Je viens de terminer le nouvel essai de Peggy Sastre : No sex – avoir envie de ne pas faire l’amour, dans lequel elle prend la défense des asexuels avec une douceur à laquelle je ne m’attendais pas.

Ce livre vient poser à plat les maigres connaissances actuelles sur l’asexualité : des témoignages, des chiffres, et l’état des débats. L’auteure sépare bien les différents problèmes : il y a des gens chastes qui ont du désir mais choisissent de ne pas en tenir compte (comme les prêtres, en théorie), les abstinents qui ont du désir mais subissent un manque sexuel (parce que personne ne veut d’eux), et les asexuels qui n’ont pas de désir du tout (et qui pourraient représenter 1% de la population).

On peut se dire : ces gens font bien ce qu’ils veulent, ça ne mange pas de pain et ils sont peut-être les meneurs d’une évolution de la normalité sexuelle comparable à celle menée par la communauté LGBT – une position tolérante défendue par Peggy Sastre.

On peut aussi penser comme Agnès Giard que ce n’est pas tout à fait innocent de se définir par une absence, surtout quand il s’agit d’un sujet encore tabou, toujours complexe et hautement politique. Selon elle, les asexuels ressemblent à ces rappeurs qui hurlent qu’ils rejettent la société, alors que c’est précisément l’inverse, et qu’à la fin de toute façon ce n’est pas la société qui vit dans une barre HLM sans job et sans espoir. Bref, un gros tas de mauvaise foi. Elle rappelle que la sexualité est aussi faite de potentialités qui s’activent (je confirme), et que si on est flemmard, autant juste dire qu’on est flemmard au lieu de fonder un mouvement.

Entre les deux mon coeur balance.

Mais voilà. Parmi les besoins humains prétendument naturels auxquels nous sommes tous censés adhérer, il y a manger, dormir, faire l’amour, assurer sa sécurité, se reproduire. J’ai connu une personne qui n’aimait pas manger, qui ne trouvait pas ça intéressant. Et moi-même, je fais partie de ces femmes qui n’ont jamais eu envie de se reproduire, jamais une seule seconde.

(Anecdote sur le délire en question : lors de ma première visite chez une gynéco, vers 15 ans, j’expliquais que je voulais des médicaments contre la douleur des règles. Elle m’a répondu que je n’en avais pas besoin puisque la douleur passerait avec ma première maternité, donc vers 25 ans. Authentique. Je précise que depuis, je n’ai connu aucun gynéco qui ne m’ait pas foutu la pression pour que j’enfante, à croire que j’ai des gènes méritant vraiment que l’humanité les conserve – auquel cas le don d’ovules me paraît assez indiqué.)

Peut-être que je suis une loseuse de la maternité, mais en même temps, je ne suis pas une victime : à ma connaissance je ne suis pas stérile, et si je voulais, j’imagine que je trouverais quelqu’un pour m’aider à fonder une famille. La maternité ne me rejette pas. Alors peut-être que je n’ai pas activé l’instinct maternel auquel je ne crois pas. Peut-être que c’est une mode en plus d’être une pression sociale et que quand toutes mes copines s’y seront mises, j’aurai envie. Mais honnêtement, je pense avoir un Oreo au beurre de cacahuète à la place de la moindre minuscule velléité de me reproduire. Que ce soit génétique ou culturel, peu importe. Les femmes qui font cette absence de choix me paraissent équilibrées et zen. Tant qu’à faire, je voudrais leur ressembler.

C’est pourquoi je suis bien obligée de croire qu’il y a des gens qui naissent asexuels comme certains paraissent (?) naître homosexuels ou mal dans leur genre.

Peut-être qu’il faudrait se calmer sur les besoins naturels. Et sur la normalité.

Ou alors, j’en fais une affaire personnelle : si ma maternité s’active, les asexuels sont des menteurs. Dans l’intervalle, je propose qu’on leur fiche la paix.

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  1. RandomPeon

    Tssss, qui bloguera du sexe à mes petits-enfants si tu ponds pas un chiard hun ?
    Et puis, je comprend pas que l’idée qu’un ballon de handball te sorte du vagin ne te fasse pas mugir de plaisir.

  2. RandomPeon

    Oh la vache. J’ai oublié le mot “hypothétique” avant petits-enfants : (. Mon inconscient est conditionné déjà…

  3. sylv1

    Note quand même que pour ce qui est de l’absence de désir d’enfant, “le pire est avenir” est amusant.

    Là, c’est carrément de la peur.

