Une bonne éducation ne se relâche jamais. Ni pendant les dîners, ni pendant les relations sexuelles – ces deux activités ayant de nombreux points communs. Pour mettre la langue au chat sans mettre les pieds dans le plat, il suffit de respecter quelques règles simples. Le point sur 10 impairs fréquents :
1) Ne vous plaignez pas.
A mauvaise volonté, mauvais amant. Le cunni n’est pas une torture, c’est un droit inaliénable de la femme au même titre que l’épilation intégrale. La réponse à la question « vous léchez ? » est la même qu’à la question « vous allez bien ? » : oui, même quand on a une rage de dents.
2) Débarrassez la table.
Ne mangez pas comme un chien : si l’homme est bipède, c’est pour se servir de ses mains. Il convient de faire place nette avant tout cunnilingus décent – comme après un repas, mais dans ce cadre, avant la dégustation. Aucun travail de précision n’étant possible sans préparation, retroussez vos manches et écartez les lèvres.
3) Mettre les doigts est autorisé.
La vulve de la femelle humaine se déguste comme un fruit de mer et non comme un gibier. Vous mettriez votre fourchette dans une moule ? Certainement pas. Rappelez-vous l’étiquette : l’huître et les apéritifs se mangent avec les doigts. Le cunnilingus étant apparenté à ces deux aliments, c’est une pure question de logique. Mais la nécessité d’utiliser ses appendices digitaux va plus loin : leur précision est tout simplement supérieure à celle de la langue, tant au niveau de la pression que des mouvements. Attention, les papilles restent essentielles à la dégustation. Sans lubrification, vous n’irez nulle part, et les chances d’atteindre le 7e plat sont maigres. De plus, une bouche libre permet une mobilité supplémentaire, toujours appréciée en temps de crise.
4) Surveillez les temps de cuisson.
Laissez au corps le temps de démarrer : pas question de manger devant la télé ou dans un environnement inadapté, c’est la base. Le signal de départ d’un cunnilingus se caractérise par l’apparition de mouillure. J’insiste : il s’agit d’un signal de départ, pas du sifflet de fin de partie. Le cunnilingus est bien plus qu’un préliminaire, il serait donc extrêmement impoli de vous enfuir devant le sommelier. Les étapes suivante de la dégustation sont les mêmes qu’un repas français : crudités, premier plat, deuxième plat plus corsé, douceurs. Le sucré-salé devient tendance, n’hésitez pas à surprendre votre partenaire en variant les accompagnements.
5) Respectez le plan de table.
Le clitoris se situe à la jonction des petites lèvres côté nombril. Et la fourchette, à gauche de l’assiette. Veillez à ne pas « perdre » le clitoris (en vous décalant en haut ou en bas, notamment) : c’est horripilant.
6) Profitez du buffet.
Mais sans abuser de la générosité de votre hôte. La présence d’orifices à proximité de la table de dégustation vous autorise à en jouir, mais sans vous jeter sur la nourriture, et seulement après vous être lavés les mains. La frustration augmente le désir : pour vous autant que pour votre partenaire. Sachez vous modérer.
7) Ne pompez pas.
Pomper le clitoris est l’équivalent de faire du bruit avec sa paille. Vous ne prenez pas un risque pareil avec 8000 terminaisons nerveuses concentrées sous votre langue.
8) Retournez les plats.
Au lieu d’allonger toujours votre partenaire sur le dos, placez-la sur le ventre avec un coussin au niveau du bassin. Cette manière iconoclaste de déguster s’apparente à la nouvelle cuisine : matériaux millénaires, arrangements modernes. Votre partenaire ne voit rien, elle ne peut rien vous cacher, le champ des possibles est grand ouvert. Cire de bougie, fessée, sodomie : faites travailler l’imaginaire du côté pile.
9) Faites confiance à la maîtresse de maison.
Si les desserts se font attendre, si vous n’êtes pas sûrs de l’organisation des lieux, ou si les mets vous déconcertent, demandez à la personne en charge de vous aider. L’étiquette est souvent implicite : il n’y a aucune honte à ne pas savoir, jamais. Un gentleman se reconnaît dans cette humilité naturelle face au corps de l’autre. En revanche, une femme qui vous refuse son aide mérite que vous la laissiez en plan. Menottée.
