Cette semaine, j’ai bien aimé ces deux images sexy et mélancoliques :

katemoss

Kate Moss façon vestale abandonnée (dommage que le reste de la série ne soit pas à la hauteur).

poulpe

Et une collégienne ennuyée à poulpe (fouinez les galeries, cette artiste fait vraiment de jolies choses).

Un article de Science et Vie envoyé par Clément (merci !) :

Augmenter la taille de son pénis de 32% au repos et de 36% en érection? Cela ressemble à une blague et pourtant…Il s’agit d’une étude très sérieuse menée par des urologues de l’université de Turin qui a révélé l’efficacité de l’extenseur de pénis mécanique. Seize volontaires ont porté cet appareil durant quatre à six heures par jour pendant une durée de six mois, en accentuant peu à peu la force de traction exercée sur leur pénis.

Au prix de quelques douleurs, les hommes ont vu leur membre s’allonger de plus de 30%, une augmentation significative malgré l’échantillon restreint de testeurs. Selon les chercheurs, ce type d’appareil pourrait être proposé aux hommes souffrant de micropénis à la place d’une chirurgie mal maitrisée et potentiellement dangereuse. (M.Co.)

Tous à vos pompes ?

La hardeuse la plus poilue de l’univers s’appelle Joséphine de L’Ile Maurice et je vous invite, en ce début d’été (pas trop tôt) à découvrir cette femme (nsfw) qui n’hésite pas à prendre la tendance à rebrousse-poil. La jolie créole à la pipe est aussi chanteuse-vedette (à ne pas confondre avec chanteuse tout court), les mini-mp3 sont dispos sur son site, notamment le déjà culte « Simplement une étoile de mer« .

Joséphine a été élue Miss Poilue 2002 (impossible de trouver les résultats des autres années). Sa toison fait 16cm, mais elle ne donne malheureusement aucun conseil pour faire pousser et entretenir son jardin. Je suis déçue.

(J’ai trouvé le nom de cette actrice dans le bouquin « Du velu au lisse»  de Jean Da Silva dont je vous reparlerai plus tard, quand j’aurai récupéré mes yeux.)

Un doigt d’humour et 100 commentaires pour se moquer (gentiment) du premier sextoy lesbien. Voici mes gagnants (choisis de manière totalement subjective, de toute façon presque tous les participants m’ont fait rire) :

- Pinkilla : Hobby One, Ken au lit

- Nicolas : One for all and a Hole for One

- John : Marre des phallus, Vive les phalanges ! (et aussi : One soutient la dépravation des doigts de la femme et de la clitoyenne)

- PankkypH : Donc si je comprends bien, c’est un Wet Foreur ?

Merci à tous les autres ! Les gagnants sont priés de m’envoyer un petit mail avec leur nom, adresse et numéro de Sécurité Sociale.

Précision préalable : un wingman, c’est comme un ailier au foot, mais pour la drague. Il renvoie la balle au centre. Il vous fait paraître plus beau et plus intelligent. Bref, c’est comme un copilote, ou un rabatteur, ou juste un partenaire, qui va vous aider à séduire la femme qui vous intéresse. Vous pouvez louer un wingman en ligne (ou une wingwoman).

Je vais parler aujourd’hui de mon expérience de winggirl. Il existe des sites spécialisés pour devenir une bonne winggirl, ainsi que d’autres qui vous font payer pour connaître les secrets de la winggirlitude. Je ne crois pas que ça demande un bac +12, et encore moins un code de carte bleue :)

Concrètement, comment ça se passe ? Vous savez que je suis une femme fidèle. Je ne suis donc la winggirl que d’un seul homme (au cas où vous voudriez me louer pour une soirée). L’homme en question est un très bon ami, serial dragueur, toujours en quête – dans le joli sens du mot. Je n’ai pas décidé d’être sa winggirl un beau matin, ça s’est fait naturellement, à force de sorties dans des boîtes ou soirées, absolument n’importe où en Europe (je suis winggirl en plusieurs langues, même si le plus souvent je n’ouvre pas la bouche). Je précise enfin que ce garçon n’a pas besoin de moi pour draguer et qu’il se débrouille très bien tout seul : l’ajout d’une winggirl à son répertoire est un jeu, pas une nécessité.