    NB : je ne sais pas comment le dire, mais ça ne se veut pas aggressif, alors si tu le prends mal, d’abord je m’excuse de ne pas avoir écrit avec ton talent, et j’accpete toute punition : étrilles moi 1000 fois dans un post, lacére moi le dos virtuellement…

  4. Papayoum

    Mais Maïa, arrête avec Badinter ! Elle en a eu des chiards elle hein, et mieux vaut pas en avoir plutôt qu’avoir une mère qui raconte sur les plateaux télé que la maternité c’est la loose !
    Sinon bien sur que t’as le droit et l’envie de pas en avoir ! Pourquoi y-a-t-il de plus en plus de procréation médicalement assistée ? Parce que les femmes font des enfants de plus en plus tard. Ben oui on a aussi le droit de se réveiller à 45 ans avec des envies d’enfants (avec ou sans mec d’ailleurs). J’ai l’impression que tu te la mets un peu toute seule la pression non ? Et si c’est pas le cas, lâche l’affaire, l’enfer c’est les autres.
    Des bises

  5. Eve

    Intéressant le rapprochement entre les asexuels et toutes celles qui ne ressentent aucun besoin d’avoir des mômes, dont je pense faire partie, même si parfois je flanche. Tiens, d’ailleurs si je flanche des fois, oui si parfois l’envie de savoir ce que ça fait de se faire sucer les seins par un bébé, ou d’avoir un être à l’intérieur de soi, enfin c’est plus de la curiosité par rapport au potentiel de mon corps qu’un vrai désir je pense. Enfin bref je voulais dire, si des fois je me dis qu’avoir un bébé, ça peut être pendant au moins 5 min sympa, alors je me dis que ces asexuels doivent forcément être tenté par la chose! Nan c’est vrai quoi!!

    Sinon je ne pense pas qu’on puisse mettre sur le même plan le besoin de manger et dormir et celui de baiser. C’est vraiment pas pareil. Que je sache, les gens qui se font emprisonner et à qui on veut arracher des informations, on peut les priver de nourriture ou de sommeil, mais de sexe, j’ai jamais entendu ça!

  6. Loosergluante

    J’aime bien venir sur ce blog mais je me demande si pour l’apprécier en son entier il ne faut pas déjà avoir une vie sexuelle épanouie. Parce qu’entre le côté moche du couple fille-copine moche de la dernière fois et la looseuse gluante parce que personne n’en veut d’aujourd’hui, ça craint.
    T’as une recette pour en sortir qui n’inclut pas une négation totale de ma personnalité et une facture de trois vies de Smic en chirurgie esthétique ?
    Merci !

    (T’as pas eu de bol pour tes gynecos, les miens n’ont jamais insisté… mais ils complotent peut-être tous pour que seuls les gènes de jolies filles se multiplient)

  7. DML

    Les gynécos font ça pour une raison simple, les nanas avant 35 ans y en tout plein qui se la raconte “oh je voudrais jamais d’enfant” ou “oh j’ai pas le temps la carrière d’abord, la maison, la voiture, les louboutins, le chien”, le fait est qu’après 35 ans ça devient vite plus dangereux et difficile d’avoir un marmot, après 40 ans j’en parle pas. Les risques de maladies génétiques ou de complications lors de la grossesse sont réellement très augmentés. Du coup le gynéco fait pas ça par pression culturelle, mais parce que des morues capricieuses de 45 ans qui ont pas pris le temps de faire un gosse il en voit plein, que ça coûte cher, et que c’est dangereux. Il préfère donc te le conseiller tant que t’en a l’âge. Parce que t’es peut être pas stérile pour le moment, mais ça viendra vite, du coup tant mieux si tu veux jamais d’enfant.

  8. Eve

    Et sinon l’insulte “gros losers gluants” pour les asexuels (ou d’autres) est classe, très classe. J’aime bien. J’espère pouvoir la réutiliser un jour.

  9. MitlaMit

    Je suis bien d’accord avec toi Maïa; Déjà que personne ne veut coucher avec moi, c’est pas la peine de me stigmatiser par-dessus ça hein :D

  10. DML

    Je viens de voir le commentaire de Papayoum et je me sens obligé de répondre.

    “On a le droit de se réveiller à 45 ans avec des envies d’enfant.”

    Non, on pense avoir le droit, on pense que c’est simple, mais c’est faux, je le répète: compliqué, dangereux. Pour le môme à venir aussi bien que pour la mère. Les médecins vous mettes pas la pression par plaisir, on se base sur les statistiques.

  11. Maïa Mazaurette

    Mais dites-moi, je suis justement en train de dire que les asexuels ne sont pas de gros losers gluants (ou alors moi aussi).

    (Si je veux un enfant après 45 ans, j’irai le voler dans un pays pauvre comme tout le monde :) )

  12. éric

    les asexuels qui n’ont pas de désir du tout (et qui pourraient représenter 1% de la population).

    Une si faible estimation mise de surcroît au conditionnel, ça ressemble quand même à une tentative d’invention de concept sociologique… ^^

  13. /b/

    Les enfants c’est bon pour Pedobear :lol

    huh-huh-huh-huh

  14. merriadoc

    Pour quelqu’un qui n’a pas envie d’enfants et qui “l’assume”, je trouve que tu prends vraiment du temps pour le justifier… vraiment du temps…
    :-p

  15. Maïa Mazaurette

    C’est parce que j’ai deux copines enceintes et que mes parents ne lâchent pas l’affaire. Mais ça passera :)

  16. Ella

    Alors maia, sérieuse pour ce don d’ovocyte? Chiche?

