Chiens de garde

Agnès Giard est tout à fait pleine de brillance quand elle parle de SM, il faut aller lire cet article sur le droit des femmes à se faire pincer les tétons. Ce qui n’est ni l’affaire d’un homme ni encore moins celle d’un député. Complètement à l’autre côté du parcours sexuel, je suis outrée par les réflexions sur l’accouchement de Rachida Dati – dans un sens comme dans l’autre. J’imagine la tête des pères si on se permettait publiquement de commenter la durée de leur congé-paternité. Tout ça fait beaucoup de machisme même pas larvé pour un début d’année. Va falloir calmer les chiens de garde. (Pendant ce temps, le violeur de poupées gonflables australien sévit.)

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  1. Tania

    En effet, Agnès Giard a été plus active pendant les fêtes que la majorité des blogueurs, et c’est encore de la qualité ! Où contacter ce député ? A quand une manif de jeunes femmes à moitié nues avec des pinces sur seins ? (ça fait pas mal, je vous promets)

    Ce rapport des politiques au sexe m’effondre toujours… Dès qu’on a assez parlé de la crise, on en revient à ça ? Ou alors on excite le lecteur lambda pour qu’il aille se défouler sur les soldes ? ^^

  2. Régis

    J’aime beaucoup Agnès Giard.
    En pleine brillance, toujours passionnante à lire. Elle explore la planète sexe et en dit long sur notre état général. Et sa plume est toujours très élégante.

  3. BenReilly

    Perso je pense que rachida dati est un terminator, ou un cylon. Enfin pas un truc normal quoi.

  4. Ljog

    J’ai beau être tout a fait d’accord sur le fait que les femmes ont autant le droit que les hommes de conserver une vie professionnelle après l’accouchement, je trouve le comportement de Rachida Dati pour le moins choquant : elle quitte son nouveau né a peine quelques jours après l’accouchement, pour s’afficher au conseil des ministres avec un zèle que je trouve immodéré. Je me trompe peut etre, mais je suis persuadé que priver un très jeune enfant de la présence de sa mère aussi vite n’est pas une attitude de parent responsable…

  5. Shownie

    Faut peut être arrêter de raconter n’importe quoi, c’est plutôt récent cette histoire de congé maternité / rester avec l’enfant après la naissance. Ce n’est pas parce qu’elle s’absente le temps d’un conseil des ministres que ça perturber le marmot (sinon il faudrait aussi dormir avec lui, le prendre sur son dos lorsqu’on prépare le repas…). Si elle se sent de retourner bosser, elle fait bien ce qu’elle veut, non ?

    Pour ce qui est du violeur de poupées gonflables, moui, bon, un brin dérangé mais moins que s’il le faisait sur des personnes réelles (un peu sans opinion).

    Et pour le droit aux pinces sur les tétons, je ne sais pas, en ce moment je me fouette pour me réveiller / me masser le dos, alors ça fait sans doute de moi un monstre bourreau désaxé ou je ne sais quoi.

  6. Ljog

    Mouais, moi ce qui me dérange c’est qu’on a l’impression que c’est qu’une grosse mise en scène style regardez moi comme je suis active, moderne et au service de la nation… en attendant le gosse c’est un vrai et j’ai pas l’impression qu’il lui tienne super a coeur…

  7. Hadda

    dis donc c est du condensé

  8. egide

    L’article 227-24 ne pénalise le fait de fabriquer, transporter, diffuser un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d’un tel message si et seulement si ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.

    Toutes les revues juridiques et la jurisprudence sont claires sur ce point, il n’y a pas d’ambigüité dans cet article de loi qui représente un véritable progrès pour la liberté d’expression comparativement à l’ancien code pénal infiniment plus répressif.

    La plainte est probablement non fondée comme il semble qu’elle émanerait d’employés de la Poste et que dans le le circuit du traitement du courrier, cette correspondance privée destinée à une institution artistique ne court aucun risque d’être publiée ni exposée à un mineur.

