Ceci n’est pas un article, plutôt une intuition pas finie. Ce sont des choses qui arrivent (surtout pendant le Salon du Livre, d’ailleurs j’ai oublié une des dates : en plus de ce week-end, je serai mardi soir à 19h chez la Musardine pour une rencontre avec les auteurs “Osez” – venez, il y aura des pornstars – mais non, pas moi, des pornstars j’ai dit).

Et donc. Il fut un temps où Sade, Choderlos de Laclos et le libertinage façon Versailles-sur-Saint-Tropez assuraient à la France une renommée sexuelle internationale. Aujourd’hui, bof. Plus de Brigitte Bardot flamboyante, juste des girls next-door tellement artistiquement crédibles qu’elles frisent la transparence.

Pendant ce temps, le Japon flamboie et les States nous écrasoient. Les scandaleuses vivent dans la porn valley et les excentriques font l’amour avec des anguilles. 2 girls 1 cup ne s’appelle pas 2 filles 1 tasse et au fait, comment on dit hentaï en français ? Je n’arrive même pas à me souvenir d’un projet franchouillard excitant ces dernières années. Ni bouquin ni film ni événement ni rien. Pas d’orgasme global, pas de soirée de folie, pas de furry, à peine un zentaï-boy. Dominique Strauss-Kahn ne compte pas.

Alors que l’Allemagne propose des sexshops dans quasiment toutes les gares et possède d’authentiques quartiers rouges, la France remplace doucement ses XXX69XXXsuperhard par des lovestores aux couleurs de sucette. La féminisation nécessaire a été remplacée par une infantilisation des consommateurs, et par des tas d’anglicismes. On vend toujours des dés coquins et des menottes en moumoute. La french touch est de plus en plus virtuelle.

En corollaire : serions-nous en train de devenir chiants ?

(Non, c’était pas mieux avant, c’est juste mieux ailleurs. Ou alors je vieillis. Je ne sais pas.)

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  1. fileasse

    Maïa, tu te transformes en Nicolas Baverez du Sexe.
    Pour le porno, la France est juste un trop petit marché pour que des niches intéressantes soient économiquement viable donc on est limités au mainstream (qui est souvent chiant et pas bandant même à l’étranger). Des choses intéressantes existent aux US parceque même le créneau “lesbienne butch SM avec strapon ” a assez de clientes pour vivre
    Pour le reste, la France est un pays qui a besoin d’intellectualiser les choses pour les rendre respectables. Donc le sexe en littérature c’est Angot et au cinéma Breillat ou bonellot, les love stores (sex shop ça fait peuple) sont signés Rykiel et on s’emmerde.
    Dans les pays que je connais un peu (allemagne, hollande, angleterre) le sexe c’est fait d’abord pour bander, mouiller et avoir des orgasmes pas pour faire des articles dans les copies locales des inrocks.
    En france en fait d’acceptation de la sexualité et de ce qui tourne autour (sextoys, porno), on a juste collé une étiquette arty sur le sujet pour éviter de parler vraiment de sexe.

  2. MM

    C’est surtout qu’on abhorre la vulgarité en France. Je me rends compte en vivant en Espagne combien ici, on peut parler de sexe de toutes les façons : intelligemment, drôlement, “cradement” ou franchement dégoûtant. Et on peut en parler avec tout le monde, le très bon ami comme l’inconnu(e). Ton article est intéressant Maïa dans le sens où il relève qu’en France, on a toujours voulu faire raffiné, même en étant très sexuel. “La Philosophie dans le boudoir” est d’ailleurs un bon exemple : une discussion philosophique entre des paires de fesses, c’est tellement français ! Ce qui se passe aujourd’hui n’est donc pas vraiment étonnant. A mes yeux, il faudrait qu’on se relâche un peu, et c’est pour ça que des sites comme sexactu (ou Sexe, love & gaudriole, hein), ça fait vraiment du bien.