    Ca ferait une sacrée BA et je suis certaine que pleins de futurs parents seraient ravis d’avoir tes gènes.

    Merci pour eux.

  17. Beca

    Perso, je ferai un don d’ovules quand ce sera aussi facile que le don de sperme ^^ !

  18. Maïa Mazaurette

    Ha ha, je ne sais même pas comment on fait :)
    (Je ne pense pas que mes gènes en vaillent tant que ça la peine. Je suis devenue allergique aux chats. Qui voudrait être allergique aux chats ? Ce sont les trucs les plus mignons du monde !!)

  19. eck

    Looseuse de la maternité a un nom scientifique : Nullipare

    Je te conseille l’ouvrage du même nom

  20. Gargouille

    Hum, juste en passant …
    Je suis une jeune fille d’une vingtaine d’années, et je m’estime asexuelle dans le sens où je ne vois pas l’interêt d’avoir des relations avec quelqu’un. Pas que j’ai peur, que je sois dégoutée ou quoi que ce soit… c’est juste que pour moi, amour ne rime pas avec sexe.
    Donc, passé la vingtaine j’ai eu de toute ma vie un seul petit copain, que j’ai arrété de voir parce que je n’étais pas amoureuse et qu’aussi je me sentais pressée par lui. Même embrasser n’est pas naturel pour moi.

    Ce livre, je ne l’ai pas lu, mais je pense que la “communauté asexuelle” aurait au moins un avantage: celui de faire connaitre cet état aux gens. Parce que bon, j’ai passé quand même quelques temps à me demander ce que j’étais moi, alors que je voyais toutes les filles de mon âge courir après les garçons (ou les filles) et que je me trouvais très bien dans mon coin, seule.
    Pareil, aujourd’hui être homosexuel(le) est (relativement) bien accepté.Alors que dire qu’on est asexuel(le) c’est passer pour frigide, abstinent, anormal ou mieux encore se retrouver avec des conseils comme “C’est parce que tu n’as pas rencontré le bon garçon”. Autant dire à un hétéro qu’il est hétéro parce qu’il n’a pas rencontrer le bon mec,quoi…

    Et pour répondre au commentaire LooserGluante plus haut, j’aime bien ce blog même si je n’ai aucune vie sexuelle.
    Je prends une analogie peut-être un peu vaseuse, mais ce n’est pas parce qu’une personne est allergique au lait qu’elle va interdire aux autres d’aller manger du chocolat au lait. Et en voyant combien les autres apprécient ça, elle peut bien les écouter en parler
    (Sinon, j’avoue, j’adore la façon d’écrire de Maïa qui me fait vraiment rire. Et on ne refuse jamais un éclat de joie, c’est criminel !)

  21. julien

    Désolé, moi je pense que les asexuel sont des gros losers gluants. Et je pense aussi que ça n’a rien à voir avec le désir d’enfant, aucun lien de corrélation entre les 2. Encore moins avec l’homosexualité.

    La chaine du plaisir hétéro, homo ou ce que vous voulez c’est:

    Désir > sexe > orgasme > endorphines > plaisir.

    J’ai lu un témoignage intéressant à ce sujet il y a pas longtemps d’une nana qui disait asexuelle. Elle racontait qu’elle aimait son mari, qu’elle avait même plusieurs orgasmes lors des rapports mais qu’elle n’aimait pas le sexe et que ça lui “pourrissait la vie”… Mais en lisant entre les lignes ont comprenait que cette nana pensait que les filles qui assumaient totalement leur pulsions étaient des salopes et que l’acte d’amour était “Bestial”.

    Bref, tout ça pour dire qu’avant de s’installer confortablement dans le groupe des asexuelles assumées, il faut se poser la question du pourquoi. Éducation, religion, traumatismes infantiles, rapport avec son corps, etc… Alors oui c’est sûr, c’est plus facile et confortable de se dire asexuelle. ça évite de fouiller au risque de trouver des choses pas agréables mais ce n’est pas sain.

  22. Vincere

    “Peut-être qu’il faudrait se calmer sur les besoins naturels. Et sur la normalité.”

    Tout est dit !

    ^_^

  23. éric

    julien, attention, tu es sur le chemin de la “normalisation”… pas bon, ça…
    Que ça te paraisse étrange, soit. En tirer une conclusion aussi catégorique et rapide (“ce n’est pas sain”) n’est un pas un procédé valable.

    Ta “chaîne” ne devrait-elle pas former une boucle ou un cycle ?
    D’où vient le désir ?
    Qu’engendre le plaisir?

    Cette linéarité est pour le moins inquiétante… deux points pré-existants qu’il faut absolument relier… brrrr !!

  24. Peace_Tache

    Je comprends pas les gens qui ne veulent pas d’enfants :/

    Moi, premier truc que je fais avec mon premier salaire : acheter un chat, des ballerines Marc Jacobs, un appart pr y faire un gosse. Et 3 autres encore après.