Si vous choisissez une winggirl, soyez sûr que votre relation est sans ambiguïté – sinon ça fait les Liaisons Dangereuses du pauvre.

1) La stratégie de la winggirl active.

C’est la même que celle d’un wingman, donc la moins efficace (pardon à tous les wingmen). Elle consiste à aller voir la femme sélectionnée, engager la conversation, lui présenter le pote et s’éclipser aux toilettes pour ne jamais revenir. Une fois la présentation faite, la winggirl active peut aussi s’occuper des amis de la cible pour qu’ils ne viennent pas créer d’interférences.

2) La stratégie de la winggirl passive.

Ma préférée et la plus adaptée aux grosses fêtes où personne ne s’entend parler. Il s’agit pour moi de créer une compétition là où il n’y en a pas. Supposons que mon ami soit en train d’approcher une femme et qu’il y ait déjà douze mecs sur le coup, ou alors qu’elle joue les indifférentes : j’arrive (généralement je repère ça de loin) pour cinq minutes de show à base de dirty dancing et de cocktails et de bonne humeur. A ce moment-là, la fille se fait plusieurs réflexions : 1) elle vient de se prendre le râteau qu’elle comptait balancer, 2) mon pote n’a pas besoin d’elle, 3) on s’amuse bien dans les parages de cette personne. Je peux filer pour laisser la place (seule, hein, histoire de ne pas faire passer mon ami pour un loser), et revenir en plusieurs étapes : soit pour inclure la cible dans le groupe en dansant avec elle, soit pour rester sur place et me prendre un râteau virtuel (oh noez).

L’important c’est que la fille remarque mon ami, puis qu’elle se sente choisie (je procède toujours par allers-retours, pas question de m’imposer). Dans les cas extrêmes, on se débrouille pour qu’elle puisse penser « perdre»  mon ami – dont elle se foutait cinq secondes plus tôt. Plus la cible se sent en rivalité avec moi, mieux c’est. Plus je me rapproche, plus elle se sentira obligée d’en faire autant (je m’aligne doucement sur son rythme et évidemment, mon pote et moi gardons nos distances, preuve qu’il est un gentleman qui ne saute pas sur n’importe qui).

Cette toute bête technique -titiller la jalousie- ne fonctionne que sur les filles en confiance. Si vous en choisissez une timide, elle s’enfuira par peur de la compétition (après tout, elle ne peut pas savoir qu’elle va « gagner» ).

Au niveau des résultats, la winggirlitude vaut toutes les wingmenitudes du monde. Les femmes sont quand même nettement plus enclines à se laisser séduire par un mec qui de toute façon est venu accompagné. Au moins, ça tend à prouver qu’il n’a rien d’un psychopathe.

Nous arrivons donc à la question clef : comment rétribuer une winggirl ? En lui payant des coups à boire, bien sûr, mais aussi en jouant l’antiwingman, c’est-à-dire en venant à son secours quand un mec refuse de lui lâcher les crampons, même après douze râteaux. Ceci, en soirée, étant carrément appréciable.

La winggirlitude comporte en effet des risques. L’image que vous donnez de vous aux autres mâles présents est celle d’une fille qui danse de manière super olé-olé avec un mec qui finit par l’ignorer : une chaudasse contrariée, donc disponible. L’explication « désolée je fais mon boulot de winggirl»  étant rarement considérée comme recevable par les célibataires ivres morts, il convient donc d’être prête à affronter la tempête. Moi ça va, je sors en imperméable. Mais les winggirls débutantes devraient posséder une base arrière, comme un groupe d’amis vers lesquels se rabattre.

Au niveau éthique + solidarité féminine, la winggirl est moyennement cool (j’en ai conscience). D’un autre côté, il est difficile d’explorer les bas-fonds des nouvelles techniques de drague mises en oeuvre par les hommes sans tester soi-même l’efficacité de tours psychologiques assez basiques. J’ai pu constater comme les filles sont sensibles à tout ce qui les fait chuter de leur piédestal houellebecqien (cet article est trop long pour que je vous refasse l’Extension du domaine de la lutte : si vous ne l’avez pas lu, empruntez-le en bibliothèque). Compliments négatifs, petites rivalités, ignorance feinte – tout ça fonctionne. Par ailleurs, chères filles, n’oubliez pas que n’importe quel homme peut utiliser vos copines comme des winggirls, et que certains ne s’en privent pas.