10) Sachez partir au bon moment.
La règle est simple : l’ordre de vous retirer doit être explicite. Si votre partenaire se met à trembler, à appeler sa maman, voire à vous arracher la peau du dos, vous devez continuer. D’abord parce que vous risquez de la couper en pleine réception, ensuite parce que le dessert multiple est possible. En revanche, quand elle vous demande de vous arrêter, obéissez dans la seconde – vous risqueriez de la pincer très fort.
Voilà, à ce stade, l’orgie romaine est bien entamée. Essayez de ne pas vous faire vomir, digérez avec un café court, et enchaînez sur le banquet. Cette fois, c’est vous qui recevez, mais le plus dur est fait : vous avez favorablement impressionné votre invitée. Votre bonne réputation devrait commencer à gagner le respect des seuls milieux qui comptent : ceux du milieu du corps.
Brèves
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La gravité n’existe pas
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American Apparel cherchait les plus belles fesses du monde : voici les gagnantes. Le boyfriend est en train de me convaincre que les miennes ressemblent exactement à ça, j’hésite entre sortir en slip ou arrêter immédiatement le beurre de cacahuète. (Pourquoi je poste un truc aussi anecdotique ? Parce que je trouve ça joli. Voyeuriste, certes, mais ma dark side pense quand même, waou, que voilà de jolies fesses qui mettent de bonne humeur.)
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L’aventure intérieure
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“Pourquoi croyez-vous qu’on vous tape sur les fesses, qu’on vous tire les cheveux, qu’on donne un coup de reins plus fort ? C’est pour obtenir une contraction.” Ah boooon ok je pensais que c’était pour stimuler mon cuir chevelu gras. Bref : allez lire sept pages de témoignages instructifs (entrecoupées de pub qui te sautent au visage) sur le site de Marie-Claire pour découvrir “ce qu’ils ressentent quand ils sont en nous“. Une question tellement évidente que je me demande pourquoi je ne l’ai jamais posée ici. Comme quoi, hein, se faire tirer les cheveux, ça attaque le cerveau.
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Balle dans la tête
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Un peu d’imagination, des poupées gonflables, et hop. Via Sex&Blo.gs.
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A quoi ressemble la beauté quand la chirurgie plastique nous permet de faire n’importe quoi ? Des cheveux lisses, des yeux de Marie-Madeleine, des seins et pectoraux gonflés, des lèvres-pneus : une sursexualisation. Si la beauté sert à se reproduire, ce choix uniforme devient logique même si paradoxal – renoncer au naturel pour accomplir un (prétendu) “destin naturel”.
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Et popcorn pour la douze
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40% des jeunes Suédoises ont des fantasmes bisexuels (mais seulement 8% des jeunes Suédois). Deux possibilités : 1) ce pays féministe remet en question les rapports de genre au point que les 18-24 ans refusent de se sentir liés par une orientation sexuelle limitative (mais dans ce cas, pourquoi majoritairement les filles ?), 2) dans ce pays féministe, les nanas sont tellement hétéro qu’elles seraient prêtes à n’importe quoi pour plaire aux mecs, quitte à se soumettre à ce qui reste le fantasme masculin n°1, au lieu de se consacrer à leurs propres fantasmes (à moins que leur propre fantasme soit d’être désirée au lieu de désirer) (mais dans ce cas, pourquoi on dit que la Suède est un pays féministe ?). Je demande maintenant aux lecteurs mâles de Sexactu de se frotter les uns contre les autres afin de m’exciter.
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4 May 2009 à 10:11
Okay, je vais être honnête, autant les conseils et les “how to” est cool sur le fond, autant la métaphore filée sur la bouffe m’a clairement foutu la nausée.