  3. LeReilly

    Ouais enfin faut pas confondre les sexualités extrêmes avec la qualité de la sexualité en général.
    Pas besoin de gober des excréments frais pour prendre son pied.

    Peut être le concept du missionaire peut paraître chiant, mais une bonne éxécution vaut mieux qu’une tentative débile de faire mieux.

    Encore fois le bon vieux retour de la croyance populaire qui voudrait croire qu’il reste des choses à inventer en matière de cul. Ca fait des dizaines de milliers d’années qu’on a fait le tour de la question (ouais, tu connais pas 2 néandhertalienne, 1 cup ?)

  4. Broe

    Et malgré la philosophie dans le boudoir, Sade a passé pas mal de temps derriere des barreaux – ce qui confirme que ce n’etait effectivement pas mieux avant. Et en meme temps, justine ou les 120 jours de sodome c’est pas non plus ce qu’il y a de plus raffiné. La vulgarité n’est pas inexistante dans la culture francaise.
    Pourtant, il y a quelques problemes de ce point de vue la. Il n’y a qu’a voir le ton meprisant des commentaires dans cet article de chez pingoo. Ce n’est peut etre pas représentatif, mais c’est révélateur.

    Il aurait fallu organiser la revolution sexuelle au quotidien pour qu’elle ne soit pas perdue. Mais maintenant c’est trop tard. faut tout recommencer. Maia, tu sais ce qu’il te reste a faire : pire que 2girls1cup et 1guy1cup ensemble.

  5. Broe

    Reilly : il n’y a rien a inventer, mais si on s’accorde a dire que le missionnaire est chiant, il faudrait peut etre penser a mettre un peu plus souvent en pratique nos autres inventions millenaires.

  6. mtlm

    En fait la France est sortie de mon radar depuis un bon bout de temps parce qu’elle ne propose rien d’intéressant ou de particulier. J’aurais même tendance à dire franchement moins bien que les pays anglo-saxons (et pas seulement la vallée de San Fernando, les Anglais et les Australiens font des chouettes trucs); l’Allemagne, la Tchéquie, le Japon, etc…

    Je ne suis pas sûr que ce soit juste une question de taille de marché. La Tchéquie est rikiki à côté de la France, mais incarne le “euro-porn” presque à elle toute seule.

    Il doit y avoir une question d’état d’esprit là-derrière. Comme si chercher l’universel – et quoi de plus universel – tout en imprimant sa marque était un crime en France …

    L’érotisme en France, maintenant, c’est des jolie filles qui écrivent des gros mots dans des bouquins. C’est mignon pour un public très restreint, mais ce ne sort pas des frontières.

  7. MaXo2

    J’aime à croire que ce n’est pas parce qu’on afflige pas la vue de sa sexualité à tout son pays que sa sexualité est relativement pourrie. À contrario, ce n’est pas parce que ça dégouline chez nos voisins que c’est forcément mieux.

    Pour moi, la sexualité ça reste un truc privé et je vois aucune raison d’être fier d’avoir “inventé” n’importe quelle pratique, ça enlarge pas your penis contrairement à ce que disent les boites mails.

    L’open source tout ça, le fait de pouvoir se servir de ce qu’a inventé ton voisin sans en avoir quelque chose à faire qu’il soit chinois ou congolais, c’est finalement aussi bien pour la sexualité.

    Bref, osef que le hentaï vienne du japon, que les US utilise des poissons pour s’amuser.

  8. fileasse

    @ MaXo2

    Je pense que Maïa voulait dire “la représentation dans les médias culturelles de la sexualité française est elle chiante ?” mais bon le titre est long et pas très accrocheur.

  9. M. Chapeau

    La France a, me semble-t-il, une belle place dans le domaine des clubs libertins. La plupart des villes moyennes ont en un pas trop loin. Bon, ils ne sont pas tous hyper-raffinés, certes, certes. Mais les grand clubs parisiens, lyonnais, bordelais sont de beaux endroits, où l’on s’amuse.