    D’ailleurs, comme lors de l’inculpation des organisateurs de l’exposition “Présumés Innocents” en Décembre 2006 pour une manifestation qui a eu lieu à Bordeaux en 2000 et dont la plainte et l’instruction qui s’en ait ensuivi a duré 6 ans. A ce jour, aucune décision n’a été prise. Seule la relaxe, c’est dire le non-lieu dans cette affaire semble être plausible tant le dossier manque d’élément pour justifier tant l’application de l’article 227-23 ui réprime toute représentation d’enfant à caractère pornographique que l’article 227-24 qui réprime les messages outrageant s’ils risquent d’être exposés à un mineur.

    Les rodomontades moralistes n’y pourront rien.

    L’article 227-24 ne punit pas les images qui peuvent porter atteinte aux bonnes mœurs contrairement l’article à l’article 283 abrogé depuis 1994.

    Alors la question se pose de savoir pourquoi le tribunal de Cahors tarde-t-il tant à clore cette fausse affaire par le non-lieu qui s’impose.
    La justice a-t-elle peur du ridicule qon sache qu’elle n’es pas encore à jour de la loi en ce qui concerne les affaires d’outrage à la décence ?

  9. Le Mâle

    @Maïa: Moi ça ne fait que renforcer mon opinion sur le fait que le féminisme français est en majorité victimiste et puritain.

    pour le retour express de Rachida Dati, ce qui me choque c’est que personne à part Royal ne se demande pourquoi ça ne pourrait pas être le père qui s’en occupe.

    Et puis faut arrêter les conneries 2s, elle gagne pas le smic, elle doit avoir suffisamment de personnel pour l’aider.

    Enfin ça n’a rien avoir avec du machisme c’est à 300000% une querelle de femmes où les hommes politiques sont interdit de l’ouvrir sous peine de se voir bruler vif médiatiquement parlant

  10. thomasfromparis

    @Le Mâle : ça ne peut pas être le père qui s’en occupe, puisque soit c’est un homme marié et déjà père d’une autre famille, soit une pipette d’insémination artificielle.

    Sinon, Dati a bien le droit de retourner bosser, mais ça va faire un super mauvais exemple pour tous les patrons français :
    “- chef, je vais accoucher, je reviens dans 4 mois
    - Comment , mais regardez Dati, à peine 5 jours de congé, et hop, au boulot, elle.
    - Mais chef, c’est un droit, le congé maternité.
    - C’est bien un discours de feignasse, ça. En Sarkozie, ce qui est tendance, c’est de ne pas user de ses droits, vous devriez prendre exemple sur cette femme courageuse. Allez, disparaissez…”

  11. Amélie

    Ce n’est pas parce que Dati s’est vite remise à travailler que cela va influencer la loi! Elle fait ce qu’elle veut, et je trouve scandaleux toutes ces critiques. Pourquoi le père ne serait-il pas à la maison, d’ailleurs? Et quand bien même il ne serait pas présent, elle a les moyens et peut payer des personnes pour s’en occuper, la gamine n’est pas abandonnée! Chacune sa façon de vivre sa maternité. L’éducation d’antan, avec les gamins envoyés ” en nourrice” n’a jamais tué personne (oui, c’était dans la haute société, non, ne me jetez pas de cailloux). Mais c’est un fait. J’ajoute qu’elle la voit, sa fille, elle n’est pas 24/24 au boulot…
    Je suis affligée par le fait que tout le monde se permette de juger de la sorte…

  12. Loki

    Le fait que Rachida Dati n’ait prit que 5 jours de congé s’explique très bien, un accouchement c’est quelque chose d’assez fatiguant, surtout si les médecins ont dut aller jusqu’a effectuer une césarienne

    Du coup vu la manière de “travailler” de Rachida Dati elle se remet de son accouchement en se reposant au boulot :)

    Et que celui qui me contredira me trouve une seule action effectuée par Rachida Dati (excepté jouer sur son gsm et voter sans meme savoir de quoi il s’agit parce que les membres de son parti lèvent la main)