  25. Papayoum

    Maïa, pour donner ses ovocytes, faut déjà avoir eu un enfant au moins ;-) Ben oui , pis pour le don de sperme je suis pas certaine mais je crois qu’aussi.

    DML, j’ai pas dit qu’on pouvait faire ce qu’on voulait, loin de moi l’idée de défendre la maternité à 70 ans qu’on décrie dans les mauvais magazines. Il n’empêche qu’on a quand même le droit et l’envie de se retrouver avec des envies d’enfants à 45 ans, c’est comme ca. Yapade “on n’a pas le droit”, parce que si, si on l’a :p ;) Après on peut décider comme Maïa d’aller le voler dans les pays pauvres…Ou pas.

  26. léo

    Je suis médusé par cet article : ça existe les Oreo au beurre de cacahuète ?! O_O

    Sinon moi des gosses j’en veut mais de toute facon si tu veut des enfant on te traitera d’égoïste et si t’en veut pas aussi donc j’attend pas l’approbation de mon entourage.

  27. orlanth

    J’ai un copain d’enfance qui n’a jamais eu de télé. Pendant presque 20 ans, il s’en foutait et n’en voyait pas l’intéret. Limite on se faisait engueuler quand on lui parlait d’une nouvelle série ou d’une chouette émission. Un jour il a eu une télé. Et depuis il est scotché dessus.

  28. Hélène

    Papayoum, “on a le droit de se retrouver avec des envies d’enfants à 45 an”.
    Certes, mais ça ne veut pas dire que cette envie doive être satisfaite.

    Le droit à l’enfant est une aberration, surtout pour l’enfant, qui n’a rien demandé et se retrouve éventuellement orphelin à 20 ans de parents qui ont décidé de le fabriquer sur le tard comme on achète un chien…

    Si on ne peut pas avoir d’enfant, on n’en a pas ou on en adopte.
    Ce n’est pas adulte, de dire “j’en ai envie donc j’y ai droit”.
    C’est un réflexe d’enfant gâté.
    Or je ne suis pas certaine qu’un enfant gâté fasse un bon parent.

    Parce que c’est de ça, qu’il s’agit avant tout : faire un enfant, c’est vouloir être un bon parent. Pas juste avoir une poupée.

  29. éric

    Hélène, +1.

    Je rajouterais (attention, c’est du lourd mais c’est du sérieux ! ^^)
    Perso, les gamins c’est niet de chez nada.

    Raison simple : en tant qu’ asocial, je considère l’enfant comme un simple prétexte à surconsommation (essentiellement du loisir, du transport, du “culturel”) en acun cas comme un acte d’amour et de transmission.

    Aussi je préconise l’élevage collectif et tournant : toutes les personnes désireuses (individus, couples, groupes) forment un réseau d’élevage si possible uniformémént réparti géographiquement et culturellement sur la planète de manière à changer de gamins tous les deux trois ans…
    Les mômes apprendront vite plusieurs langues, ils communiqueront plus facilement, auront des tonnes de savoir à préserver et à transmettre sans s’encombrer du lourd et archaïque “poids de la famille” (puisqu’ils auront tous la même !).
    Pour ce qui est de récupérer de la matière première pour cet élevage, on pourrait commencer par vider tous les orphelinats et pensionnats du monde.
    Par la suite, un mélange de méthodes traditionnelles et de production industrielle devrait assurer suffisament de diversité génétique.

    Restent quelques menus détails d’organisation à régler… ^^

  30. plume

    Juste revenir sur le terme “reproduction” : faut pas rêver, quand on fait des gosses on ne se “reproduit” pas. On procrée et c’est bien différent. J’envisage la vie de famille comme la vie de couple : une manière de sortir de son ego, pas de se contempler dans un miroir.

  31. VoixOff

    “Le droit à l’enfant est une aberration, surtout pour l’enfant, qui n’a rien demandé et se retrouve éventuellement orphelin à 20 ans de parents qui ont décidé de le fabriquer sur le tard comme on achète un chien…

    Si on ne peut pas avoir d’enfant, on n’en a pas ou on en adopte.
    Ce n’est pas adulte, de dire “j’en ai envie donc j’y ai droit”.
    C’est un réflexe d’enfant gâté.
    Or je ne suis pas certaine qu’un enfant gâté fasse un bon parent.”

    Heu, c’est méga-dur ce que vous dites là. Et très faux. je pense que observation d’avoir des enfants de “son sang” ets en partie dû à tout le discours sur la génétique, mais il y a aussi des femmes qui veulent simplement faire l’expérience de la maternité ).

    On sait que les femmes qui ont des enfants après 40 le ont vraiment voulus. Elles sont également plus installée dans la vie, plus mûres. Des tas de raisons pour en faire de bonnes mères, non ? (A toute fin utile, j’ai 21 ans et je n’ai aps envie d’enfants, donc, pas spécialement concernée)

    Les hommes peuvent procréer sur le tard depuis toujours: la science en cela fait progresser l’égalité des sexes. Et on ne meurt plus à 60 ans, faut pas déconner.