Pas mais alors pas classe du tout…
4 May 2009 à 10:19
Je réagis sur le post du 14 avril sur Angela Merkel: Maïa c’était une prémonition ? Voici une publicité allemande pour sous -vêtements :
http://www.ozap.com/actu/angela-merkel-vetements-pub-photo/273992
4 May 2009 à 10:28
C’est comment qu’on fait quand on adore ça mais que sa nana n’aime pas ? :(
4 May 2009 à 11:08
Du coup parler nourriture devient aussi érotique que de parler de cunnilingus.
C’est sympa d’avoir qq recettes de temps en temps… l’improvisation a ses limites ^^
4 May 2009 à 11:15
Pareil que le Reilly, l’article est rigolo, mais alors la comparaison avec les fruits de mer (ou la choucroute), perso, je raffole pas !
T’façon, j’fais un blocage sur le trip sexe/bouffe…
4 May 2009 à 11:15
N’aimant pas particulièrement la bouffe, je dois avouer que ce post a été un peu dur à avaler :)
Mais positivons : c’est ma première fois sur sexactu !
4 May 2009 à 11:20
Etant par contre un grand mangeur, j’ai adoré ce post! J’ai trouvé comment me réconcilier avec ma douce : bonne bouffe et cunnilingus, la combo à 1000 points ;)
4 May 2009 à 11:23
Idem concernant le blocage culinaire. Mais un tel talent métaphorique ne peut être que salué :-)
4 May 2009 à 11:26
Joli, mais comme tant d’autres, ça m’a bien foutu la … (gerbe) vu le lien avec la nourriture. Mais j’ai bien aimé l’article une fois ce point mis à part.
4 May 2009 à 11:30
A taaaable !
4 May 2009 à 11:37
Au contraire, je trouve la métaphore filée très bien.
Vous perdez beaucoup à ne pas appréciez les fruits de mer !
4 May 2009 à 11:41
magnifique ! J’ai dû probablement déjà dire que j’étais plutôt dans le genre “gastrosexuel”, aussi ces métaphores me parlent directement. En plus les conseils sont super ainsi !
Et Scarlatine > +1000
4 May 2009 à 12:03
sinon, il y a aussi en musique Lick It de God-des & She ( http://www.youtube.com/watch?v=MoAjz0r4ZFY )
4 May 2009 à 12:22
LeReilly et les autres -> + 1
Perso, j’adore la bouffe et les fruits de mers mais la comparaison me convient pas trop.
SI le cuni est un droit inaliénable de la femme, la fellation est un droit inaliénable de l’homme ?
4 May 2009 à 12:26
“Drugs, sex, rock’n'roll et la bonne bouffe”
Mes quatre grandes passions, qui — selon moi — s’associent parfaitement deux à deux.
J’ai adoré ton article, mais il me reste deux question :
La cuisine moléculaire, c’est bien, mais que dois-je faire de mon nez ? En effet, celui-ci a une certaine tendance à pénétrer des lieux qui ne lui sont pas exactement destinés.
Deuxième problématique : il arrive que la maitresse de maison impose la pizza napolitaine surgelé, sous les arguments “j’aime pas ça”, “c’est sale”, voire “je ne veux pas te forcer à faire *ça*, c’est dégradant”.
Mes quelques tentative de réceptions surprise (avec mise en bouche, entrée, poisson, viande, fromages, dessert, lumière et musique d’ambiance, et surtout cordages…) ont toujours été accueillies avec grand plaisir, mais ne changent point les goût culinaires de mes compagnes rétissantes à l’art de la table.
Que faire alors ? Me résoudre à me contenter de fast-food ?
Éclaire-moi, Maïa.
PS : désolé pour ceux que la métaphore débecte.
4 May 2009 à 12:48
J’ai adorer l’article.
Il est trop bien tourné.
+1
4 May 2009 à 12:55
Evitons les critiques ! Il faudrait réécrire le billet avec, comme métaphore, la lecture plutôt que la nourriture (pour ceux que la nourriture gêne).
exemple : ranger le livre après usage, ne cornez pas les pages, ne confondez pas Proust et S.A.S. …
4 May 2009 à 13:35
c’est pas maÏté avec son anguille mais bon…
4 May 2009 à 13:36
m’a filé la dalle, moi.
dis moi, qui publierait ça aujourd’hui. je pose la question sérieusement. j’écris des how to parfois et j’ai toujours du mal à rester assez soft pour les mags.
c’est où la liberté?
moi j’aimerais voir plus de fun comme ça dans la presse.