  13. Loki

    Ah et sinon pour le violeur de poupée gonflable s’il me lit il ferait mieux de ne rien piquer en france, pour avoir passé les trois quarts de mon adolescence a voler des godemichets, combinaisons sado-masochistes et autres foufounes en latex dans les différents sex-shop de la capitale je peux vous assurer qu’ils sont truffés de caméras

    M’enfin le sexe c’est comme les logiciels, c’est meilleur quand c’est gratuit

  14. Tania

    @egide : Le problème majeur de cette nouvelle loi, je crois qu’Agnès Giard l’expliquait dans un précédent article, c’est que le terme “pornographie” n’étant défini nul part, l’interdiction peut s’appliquer dans ce cas précis…

    Sinon, rien à dire sur la politique, ça me ferait débander et c’est pas le but de ce blog. Mais vu l’actualité juridique, je pense que Dati aurait du laisser sa place à quelqu’un d’autre si elle avait pris un congé. Et j’ai comme l’impression que cette grossesse n’était pas des plus planifiées, on a beau dire mais une mère célibataire, de cet âge, au gouvernement, ça le fait assez peu, en matière de com’.

  15. egide

    @tania
    La loi a été votée en 1992 et appliquée en 1994. Les juges, en général, savent discerner assez facilement ce qui tient de la pornographie ou ce qui n’en est pas.
    En l’occurrence un bout de sein de femme sur lequel on applique une pince à linge n’est pas et ne sera jamais de la pornographie.

    L’image ne parait pas violente. Tout au plus, pour certains, et c’est ce que tente de faire le député opportuniste, c’est de l’atteinte à la dignité humaine. Encore doit-il, pour être explicite faire un amalgame grossier entre cette image très soft et la violence faite aux femmes battues. Grotesque.

    Je maintiens que l’article 227-24 ne s’applique que s’il y a risque que le message pornographique ou violent ou attentatoire à la dignité humaine ne s’applique que si risque il y a qu’il soit vu ou perçu par un mineur.

    J’en ai discuté avec des juristes (une jeune avocate très jolie mais sérieuse et très professionnelle) et un juge expérimenté, pas mal du tout pour ses 49 ans, qui tout les deux ont confirmé ce qui est écrit dans le Dalloz Droit pénal 2008 (pour les fanatiques du droit).

    La bible des juristes avec la Gazette du Palais qui explique dans un article fort bien fait ce qui est pornographique ou non.

    Ce qui posait problème en matière d’outrage à la décence et aux bonnes mœurs, c’est l’article 283 et suivants qui interdisait aussi la production et la détention de “matériels” pornographiques.

  16. Maïa Mazaurette

    En fait ça me fait penser au fameux discours de Sarkozy aux Africains : “non seulement je t’ai foutu dans la merde et je pécho tes ressources naturelles, ami noir, mais en plus je vais t’expliquer la vie”. Quand j’entends un homme parler d’accouchement ou de pilule, c’est exactement cette même violence mixée à du foutage de gueule.

    En plus, m’accuser de victimisation alors que des mecs se permettent de vouloir renvoyer une femme chez elle pour se reposer, c’est hallucinant (mais révélateur). Il faut arrêter avec les accusations old-school et fausses sur le féminisme. Ici, ce sont les hommes qui victimisent les femmes, et des intérêts de chapelle qui s’expriment. Rien à voir avec de la politique – et heureusement pour la politique.

  17. Le Mâle

    Maïa: Tu ne représente pas l’ensemble du féminisme français, ce n’est pas toi que j’accuse ok ?
    Je n’y suis pour rien si le féminisme français est divisé en de nombreux courants souvent totalement opposés. Néanmoins on peut dégager des revendications majoritaires.

    La meute des chiennes de garde fait un lobbying intensif auprès de nos institutions pour réclamer entre autre “une loi cadre sur les violences faites aux femmes” et l’interdiction de la pornographie. Le procureur ne fait que répondre à la demande.