    Je trouve ce discours extrêmement hautain, hygiéniste et culpabilisant. Perso, je ne vois pas pourquoi il faudrait se déchainer sur les gens qui veulent vraiment des enfants, et en quoi ça constitue une preuve de leur insupportable égoïsme.

    A ce stade, Je suggère qu’on légifère sur le champs pour interdire au fumeurs de se reproduire : ils ont une chance sur deux d’en mourir ,ces connards, ça fait plein de petits orphelins du tabac, en plus cette cochonnerie se retrouve dans le fœtus, puis empoisonne l’enfant toute sa vie via le tabagisme passif et résiduel. Quelle horreur.

    D’ailleurs, on devrait l’interdire aux pauvres (franchement, leurs gosses n’ont statistiquement que peu de chance de réussir dans la vie. Autant laisser tomber, les louboutins ils les auront jamais). Ah, et stérilisons les laids aussi. On n’a pas idée de vouloir perpétuer ses gènes dans ces conditions. Qu’ils adoptent de beau petits enfants du tiers monde, plutôt que de donner le jours à une nouvelle génération de petits gros atteints de strabisme divergent.

  32. plume

    @Hélène : “français encore une effort” ?

  33. plume

    “On sait que les femmes qui ont des enfants après 40 le ont vraiment voulus. Elles sont également plus installée dans la vie, plus mûres. Des tas de raisons pour en faire de bonnes mères, non ?”

    et d’où ? c’est qui ce “on sait” ?
    Plus installées dans la vie ça veut dire quoi ?
    Un bon boulot ?
    Et puis “installée dans la vie”, moi ça me fait flipper. J’ai pas envie d’élever des enfants à “s’installer dans la vie”.
    Quant à la notion de “bonnes mères”… c’est pas une marque de confitures ?

  34. beleneglorion

    @voixoff

    “mais il y a aussi des femmes qui veulent simplement faire l’expérience de la maternité ”
    te rend tu compte que considéré un enfant comme une “expérience” est horrible, si ca lui plait pas elle fait quoi elle jette le gosse a la poubelle.

    je suis plus du coté d’eric dans le points de vue, enfin ma méthode c’etait plutot on propose aux jeunes femmes (19-20 ans étant l’age idéal pour avoir des enfants ) de tombé enceinte et mais c’est un couple stable avec revenu, maison et tous qui s’occupe de l’éducation en laissant la possibilité aux personnes pour qui être parent est une vocation a part entière de faire cela aussi.

  35. Polynesia

    Évidemment qu’on leur fiche la paix aux asexuel(le)s. On va pas les forcer non plus.

    Et ceux qui veulent pas d’enfants encore moins.

  36. Salomé

    “Elle m’a répondu que je n’en avais pas besoin puisque la douleur passerait avec ma première maternité, donc vers 25 ans.”

    Il y a autre chose qui me choque là-dedans (outre le fait de considérer que tu auras effectivement envie d’enfants, et que tu les feras à 25 ans), c’est le fait de considérer que du coup, tant pis, tu n’as qu’à avoir mal tous les mois pour les dix années à venir…
    C’est à creuser, je pense, cette propension chez les gynécos à considérer les douleurs de règles/effets secondaires divers de la pilule comme quelque chose de normal. (je mets les deux ensemble, j’estime que c’est un raisonnement parallèle.)

  37. Epy

    Je vais mettre mon grain de sel dans la discussion puisque le sujet m’interpelle. Je suis un mec et n’ai pas non plus envie d’avoir d’enfants mais c’est une position que je sais non permanente, ça pourrait changer.
    Sauf quand je vois justement tout ce coté “obligatoire” et commercial un peu aussi. Il y a peu un reportage sur les couples sans enfants est passé sur une de nos chaînes “publiques” (ou ce qu’il en reste) ils seraient 6% de couples à ne pas en vouloir, contre 3% il y a quelques années. Les questions du journaliste étaient tellement orientées qu’on demandait à ces personnes de se justifier !! J’ai trouvé ça odieux.
    Et dans l’entourage, je pourrais parler de tous mes amis qui s’y sont mis, comme on se met à chercher du boulot pour vivre … beurk
    Et ceux qui en parlent comme quelque chose de programmé, telle date, telle heure.. re beurk.
    Il en reste une, qui elle voulait un bébé à tout prix avec “n’importe qui” un donneur anonyme lui convenait très bien ..
    Pff
    Coté asexué, je fais partie de la 2e catégorie et c’est pas cool, mais ça n’a rien à voir avec le désir d’enfant ou non

  38. Salomé

    Epy : “Il en reste une, qui elle voulait un bébé à tout prix avec “n’importe qui” un donneur anonyme lui convenait très bien ..”