4 May 2009 à 14:15
mais il est vermeilleux ce post :D
j’aime pas les fruits de mer, mais ceux-ci sont très apétissants…
+1 pour le nez par contre :/ qu’en faire?
4 May 2009 à 14:46
Dédicace à mon complice occasionnel de jeu, grand amateur d’huitres… Accompagnées d’un bon vin blanc.
4 May 2009 à 14:56
D’accord sur pas mal de point mais alors pas du tout avec le premier . On peut ne pas aimer ça , ou ne pas avoir envie.
Et de plus comme dit plus haut est ce que cela veut dire que la fellation est un droit inaliénable de l’homme?
4 May 2009 à 15:51
Cet article devrait être diffusé lors de cours d’éducation sexuelle !
4 May 2009 à 16:12
Et comment faire parvenir ces conseils à l’intéressé sans le vexer ? :)
4 May 2009 à 18:07
Perso ce n’est pas tant le nez qui me gène le plus, mais les ongles. Rien de plus désagréable que de sentir un ongle racler l’intérieur de son vagin, pendant que la langue caresse doucement l’extérieur : j’ai l’impression de subir un frottis. En pire. Ongles coupés obligatoire !
Ce qui est drôle avec le nez, c’est que lorsqu’on s’embrasse après, on se retrouve… nez à nez. Du coup, on respire sa propre odeur !
4 May 2009 à 18:32
La Menstrue > +1
Et c’est bien pour ça qu’on est là ! (Toi, au fond.. ne te cache pas!)
Franchement, je ne suis ni fan ni pas fan du cunni dans l’assiette, mais il donne tellement la banane cet article, qu’il pourrait ranimer l’hémisphère austral de Bernadette Soubirou..
Moi, je -> pour croquer une Saint Jacques.. Bon app’
4 May 2009 à 18:49
La réponse à la question “Vous léchez ?” est la même qu’à la question “Vous sucez ?” ;)
J’insiste sur l’importance des points 9 et 10 :)
4 May 2009 à 19:27
Le grand retour des déca-listes : YEAAAHHH !!
Ceux qui posent la question de la place du nez frôlent la goujaterie, eu égard à un précédent post… ^^
Sinon, je salue l’arrivée de notre nouvel ami : bienvenue Queen ! Une douzaine de fines-de-claires comme d’habitude ? :-D
4 May 2009 à 19:32
Excellent.
Je savais et je pratiquais mais le conseil 8 m’était inconnu.
Merci de ce conseil
4 May 2009 à 19:38
Sur la forme, ça m’a fait penser aux bouquins de savoir vivre de Nadine de Rothschild (le but j’imagine). Résultat, je suis troublé. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse me troubler… :\ (ça m’a aussi fait penser au lapin du métro parisien qui incite les enfants à ne pas laisser leurs doigts dans la porte ” ça risque de pincer très fort “)
Sur le fond, c’est excellent ! Ca donne envie de remettre le couvert !
4 May 2009 à 19:48
A propos du numéro 7, ya t-il des mecs qui aiment se faire aspirer le sexe avec forte succion si possible ? J’aime pas du tout suis-je le seul ?
4 May 2009 à 20:35
Tout à fait aucun rapport avec l’article ci-dessus, cette pub de notre ami Ikea est à voir.
(J’ai un train de retard ? Tant pis elle est drôle. Na.)
4 May 2009 à 20:41
Que de déconvenues à la lecture de cet article tant il transpire le conformisme et se concentre sur un seul sujet, son auteur. De celles qui n’aiment tout simplement pas, à celles qui ne sont pas obnubilées par leur seul clitoris, la plus part des femmes que j’ai connu me renverraient à mes études si d’aventure je suivais les dix points de ce guide du savoir lécher.
Les femmes sont-elles toutes condamnées à se voir privées du plaisir, certes principalement mental, qu’il y a à sentir la langue s’avancer lentement entre les lèvres (grandes et/ou petites suivant les femmes), s’approchant un peu plus à chaque instant de son objectif premier ?