  18. Panda

    De tout cela ressors que la vraie libération de la femme ce sera aussi de pouvoir être un humain à part entière et pas forcément toujours et précisement une femme. Que Rachida Dati s’occupe de son môme ou pas est franchement anecdotique et pas très intéressant, on a pas besoin d’en faire un sujet de propagande sur le rôle de la femme. Les femmes seront libres à mon sens quand il n’y aura plus de rôle de la femme supposé et que les couples s’organiseront comme ça les arranges.
    Pouvoir choisir d’être une femme d’affaire, un objet sexuel comme une mère traditionnelle est un choix strictement personnel qui n’a rien à voir avec le combat féminin global.

  19. Déesse

    Pour information le congé maternité en France date de 1909

  20. éric

    Panda, tu es la voix de la sagesse… m’étonne pas que tu sois en voie de disparition ! ;)

    Question subsidiaire : tes dessins et peintures sont sous quelle licence et/ou quelles conditions de ré-utilisation ?

  21. Amélie

    Merci Panda =)

  22. Tensibai

    Tiens histoire de faire une remarque inepte mélant enfant et seins …

    Une pub me reviens en mémoire: un bébé qui s’écrasait sur le sein de sa mère pour la tetée avec en slogan: “Souvenez vous de votre premier airbag” … Maltraitance envers les enfants ? Pornoraphie (un sein… woouuuu)

    ça passait pourtant avant le 20h, où à l’époque j’était contraint de regarer la messe télévisuelle du JT et j’était MINEUR … horreur :)

    Bref dans l’ensemble… ce qu’on peut subir comme conneries de la part de nos dirigeant m’affole, mais j’en prend mon parti et j’essaie vaguement de pas trop m’en occuper.

    Corrigez moi si je me trompe, mais j’ai l’impression que c’est une tendance mondiale de revenir à la répression/prohibition…

  23. Le Mâle

    Maïa: concernant Rachida, tu dois visiblement pas avoir les même info que nous …

    Car pour l’instant c’est presque uniquement les femmes qui réclament que les mères se reposent (fadela amara,Valérie pécresse, les chiennes de garde etc …)

    Même sarko la très grande gueule se tait …

  24. egide

    @ Le Mâle Le mouvement féministe en France n’est pas si divisé qu’on le dit.
    Deux tendances émergent et ce, depuis longtemps, un pôle essentialiste qui pense la femme comme un sujet spécifique, qu’il existe une essence du féminin qui n’est exprimable que par les femmes.
    Il existe un féminisme radical qui lutte toujours contre toutes les formes d’ostracismes qui induisent la minoration des femmes dans tous ces aspects sociaux, culturels, économiques, familiaux et personnels.
    Ce mouvement milite pour un renforcement par le Droit de la répression de toutes les formes de violences que subissent les femmes tant dans la sphère publique que dans la sphère privée.

    Toutes les féministes quelque soit leur tendance se rejoignent pour stigmatiser la prédominance du masculin dans la société.

    Les “chiennes de garde” militent depuis longtemps pour qu’une loi prenne en compte toutes les violences faites aux femmes afin de les criminaliser t de les réprimer sans ambigüités.

    Une telle loi réduirait sans doute l’impunité de certaines privautés que la plupart des hommes trouvent normal d’infliger à toutes les femmes qui leur paraissent désirable sexuellement. Ne serait-ce que de le leur faire savoir, y compris à des inconnues, sans égard ni retenue.

    En ce qui concerne l’industrie du cinéma pornographique que les chiennes de garde et la majorité des féministes critiquent âprement non seulement pour la diffusion des clichés sexistes et la perpétuation de la domination masculine mais aussi pour dénoncer l’exploitation des actrices. Surtout elles font campagne, non pour l’interdiction de ce genre de spectacle mais pour que les films manifestement à caractère violent ou dégradant pour la dignité humaine ne soient plus diffusés légalement.

    On ne peut pas dire que le féminisme français soit particulièrement victimaire et puritain. Aux États Unis, les mouvements féministes sont autrement plus revendicatifs et intransigeant pour réprimer les violences sexistes.

    On accuse souvent les américains de puritanisme mais les français sont tout aussi puritains mais beaucoup plus hypocrites.
    Il y a deux sortes de puritanisme :
    Un plus traditionnel a fait de la sexualité une abomination dont il faut réprimer tant pour soi que dans la société toutes les manifestations, ce puritanisme est souvent le fait des milieux à tradition religieuse affirmée.