    Les clubs libertins sont peu nombreux dans les pays anglo-saxons, où l’on pratique plus la soirée privée. Ils existent aussi en Allemagne, en Belgique et au Japon mais je ne sais pas dans quel proportion.

    De ce point de vue, la sexualité française est loin d’être chiante. Enfin, ça dépend comme on définit chiante, évidemment.

  10. z80

    @fileasse

    Pertinente analyse. J’ajouterais, à mon sens, qu’un rejet culturel des émotions/instincts/… (rayer mention inutile) “primaires” a élevé le seuil séparant le vulgaire du convenable.

    Ce qui, d’un autre point de vue, peut se défendre. In fine, le sexe relève de la perpétuation du genre humain et reste intrinsèquement lié à la brutalité mécanique d’un processus de sélection naturelle sans égard pour l’individu.
    Les paradis artificiels sont, pour notre société, la probable déviance à succès de demain.

  11. angel

    Le Français est tout un paradoxe!

    A l’étranger, il va défendre bec et ongle sa culture, sa littérature, son cinéma, son histoire, son système social, sa démocratie, son raffinement, son exception culturelle, sa cuisine, sa galanterie… et il y met tellement de conviction que arrogant le défini aux yeux du reste de la planète.

    A la maison au contraire, le même Français va vomir sur son système économique pourri, ses politiciens carriéristes, ses films trop nazes, ses impôts trop chers, ses amants trop peu imaginatifs, ses femmes compliquées, sa jeunesse perdue, sa banlieue au bord de l’explosion, son pouvoir d’achat inexistant… et il y met tellement de conviction que râleur le défini aux yeux de ses concitoyens.

    Côté Q,

    - les américains ont la pr0n valley, mais imposent culturellement les anneaux de chasteté aux adolescentes

    - les japonais ont inventé le fétichisme du poulpe, mais une photo de clitoris non floutée vous envoi à la case amende

    - les allemands ont mis des sexshops et des red-light-districts partout, mais le taux de natalité est le plus faible d’Europe (Maia nous répondra que ce n’est pas un très bon indicateur de qualité érotique, sans aucun rapport avec le sujet, mais il fallait bien trouver quelque chose :-) )

    Bref le gazon est toujours mieux épilé ailleurs… Pour ma part après avoir vécu dans 2 de ces 3 pays, et provenant d’un quatrième, je peux vous assurer qu’on n’est pas si mal chez vous :-)

  12. Johnson

    En parlant de la série “Osez”, ils n’ont toujours pas sorti le “osez le cunni” …

    … du coup je n’ose pas :)

  13. Zali L. Falcam

    Heureusement pour “deux filles une tasse”. Je refuse d’appartenir au même pays que ça.

  14. Lightningbuzz

    Une précision : la rencontre Osez est bien à la musardine le mardi soir ? parce que sur l’évenement facebook c’est indiqué au salon du livre sur le stand de la musardine.
    Qui a raison ? ;)

  15. il

    Regretter, même à demi-mot 2 girls 1 cup c’est lancer un troll tellement ça s’éloigne de l’inventivité pour sombrer dans la décadence !

    Pour en revenir au vrai sujet, j’ai toujours pensé que le principal risque dans la sexualité c’est de réaliser tous ses fantasmes : on perd tous ses rêves et l’ennuie nous guette. De même, je trouve qu’il est plus excitant de suggérer que de montrer : une fesse subreptissement aperçue grâce au coup de vent qui lève une jupe est tellement plus délicieuse qu’une paire exhibée en string sur une plage.

    Alors est-on bien sûr que la quantité soit l’élément sur lequel on puisse juger en la matière ? Le pays qui propose le plus de trucs nouveaux (même nazes) est-t-il vraiment le plus intéressant ? Est-ce que ma vie sexuelle sera plus épanouie si j’ai 150 partenaires dans ma vie au lieu de 5 ? Suis-je automatiquement un bon amant si je pratique toutes les positions du Kamasutra ? Suis-je un mauvais amant si mon répertoire se limite à moins de 10 positions ?

