin, surtout en dépit de la loi sociologique ne s’assemblent que ceux qui se ressemblent tentent peut-être par l’échange économique de vivre certaines expériences tandis que pour d’autres c’est d’en vivre qui leur importent.
A notre époque qui idéalise le couple, la matrimonialité est en forte régression. Une aubaine pour les entremetteurs et les géants des technologies de l’information.
28 Oct 2008 à 2:09
Très très bon article sois-disant en passant….
28 Oct 2008 à 9:10
@egide
Je partage ton idée de “l’esthétique de la sexualité”, c’est surement pour ça que j’aime tant te lire… :)
9 Nov 2008 à 19:10
Les clients ne mettent pas longtemps, en général, à comprendre qu’un prix bas n’est pas forcément une bonne affaire en matière de prostitution….
20 Jun 2009 à 13:40
Tu veux sans doute parler de dépression post *coitum* !
A moins que le bordel ait des pensionnaires au 9e mois de grossesse…