L’avantage, c’est que plus on maîtrise ces tours de passe-passe, moins ils marchent. Je me souviens du dernier mec qui a essayé le compliment négatif pour attirer mon attention : du coup je savais tout de suite qu’il était intéressé, ce qui m’a permis de lui envoyer un râteau préventif. Et j’imagine que si le même mec m’avait balancé une winggirl dans les pattes, j’aurais carrément rigolé.

(Et l’utilisation du wingman pour une fille ? Je ne suis pas sûre. J’ai l’impression que la plupart des hommes sont trop terrorisés par le jeu de la séduction pour accepter d’être mis en compétition frontale. Mais bon, peut-être est-ce seulement une impression.)

Vous avez toujours rêvé de faire l’amour avec un dragon. Si. Ne niez pas. Parce que ça existe (ça existait chez Zetacreation mais ils ont manifestement arrêté la production pour se concentrer sur les chiens et les chevaux) et que donc, il y a une demande et que donc, VOUS êtes responsables. Tous. Ce qui oblige des gens parfaitement équilibrés comme moi à tomber sur… ceci :

sexe de dragon

Une vulve de dragon. Bleue. A écailles. Oui j’étais obligée de mettre l’image en énorme. Surtout quand je découvre le pendant masculin :

Image 2

Le site regorge de choses amusantes comme des pénis de chimère, des tentacules ou du lubrifiant à base de sperme de dragons.

(Lien trouvé sur le Sextoyer. Comment se fait-ce que ces bites de dragons n’aient pas déjà fait le tour de l’Internet mondial ? La vie est tout de même gravement injuste.)

On ne compte plus les études scientifiques sur le sujet. Tout a été analysé : les gènes, les chromosomes, les os, la masse musculaire, la répartition des graisses, le cerveau… Tout a été recensé, comparé, décortiqué, et l’on en arrive toujours à cette même conclusion déroutante : il peut y avoir plus de différences entre deux hommes ou deux femmes qu’entre un homme et une femme. Quel que soit le critère retenu, les variations peuvent être aussi grandes au sein d’un même sexe qu’entre les sexes, parfois même plus grandes ! Nous ne parvenons pas à trouver ce qui fait l’homme et ce qui fait la femme. Nous ne parvenons pas à trouver une définition scientifique du sexe.

Julien Picquart, Ni homme ni femme.

Je viens de terminer ce bouquin que vous allez tous acheter maintenant tellement il nettoie le cerveau.

jpg_ni_homme_ni_femme_2Une première partie compile des témoignages de personnes intersexes. Le concept est plus vaste que ce à quoi je m’attendais. Entre cette femme qui découvre à 40 ans qu’elle est XY, cet homme qui vit ses première règles à l’âge de neuf ans et toutes les variations possibles, il y a de quoi avoir le tournis. Alors qui porte l’utérus, déjà ?

Humainement, c’est impossible de rester de marbre devant des parcours rarement sereins, le plus souvent chaotiques. Parce que non, on ne peut pas toujours rentrer dans des cases. Une des personnes n’arrive pas à savoir s’il-elle est gay, hétéro ou lesbienne. Certains n’ont pas le même sexe selon qu’on considère les gènes, les hormones, les chromosomes, les organes génitaux ou le ressenti psychologique.

La deuxième partie questionne le rapport de notre société à ce problème de l’identité sexuelle. « La différence des sexes est une religion« , affirme Julien Picquart. Preuves accablantes à l’appui.

Je vous invite vraiment à lire ce bouquin – pas de langage incompréhensible, beaucoup d’humanité et des solutions concrètes pour avancer vers plus de tolérance. Les théories défendues par l’auteur maltraiteront peut-être vos schémas de pensée (nettement moins si vous êtes habitués au féminisme matérialiste) : mais justement, ça en vaut vraiment la peine. On n’a pas la chance de voir sortir tous les jours des bouquins qui provoquent des sensations intellectuelles fortes.