Sont-elles aussi condamnées à ne connaitre que les plaisirs du clitoris, ignorantes à jamais du fait que, de haut en bas, une vulve bien stimulée est d’une grande sensibilité, ignorantes aussi du plaisir qu’elles peuvent, ou non car comme en tout cela dépend des femmes autant que des moments, ressentir lorsqu’une langue délicate passe et repasse négligement sur le méat ou frole les petites lèvres ?
Enfin, doivent-elles, au seul motif que le prépuce clitoridien est chez-elle largement développé, ne jamais ressentir le plaisir, sans égal car c’est la partie la plus sensible du clitoris, qu’elle éprouverait si leur partenaire prenait le temps de le décaloter ? Ce qui, d’ailleurs, peut tout aussi bien se faire du bout des doigts que du bout de la langue.
Et les hommes, sont-ils tous gauches, maladroits et grossiers ? Certes je ne saurais tourner les pages d’un livre de ma langue, mais elle connait son devoir et, après s’être, si nécessaire, faite à son terrain de jeu, elle ne manque ni d’adresse, ni de precision.
Quand à mes lèvres, si elles savent se tenir et ne pas laisser passer l’air et les bruits incongrus qui l’accompagnent, qu’elles décident de sucauter le clitoris, les grandes ou les petites lèvres, elles savent aussi que leur rôle ne s’arrête pas là. En effet, ce n’est pas parce qu’une langue décide de s’écarter de ce saint des saints que certaines femmes brandissent tel l’homme brandit son phalus, le clitoris, que celui-ci est abandonné. Pas même besoin d’adresse pour cela, si le, ou la, partenaire fait correctement son travail, les ondulations du bassin de la belle suffiront pour que lèvre et clitoris se lancent dans une biguine langoureuse qui peut parfaitement finir en zouk endiablé.
Enfin, pour quelqu’un qui a écrit l’anti-kamasutra, passer sous silence les plaisirs de la morsure, qui même en des lieux aussi sensibles peut plaire aux dames, me semble aussi impensable que déraisonné. C’est, de loin, la chose la plus délicate à pratiquer, et quelques conseils à l’intention des novices aurait sauvé bien des dames d’une douleur atroce.
En fait, le guide du cunilungus se limite à quelques mots. Tout d’abord s’inquiéter des désirs de la dame, certaines devennant frigides dès qu’une langue s’approche de leur intimité, et ensuite ne pas hésiter à essayer, avec l’accord de la dame si l’idée est farfelue ou délicate. Il n’y a rien de plus frustrant, du moins imaginé-je, pour une femme que de découvrir qu’elle apprécie le contact des dentss sur son clitoris et d’hurler non de plaisir mais de douleur car un brusque mouvement du bassin à fait de cette douce morsure en étreinte digne d’un pitbull.
4 May 2009 à 20:53
C’est à cause que t’as de la cyprine plein les doigts que t’as fait tout plein de fautes de langue, un passant qui passe ? ^^
4 May 2009 à 21:16
Mais bien sûr qu’on peut pomper. Tout doucement, quoi.
4 May 2009 à 21:37
Le cunni, c’est comme le jazz M. le passant qui passe, il faut aussi savoir jouer en dehors de la partition et improviser. Cette recette du “diner presque parfait” est un bon fil conducteur et n’appelle qu’à faire preuve d’imagination.
Maïa parle sans doute de ce qu’elle apprécie le plus, donc dur d’être totalement objective sur ce point. Je trouve donc ton étalage de savoir-faire (M. le passant) un peu prétentieux, quoique bien écrit (mises à part les coquilles). Il est néanmoins toujours sympa de partager son expérience avec d’autres.
4 May 2009 à 21:41
Moi j’adhère.
4 May 2009 à 23:25
Ca donne envide de se lécher les babines :)
J’ai appris le retourné c’est intéressant je n’y ai jamais pensé peut-être parce que je ne joue pas trop avec la nourriture ;)
4 May 2009 à 23:40
Je suis déjà fan.