    A toutes ces questions je répond non.

    Quantité et diversité n’ont jamais été garantes d’intérêt, donc la réciproque doit être vraie : ce n’est pas parce qu’on “propose” moins en France qu’on est chiants.

  16. egide

    En 1927, plus de 80 ans déjà, la durée d’une vie de femme, Francis Carco écrivait ceci :

    … il est fini le temps de ces amours choyées dans l’abondance et l’éblouissement !
    C’est maintenant aux rytmes obsédant du jazz, une période inquiète et sans repos.
    Elle a ses couturiers, ses artistes, ses poètes, ses fournisseurs de fard et de poisons, ses innombrables dupes et, chez elle, le plaisir touche de si près à l’épuisement qu’elle les confond parfois entre eux pour tirer de ses sens une volupté plus cruelle et aride que celle du désenchantement.

    Toujours d’après Carco, certaine ancienne disait à celles qui l’entouraient :
    Mesdames, quand j’étais femme, j’avais du savoir-vivre !

    Ainsi concluait-il, l’esprit d’une époque était toute dans cette phrase, et nous valait à l’étranger une mauvaise réputation, cette tradition du plaisir.

    Car, depuis longtemps, disait le même, le charme de Paris ne tient pas à son mode de vivre cultivée et raffinée mais dans l’empressement que mettent certaines personnes à se plier, pour de l’argent, aux dernières complaisances sexuelles comme nous disons aujourd’hui, aux fantaisies de l’amour comme on disait à l’époque de Carco.

    Mais l’“amour” comme on le pratiquait alors était un post-romantisme désuet et décadent, on maquillait les étreintes en parodie d’un attachement que ces messieurs se payaient pour quelques minutes. Ils avaient la faiblesse d’y croire puisqu’il revenait souvent repiquer à la même. Une étrange fidélité dans la débauche.

    Maintenant, le tout venant ne recherche-t-il pas des partenaires qui entretiennent leur corps, et si l’effusion des âmes restent un espoir vague, souvent informulé, l’élégance et le gout des plaisirs de la chose est partagée presque également et de mille façons.
    Doctes ou facétieuses des informations assez précises indiquent commodément comment l’autre est fait et ce qu’il faut lui faire et ce qu’on peut en attendre.

    Seulement la confusion des sentiments et des sensations maintient-elle une équivoque. Un reste du passé, du temps où tout cela s’achetait et même le reste.

    Les personnes prostitués vendent, évidement une grande partie d’eux mêmes.

    Mais, elles ne se donnent jamais complètement, jamais tout de leur corps n’est cédé même pour très cher.

    Car qui pourrait savoir ce qui se réserve de leur personnalité la plus profonde.

    Finalement, le secret du métier est dans cette possibilité que les personnes qui se prostitue ont de séparer le sexe des affections.

    Être l’Autre autrement à chaque passe.
    Et pour cela, il faut bien connaitre le chaland pour une partie de sexe.

    C’est en connaissant les désirs de l’autre qui les achète faute de le savoir lui-même, c’est ainsi qu’on peut jouer le modèle de partenaire qui lui convient sans vraiment parfois savoir lui-même de ce qu’il en est de ses envies.

    Le service, plus que le plaisir charnel n’est-ce-pas de faire croire que le fantasme s’est réellement incarnée ?

    Le mystère de la notoriété de la prostitution française est surtout ce que l’on en imagine.
    Alors que, toujours, la clientèle amène avec elles ses désirs.

    Alors nos manières de s’ébattre ne font plus rêver !
    C’est vrai, c’est plus chiant maintenant. Est-ce parce que nous avons perdu nos illusions ?
    Car on le sait maintenant, femmes et hommes aussi, tous des putes

  17. Maïa

    Lightning > mardi soir sur le stand de la Musardine ! (zzzzzzz)

  18. hadda

    le français hiberne mais pas d’inquiétude le réveil est proche

  19. artemisia

    Perso, je trouve qu’il y a quelques initiatives françaises qui méritent d’être relevées. Par exemple “One Night Stand” d’Emilie Jouvet qui présente un regard à la fois original et mouillant sur le cul (ce qui est vraiment rare!).