    En quoi ça pose un problème ? Je comprends pas pourquoi le bébé doit obligatoirement se concevoir (abstraitement, je veux dire) dans le couple. Enfin, chacun sa vie, quoi. Mais ça m’effraye moins une fille qui veut absolument un bébé et le fait toute seule que des couples qui font des bébés sans trop se poser de questions, parce que c’est comme ça.

  39. G

    Maïa, ton titre m’a fait mourir de rire ^____^
    Quant à la dérive éternelle de légitimer une chose en collant une comparaison du genre “Une fille qui fait un bébé toute seule c’est moins pire qu’un couple qui en fait sans réfléchir” bah comment dire… Ca ne mène à rien: c’est pas parce qu’on trouve pire que c’est légitime.
    bisous

  40. Salomé

    Certes. Mais je trouve quand même que c’est légitime.

  41. julien

    @Eric

    bien sûr qu’on peut voir ça comme un cylce et ça ne fait que renforcer mon propos… et faut m’expliquer ce qu’elle a d’inquiétante cette chaine lol!

    Quand au mot “normal” qui semble faire peur à tout le monde en ce moment, j’aimerais rappeler qu’il ne s’agit pas d’un gros mot et qu’il a bien un sens. On peut y opposer la déviance sans y mettre un notion de jugement derrière.

  42. Machin

    L’asexualité un choix consenti ? Laisse-moi rire.

    Nous voguons depuis la nuit des temps dans une mer d’hypocrisie au sujet de nos comportements sexuels. Il y a une différence notable entre ce que nous déclarons et la réalité de ce que nous vivons. Et ca n’est pas la très faible population d’hyperactifs qui pourra y changer quelque chose. De nombreuses études sociologiques le démontrent depuis vingt ans, sur la base de protocoles épistémologiques très poussés. Car en la matière, la vérité objective est à dénichée. Nous résistons en effet beaucoup à la livrer car nous sommes socialement conditionnés à paraître comme performants. Voir la catégorie de « looser gluant » utilisée ironiquement ici même et à laquelle personne ne souhaite évidement appartenir.

    A votre avis. Pourquoi la publicité utilise-t-elle autant les codes de la sexualité pour nous attirer, si ce n’est parce qu’elle connaît parfaitement les frustrations qui engendrent nos désirs ?

    Nous sommes majoritairement des frustrés sexuels en puissance. Or, nos sociétés consuméristes nous renvoient sans cesse à la gueule une exigence à baiser très normative. Disons par exemple 3 fois par semaine, pour être considéré comme une personne socialement équilibrée. Résultat, nous déclarons en cœur que nous en sommes à peu près tous là. Y compris celles et ceux qui, s’ils y pensent tous les jours, n’en croquent pas une miette. Non par choix, mais parce que baiser est plus une performance qu’une évidence. De fait, la posture de l’asexualité devient une issue honorable à cette constante pression.

    Il suffit d’avoir autour de soi de vrais amis ( le genre à avoir dépassé le stade de la fusion ) pour obtenir de véritables confidences sur l’activité de chacun. La pratique sexuelle est majoritairement accessoire et n’a pas l’importance qu’on lui prête dans nos équilibres.

    Nous sommes donc tous des asexuels à qui il arrive de baiser parfois et non l’inverse.

  43. Polo
  44. H.B

    Autant avant, le fait de tomber enceinte était lié à des éléments qu’on maitrisait peu.

    Aujourd’hui nous contrôlons la procréation. On peut avoir un enfant quand on le souhaite.

    Nous prenons donc la décision délibérée de donner la vie à un être humain.

    pourquoi ?

  45. Claire

    si l’envie de pas avoir d’enfant est pas anormale dès lors que c’est la société plutôt qu’un besoin naturel qui met la pression aux femmes, alors on ne nait pas dans une disposition envers la maternité ou non, c’est quelque chose qui se crée, s’éveille ou non, alors bien plus culturel, comme tu le dis, que génétique. dans ce cas je ne pense pas que cela puisse être rapproché d’une prétendue asexualité “innée”, si ?
    enfin, inné / acquis, éternel débat…

  46. éric

    inné / acquis, éternel débat… ??

    « Rhâââ !! y n’est à qui cet tenfant qui traîne, là, c’est sale… beuârk !! »

    ^^

  47. requyem

    @DML:

    Les gynécos font ça pour une raison simple, les nanas avant 35 ans y en tout plein qui se la raconte “oh je voudrais jamais d’enfant” ou “oh j’ai pas le temps la carrière d’abord, la maison, la voiture, les louboutins, le chien”, le fait est qu’après 35 ans ça devient vite plus dangereux et difficile d’avoir un marmot, après 40 ans j’en parle pas. Les risques de maladies génétiques ou de complications lors de la grossesse sont réellement très augmentés. Du coup le gynéco fait pas ça par pression culturelle, mais parce que des morues capricieuses de 45 ans qui ont pas pris le temps de faire un gosse il en voit plein, que ça coûte cher, et que c’est dangereux. Il préfère donc te le conseiller tant que t’en a l’âge. Parce que t’es peut être pas stérile pour le moment, mais ça viendra vite, du coup tant mieux si tu veux jamais d’enfant.