4 May 2009 à 23:54
>> J2S
Prétentieux, il m’arrive de l’être je le reconnais sans peine, mais pour ce qui est du savoir-faire, point d’étalage, tout juste un partage. N’est-ce pas aussi l’intérêt des commentaires que de permettre d’aller plus loin que les propos qui nous font réagir ?
Pour rester dans ta parabole du Jazz, Maïa fourni la partition, mais avant de pouvoir improviser il faut bien connaitre son instrument, ses capacités autant que ses limites ; c’est là qu’interviennent les commentaires. Statistiquement, au moins une personne ayant lu ce que j’ai écrit à découvert au moins une chose, tant mieux pour sa/ses copine(s) ou pour elle, non ?
>> Eric
Pas si facile de se concentrer lorsque l’on parle de sexe. Etrangement on a très vite l’esprit qui s’intéresse à autre chose qu’à la syntaxe et l’orthographe :D
Cela étant dit, mon intention n’était pas de polémiquer, quoi que puisse laisser penser l’introduction de mon commentaire. Est-ce la trentainte (j’en ai bien plus donc j’en doute) ou le manque de temps ? Toujours est-il que je trouve que les articles de Maïa deviennent de plus en plus conformistes, et cela me navre plus qu’autre chose de voir ce site se faire absorber par une certaine uniformisation de la sexualité.
5 May 2009 à 8:19
Le cunni est un plaisir divin et raffiné
Mais savez-vous sous quelle “entrée” on trouve cunnilingus dans le Robert (le dictionnaire dont le rédacteur en chef s’appelle Alain Rey) ? Eh bien pas cunnilingus, mais cunnilinctus.
Pour faire original, proposez donc ce soir à vos dames un bon cunnilinctus : elle aura à la fois le plaisir de la surprise et celui du terrain bien connu
5 May 2009 à 11:46
En résumé, mes frères, mes sœurs… Léchez-vous, sucez-vous les uns les autres et Dieu vous le rendra (Dieu ou quelqu’un d’autre bien évidemment, c’est une expression !).
PS : mention spéciale au décalotage, +10 au passant qui passe :-)
5 May 2009 à 17:04
C’est vrai que c’est assez marrant que tu (Maïa) ne parles que d’une stimulation du clitoris mais c’est chouette aussi de
“bouffer la chatte”… heu comment dire (*) lècher à pleine bouche plutôt vers le bas car certaines femmes ont le clitoris (trop) sensible.“C’est l’printemps les clébards marchent sur 6 pattes, les taureux grimpent sur leur maman” (re re Pierre Perret)
(*) C’est difficille de s’exprimer après le “passant qui passe” (un adepte de Michel Lebb probablement).
5 May 2009 à 17:27
Un passant qui passe –> Prétentieux, mais grave. Ton limite aggressif dans ton premier post, camouflé avec très peu d’habilité par une façon d’écrire assez bof, mais qui fait “GenRe”. Ca fait très “donneur de leçon”, un peu comme le bon stéréotype de l’étudiant en lettre. Un peu d’humilité ferait pas de mal, hein.
Sexactu aimez le, ou quittez le.
5 May 2009 à 17:34
“un passant qui passe” et “Pinkilla” >>
Je ne vois pas en quoi Maia n’a parlé que de la stimulation du clitoris… Au contraire elle parle aussi des orifices, des lèvres… Et du reste (cire de bougie, fessée, sodomie ! On n’est pas loin des morsures, non ?).
Et puis au bout d’un moment, arrêtons de”tourner autour du pot”, c’est le clitoris qui déclenche l’orgasme pendant le cunni, pas le léchage de la grande lèvre droite. Enfin en général !
5 May 2009 à 17:38
Bah putain, si je m’étais attendu à voir de la métaphore filée et du politiquement correct ici.
Je préférais quand c’était plus explicite.
Bon, cela dit, j’ai commencé à faire des cunnilingus il y’a…quelques semaines seulement. J’avais déjà la théorie en tête, mais il est vrai que la pratique surprend un peu. La guideline du post est pas mal du tout, mais le commentaire du passant qui passe est tout aussi constructif (même si bieeeeeen trop pompeux à mon égard) et mérite d’être pris en compte.