    L’autre puritanisme, plus faux-cul, tente par tout moyen de banaliser la sexualité soit en la réduisant à une simple fonction naturelle dont il convient de satisfaire les besoins ressentis pour être en bonne santé physique et psychique, soit en la cantonnant à une activité ludique, plaisante et sans enjeux ni intimes ni interpersonnels selon un principe de plaisir propre à tout humain.

    Beaucoup d’hommes sont ainsi puritains selon ce slogan,
    dire tous haut : Vive les femmes libres ! (et libérées)
    et proférer très bas, juste le penser sans le revendiquer :
    dans un bordel libre (et de préférence gratuit) !

    j’ai vécu cette expérience récemment d’accompagner une jeune femme de 20 ans particulièrement jolie aux puces de St-Ouen à Paris, ce qui paraissait se présenter comme une après-midi agréable, c’est vite transformé en cauchemar sexiste.
    Je n’ai pas compté les regards lubriques appuyés, les gestes obscènes, les insultes sexistes, les provocations à caractère sexuelle, des tentatives grossières de domination et de répugnantes expressions d’envie libidinale.
    Ma présence n’a servi qu’à maintenir une certaine distance et j’ai bien cru deux ou trois fois en venir aux mains avec des types plus entreprenants. Réduit à mon animalité de mâle pas très dominant (pas de jeu de mots), j’ai trouvé ça plutôt éprouvant et pas très reluisant pour la gente masculine.

    Le procureur de la République de Cahors instrumentalise le phénomène de violence sexiste pour justifier de poursuivre un artiste alors qu’il n’a commis aucun délit selon l’article de loi même dont le magistrat se prévaut pour fonder son acharnement totalement irrationnel.

    Pour tout message pornographique si pas de mineur, pas de délit !

  25. SCSB

    J’avoue que quelque chose me chiffonne avec Rachida, comme s’il fallait vite effacer l’image de femme enceinte. Évidemment, je ne vais pas renier son droit à retourner au travail rapidement. Je ne veux pas cantonner Rachida Dati au rôle de mère, c’est une femme avant tout. Mais c’est aussi une mère.

    Tout ça reste un peu confus pour moi, je ne crois pas avoir de vraie opinion sur le sujet, parce qu’au fond on ignore comment elle s’organise dans sa vie de tous les jours avec son enfant. J’espère juste qu’elle est heureuse, et que sa fille le sera aussi.

  26. Le Mâle

    @egide: Le terme de “radical féministe” est purement subjectif et ne veut rien dire en soi. Il illustre a quel point les féministes sont divisés, c’est un terme qui a été inventé pour dire ” ton féminisme n’est pas bon …seul le mien est le vrai na !!!!”
    Si tu regarde celles qui se déclarent “radicalement féministes” tu verras qu’elles soient parfois complètement opposées.

    Perso, ca me gène pas cette diversité, au contraire pour le moi féminisme c’est de la politique et dans le domaine il vaut mieux une démocratie au chacun puissent librement s’exprimer.

    Ce que je reprocherais à certaines féministes c’est de ne justement se limiter qu’à cette définition, car le terme désigne à la fois tout et son contraire…

    Maintenant ca serait très simpliste de classer les féministes dans les cases c’est bien plus subtil que ca: tu as une multitude de domaines idéologiques qui s’affrontent et s’entrecroisent…

    Regarde rien que la petite gueguerre entre les militantes clitoridiennes (coucou Maïa) et les militantes vaginales, on pourrait en faire un vrai roman …..

  27. suthek

    Aaaah,

    L’article sur le violeur de poupées gonflable me rassure énormément. J’habite un très beau pays, plein de surprises.

  28. egide

    @ Le Mâle
    pour le moi féminisme c’est de la politique

    La réponse est très belle, ne serait-ce que pour cette remarque !
    et un peu pour le lapsus de clavier qui fait trembler le genre ; |)

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