    sauf qu’insister pour qu’une nana ponde un chiard sans rien savoir de ses conditions de vie, c’est debile. d’autant plus qu’aujourd’hui il y a decalage entre la meilleurs periode pour avoir un enfant physiologiquement (vers 22 ans je crois) et socialement (rarement installe et stable avant 25 ans, avec les etudes de plus en plus longues par exemple).
    si c’est faire un gamin pour le filer a la DDASS c’est pas l’ideal…
    (parce que de ce que ma femme m’a dit, les gyneco font plus que conseiller: il ne considerent meme pas l’option que tu puisses choisir de ne pas vouloir de gamin…)

  48. Tasha

    J’ai su très tôt que je ne voulais pas d’enfant, vers l’âge de 15 ans, j’en ai 40 aujourd’hui et je n’en veux toujours pas. Et non, mon horloge biologique ne s’est pas mise en marche. Je me sens pourtant pleinement femme et adulte, en dépit de ceux qui disent que l’on n’est pas adulte tant que l’on n’est pas parent. L’instinct maternel, pour moi, est un fait culturel, pas naturel.

    Quant à faire des enfants sur le tard, merci de penser à vos futurs enfants. Mes parents avaient 40 ans passés quand je suis née (conçue par accident, pas vraiment voulue) et j’en ai ressenti le poids jusqu’à leur mort. Culturellement, psychologiquement, c’était une catastrophe. Vivre dans un monde post-68 avec des parents qui ont la mentalité inculquée dans les années 1920-40, c’est franchement le bagne.

    A vingt ans, on a des parents à la retraite. A trente, on gère les fins de vie. J’aurais tout donné pour des parents ayant un écart d’âge de 20 ou 25 ans avec moi.

  49. Fanny

    Tu oublies, pour les femmes, le vaginisme: celles qui aimeraient bien faire l’amour mais n’y arrivent pas !

  50. Meuh

    Je trouve très pertinant ce qu’ont dit Gargouille et Machin, et je me retrouve totalement dans ce que dit la première.
    Comme vous l’avez dit plusieurs fois, y’a pas réellement de normalité pour des choses qui ne sont pas vitales, on peut parler de normaliter pour quelque chose de vital (genre normal de boire et manger si vous voulez pas mourrir de faim ou autre) mais le sexe, c’est pas vital. C’est un choix, né de la passion et du désir.

    Et n’en déplaisent a certains on peut tout à fait ne pas en avoir envie et trouver ça obsolète. Moi je suis pour que tout le monde se sente bien dans sa peau, si certaines filles se sentent mieux en restant vierge jusqu’au mariage ou si d’autres se sentent mieux en ayant des relations sexuelles avec beaucoup de monde et ne veulent pas d’attaches affectives, ça les regarde. Moi je conçois pas (pour moi) d’avoir des relations sexuelles avec quelqu’un que je connais à peine et dont je n’ai pas vu faire face a un peu toutes les situations pendant des mois/années eventuellement. Je conçois pas avoir du sexe avec quelqu’un que je ne connais pas, pour moi le sexe c’est avant tout du partage, et pour partager faut être en confiance. Or je peux pas avoir confiance en quelqu’un que je viens a peine de rencontrer. Peu à peu, avec le temps les gens se dévoilent, volontairement ou involontairement, ceux qui ne s’interessent pas vraiment à nous ne tiendrons pas sur la durée, ils iront voir ailleurs parce que dans le fond ils s’en foutent. C’est peut être égoïste, mais moi j’ai pas envie qu’on s’en foute de moi. J’ai la vingtaine, et je suis vierge et ça me gêne absolument pas (je sais que maintenant dès le collège/lycée il faudra absolument avoir perdu sa virginité) mais je veux pas être juste un bout de chair, qu’on se serve de moi. Or quand on est ado, encore mineur, on s’ets pas encore assez construit pour avoir une vraie vision gloable du monde et de ce qui nous entoure. Rare sont ceux qui sont encore avec la personne avec qui ils ont un premier rapport, y’a une raison à ça. Pour l’instant, j’ai encore rencontré personne qui me convienne, personne avec qui j’envisage de faire un bout de chemin, ptet pas toute la vie, mais au moins quelques années donc je n’ai pas sauté le pas. Je n’ai pas de handicaps particuliers ou quoique se soit physiquement qui ferait qu’on ne m’aborde pas. J’ai repoussé le chaland par choix. Je dois donc faire partie de ces “looseursgluants” je suppose. Et perso, ça me va totalement o/

    Encore une fois, y’a toujours énormement de catégorie de gens, chacun fait ce qu’il veut. On peut vouloir de l’amour, de l’affection sans forcement vouloir à tout prix du sexe. Ca peut se concevoir, l’acte charnelle n’est en aucun cas une obligation ou un besoin vital, on va pas mourrir sans. J’ai connu des gens qui n’avaient absolument aucun désir, qui se sentaient très bien avec un amour purement platonique, ou d’autre dont le désir s’éteignait au bout d’un certains temps, ou après un enfant il se sentait bien avec leur conjoint mais ne voulait plus de sexe. Enfin je devrais plutôt dire elle car je n’ai jamais entendu parlé de pareil cas pour un homme en fait, pour les asexuées, j’entends/lis/rencontre toujours des femmes, qui pour x raison (elles sont casées et donc n’ont plus besoin de se forcer continuellement à maintenir le calendrier hebdomadaire..etc) n’en n’ont plus envie.