5 May 2009 à 18:10
Berk la bouffe et le fond du sujet. Je déteste qu’on me dise quoi faire.
Et le premier mec qui fait la même chose avec la fellation on le taxera direct de macho… Dommage.
5 May 2009 à 20:58
Moule et cunni, j’adore.
6 May 2009 à 10:25
Première visite ici, première lecture… j’en veux d’autre !
Non, franchement, quel article : c’est juste parfait. Chapeau.
6 May 2009 à 15:08
miam miam miam !
à table!
6 May 2009 à 21:53
hehe, la technique sur le ventre avec un coussin sous le bassin est bien chouette.
J’aime beaucoup aussi celle du slip glorieux
(en vla un dessin réalisé par mouah: http://www.ailesse.com/~tykayn/bazar/kotlife/2008/decembre/slip-glorieux_miammmmm.jpg )
Allez Maïa, la même chose mais en version fellation et ça sera parfait. Chez La peste il est dit que 90% des filles ne savent pas en faire correctement, tu es d’accord avec ça ?
8 May 2009 à 15:20
J’ai adoré l’article! Je rejoins completement tykayn, à quand la meme chose en version fellation?!
9 May 2009 à 17:03
J’adore ! Euh… L’article (quoique le cunnilingus aussi ) !
Bon on se perd un petit peu dans les détails culinaires… Mais c’est génial comme façon d’expliquer, façon j’apprends la maçonnerie en jouant aux legos de mon fils !
Merci
13 May 2009 à 21:13
J’ai et j’assume une légère sympathie, disont instinctive pour les emmerdeurs. Le passant qui passe n’a pas tout à fait tort.
>Talen, t’es très agressif aussi. Si il y a des commentaires c’est pour discuter… je te fais pas l’affront de t’expliquer pourquoi échanger des points de vues est plus intéressant que de tous approuver l’article.
Pour en revenir à l’article oui il explique une certaine façon d’effectuer un cunnilingus qui sied à son auteure. Je pense que c’est assumé que ce blog est centré autour de cette personnalité, faut pas s’attendre à ce qu’elle parle de ce qu’elle aime pas. Surtout sur un sujet comme le sexe, ou au fond personne à rien à apprendre personne, l’essentiel étant d’être en osmose avec son/sa/ses partenaire(s).
23 May 2009 à 2:22
Autre conseil pour hommes : avoir le visage bien rasé.
Certaines femmes sont irritées par le frottement d’une barbe naissante contre leur vulve et contre leurs cuisses.
27 May 2009 à 14:01
Ah bah voilà un article qui nous réconcilie après celui sur la barbe !
Et c’est vraiment bien tourné cette métaphore !
9 Jun 2009 à 20:05
Le cuni… Tout est délicieux dans cette intime caresse. Même son non polymorphe est agréable en bouche. Certains s’inquiètent du nez, pourtant celui prend part au festin. Il ouvre le chemin et se charge des délicieuses effluves. Il respire de toutes ses muqueuses et dit à la langue les agapes à venir.
Gourmet ou goinfre suivant le moment et les encouragements de la belle, l’invité se doit de finir le plat, voire même les plats si une autre intimité attire sa gourmandise.
Sans pour autant dédaigner d’autres voies, j’ai un goût marqué pour l’entrée des artistes. Certaines dames qui pourraient y voir une quelconque marque de mépris, oublient vite le préjugé à l’ardeur des intimes baisers, voire y découvrent des jouissances inattendues.
Politesse du cunnilingus, dit notre hôtesse. Bien sûr, il faut un certain savoir vivre pour passer à table, mais une fois en appétit les bonnes manières doivent céder la place aux réjouissances et appeler un chat une chatte. Parler la bouche pleine n’est pas interdit et indiquer sa cuisson préféré hautement recommandé.
20 Sep 2009 à 15:16
En voilà 10 autres, et pas piquées des hannetons!
http://lagene.wordpress.com/2009/09/19/rase-motte-attention-article-vulgaire/