  20. Talden

    Tiens tiens, je me demande justement ce que Maïa pense dela scène furry? Sans en être un moi-même, j’ai plongé là-dedans avec une certaine fascination depuis trois ans déjà. Et, en dehors des USA ou de l’Allemagne, ce phénomène n’est absolument pas repésenté ici en Europe, et encore moins en France…

    (Voilà, heu sinon, je vous suis depuis bientôt un an sur ce blog mais j’ai jamais laissé de commentaire, mon expérience sur la vie sexuelle n’étant pas des plus exotiques… Mais j’adore ce que vous faites! :) )

    A bientôt. 8)

  21. SCSB

    Je suis d’accord avec tout ce qu’angel a écrit. Comme on dit, ce sont ceux qui en parlent le moins qui en font le plus. Je ne suis pas sûre que ce qui est offert au public (pornographie, sex shops, etc.) est révélateur de ce qui se passe dans l’intimité des gens. Entre les purity rings aux USA et les sexless marriages au Japon, je suis bien là où je suis.

  22. fileasse

    Le post de maïa m’a fait penser à une émission d’éducation sexuelle que j’ai vue récemment sur la télé anglaise

    http://fileasse.blogspot.com/2009/03/education-sexuelle.html

    on peut toujours attendre pour voir ça en france à 20h30

  23. isie

    Perso, je me dis qu’on est juste beaucoup moins frustrés et que notre sexualité nous comble tellement que nous n’avons pas besoin de substituts institutionnalisés.

    Pour avoir pas mal vadrouillé au travers de la planète et avoir entamer un tour du monde des mecs (malheureusement stoppé net dans son élan et sans espoir de reprise… le mariage c’est cool mais parfois ça freine l’expérimentation ^^) les Français ont toujours été mes meilleurs amants, et loin devant les anglais, les américains, les allemands et les Australiens, et j’en passe.

    Alors ouais, épanouissons nous dans notre chambre avec nos partenaires, et laissons la porno star attitude à ceux qui sont de moins bons amants :)

    (tout ça est à prendre au second degré, hein…)

  24. Il Doctore

    Personnellement, je pense que le sexe français n’a rien à envier au sexe US et encore moins Jap’… qui se souviendra d’une actrice ayant joué dans “Balls of Fury #18″ ?
    Alors qu’ici, tout les ados connaissent le nom de Clara Morgane, Katsuni ou Tiffany Hopkins (que j’Aime…).
    Qui se souviendra du réalisateur de “Big Asian Schoolgirl Slut #44″ ?
    Alors qu’ici tous les hommes dignes connaissent Marc Dorcel et HPG.
    Et nos actrices vont toutes aux US pour faire carrière…ça veut dire que d’une : on a pas de taf pour elles (ou alors pas payé) et de deux que les ricains ont besoin d’elles .
    Nous, on a la notoriété, eux ils ont les moyens…
    Petite anecdote pour appuyer ma théorie : lors de mon voyage dans le nord des USA, pendant un cours auquel je participais avec mon correspondant lycéen, les filles mon posé comme question : “Did the french invent the blowjob?”
    Que dire sinon : “oui surement, vu qu’on aime s’embrasser partout!”…..

    C’est un discours asez chauvin je le concède néanmoins, la notoriété de la France dans le domaine du sexe est bien là et persiste : French kiss, french fries, donjon SM, vraies actrices porno, vrais clubs échangistes, Arthur de Pins, les Gode-Miché et j’en passe…De plus, cette notoriété m’ayant permis de conclure avec une autochtone, je la défendrai coûte que coûte :)

    Toi Maïa, si tu trouves qu’on est devenu chiants…reviens donc ici, tu fais de toute manière partie de cette notoriété en écrivant tes BD, ton anti-kamasutra…. La french touch s’exporte.

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