    Ensuite pour revenir sur le fait d’être mère, j’argumenterai pas plus, les autres on fait le tour. Seulement juste pour cette phrase :
    “19-20 ans étant l’age idéal pour avoir des enfants”
    Certainement pas. Peut être pour certaines filles peut être, mais globalement, certainement pas. A cet age là elles sont encore à la fac/dans les études ou commence tout juste un taff, donc vraiment pas l’idéal pour commencer a concevoir un bébé, à moins que tu veuilles ne te consacrer qu’a ça (vivre des allocations et autre que bcp de mère le font, surtout en situation de crise, moyen “simple” au premier abord de subsister plutôt que de se lancer dans la bataille de la vie professionnelle), mais sinon se serait plutôt, comme dit plus haut vers 25-30 ans, la ou tu es établis, t’as réussis a avoir une situation a peu près fixe et tu vas pouvoir essayer de gérer les deux sans te couper toute possibilité d’avenir). De plus à 19-20 très peu ont la maturité nécéssaire, c’est important ^de se construire en tant que femme, de vivre sa vie d’abord, avant de faire ce choix de vie. Sinon on arrive dans les cas de figure qu’on voit régulièrement dans notre entourage, des parents très mauvais qui n’arrivent pas à gérer, n’ont pas pris tout les paramètres en compte, ne prévoit pas d’argent pour les futures études de leur enfants, etc; bref des gens pas visionnaires pour un sous et qui se retrouve sous la coupe du stéréotype du couple dans la merde, endetté jusqu’au coup et qui arrive pas à faire face. Chose qui arriverait pas aussi souvent avec plus de précautions et reflexions.

    Un enfant, c’est une vie, un individu. Certes c’est un désir égoïste puisqu’on demande pas à l’enfant s’il souhaite naïtre et qu’il y a de forte chance qu’il finisse assez malheureux, mais y’a moyen de contrebalancer tout ça, avec un foyer stable, et surtout des parents aimants qui ont fait le choix d’avoir un enfant pour de vraies raisons et non pour une histoire d’allocation (d’ailleurs l’argument thunes qui revient souvent est biasé puisqu’en grandissant, l’enfant ça va être une pompe à fric plus qu’autre chose), de “boulet” pour retenir/coincé son copain et être sur qu’il vous lachera pas, que “parceque un bébé c’est trop mignon lolilol”, “quand je vais le coucher il va s’endormir direct, il sera pas chiant le mien, et puis se sera le mien, alors se sera merveilleux”. Non ça n’a rien de merveilleux, ça va être plus d’emmerdes qu’autre chose, au bout de toute ces nuits blanches et avalanche de cris/pleurs y’a de quoi faire péter un cable à tlm, logique. C’est très dur d’élever un enfant, surtout que dans la société actuelle, il a de grande chance de finir comme tout ces ados attardés et délurés. Il y a de grandes chances qu’il devienne une pourriture.

    C’est pour ça que pour réellement apprécier les instants de bonheur avec son enfant, faut d’abord être sur de son choix, et comprendre que ça va pas être qu’une partie de plaisir, envisager tout les scenarios possible et être sur de son coup (notement côté finance, avoir mis de côté pour de futurs pbs/licenciement ou autre) et surtout l’aimer pour être capable de lui donner de bonne base dans la vie, une bonne éducation (et quand on aime réellement quelqu’un, les rapports sont pas basés sur le mensonge ou l’hypocrisie, et on comprends que parfois il faut dire des choses qui blessent, parce que c’est la vérité et que l’individu doit se corriger sur ce point. Y’a un moment ou il faut assumer ce que l’on est et ne pas toujours faire des concessions constament, sinon ça tombe dans le domaine du dégout, car on se force plus qu’autre chose).

    Quant au “1%” de la population, en fait y’en a bien plus, mais peu l’assumeront et beaucoup préféreront se forcer à continuer dans le sens que dicte la société. Je trouve les conversations de filles/femmes et de garçons très intéressantes sur ce sujet, c’est amusant de voir combien sont en fait de gros hypocrite qui se poussent mutuellement a l’extrême plutôt que d’avouer qu’ils préféreraient lever le pied ou n’en n’ont pas envie.

  51. Epy

    @Salomé, le problème n’est pas tant qu’elle le voulait “toute seule” mais plutôt “avec n’importe qui” et ça ressemblait franchement à un caprice peut-être exacerbé par “l’horloge biologique” (j’aime pas cette expression)

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