« Comment un artiste décide-t-il si la mort, par exemple, doit être peinte en tant qu’homme ou en tant que femme ? Il semblerait que dans 85% des personnifications, le sexe choisi est celui du genre grammatical du mot dans la langue maternelle de l’artiste. Un peintre allemand serait plus enclin à représenter la mort comme un homme, au contraire d’un peintre russe qui la représenterait plus volontiers comme une femme.» 

Suite de la (controversée) discussion sur kottke (en anglais, malheureusement, mais je trouve le sujet intéressant).

Tout ça me fait penser aux discussions surréalistes que je partage avec mes amis allemands pendant les brunchs du dimanche : « arrête tes conneries Maïa, il est évident qu’ananas est féminin« . Je m’amuse souvent de leur très forte résistance au genre des mots en français. Mais bon, de la part de gens qui disent LE lune et LA soleil, hein…

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Tout le monde connaît les géants du sextoy : le rabbit, le canard, Fun Factory… si vous ignorez les noms, vous connaissez les produits. Mais dans l’ombre se cachent un paquet de petits designers ou d’artistes. Lesquels vendent peu – ou peu en-dehors de leur pays, ou uniquement parmi une clientèle supersnob. Mon problème, c’est quand des marques mainstream arrivent, récupèrent les concepts et présentent leurs découvertes ergonomiques comme des innovations.

Premier exemple qui pourrait être un hasard : Philips fait en ce moment buzzer son premier sextoy (vous allez en bouffer dans la blogosphère pendant les prochains jours, l’avant-première de démonstration a lieu ce soir avec du champagne à volonté). Le design m’a tout de suite rappelé le Pebble vendu chez Myla (production arrêtée).

galets

L’inspiration galet, land-art, ok, pourquoi pas. Je pense que ça passe (je vous recommande quand même de passer chez Myla de temps en temps). Mais ça se complique pour l’Egg de Tenga, alias le dernier gros événement du sextoy masculin, manifestement copié sur les Glass Eggs de Shiri Zinn, ou les Stone Love Eggs de Coco de Mer. Couleur, forme : ça se ressemble quand même beaucoup.

oeufs

Il y a sans doute plein d’autres exemples à trouver, mais voilà pour ce qui me saute aux yeux.

Ensuite, bon, tout le monde a le droit de s’inspirer. Je regrette juste que personne ne commence (à ma connaissance) une histoire du design des sextoys – et plus encore, que les bulldozers du plaisir ne citent pas leurs sources. Il y a quelques années, les petits sites spécialisés regorgeaient de sextoys novateurs, mais plus ça va, moins j’ai de surprises. Soit le sextoy est devenu tellement banal (Philips, quand même) que les artistes vont questionner la société ailleurs, soit les créateurs tapent dans le très haut-de-gamme pour se faire un nom avec des produits en or massif (et que seule Kate Moss va acheter).

Je garde la foi parce qu’il reste plein de choses à faire dans le sextoy (enfin moi j’aurais plein d’idées), mais je comprends que ça devienne de plus en plus compliqué pour les innovateurs de se faire entendre ET rétribuer. Et c’est dommage. Parce que les grandes marques occupent la place d’individus qui ont pris les risques à leur place.

- Mon idole Brüno est venue à Berlin o/ mais les Autrichiens ne sont pas sûrs d’apprécier la blague. Encore trois semaines avant la sortie officielle, rhaaaaa.

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- Des personnes parlent de leur relation au porno. Tout en regardant du porno.

- La vérité sur les tatouages.

- Si vos seins coulent sur le côté pendant la nuit, vous pouvez maintenant payer 55 dollars pour résoudre le problème. Ou dormir sur le dos.

- Benoît XVI affirme que le célibat est un don (Meetic n’a pas encore répondu par voie officielle). 83% des Français et 74% des catholiques pratiquants sont favorables au mariage des prêtres (80% et 67% pour l’ouverture de la prêtrise aux femmes).

- Je vous recommande ce Ted Talk sur l’orgasme. C’est en anglais mais vous apprendrez que les foetus se masturbent aussi, qu’on peut orgasmer post-mortem, ou encore que la stimulation génitale n’est pas obligatoire (l’intervenante parle d’une femme qui a un orgasme à chaque fois qu’elle se brosse les dents, d’une autre capable de jouir par la seule force de la pensée, mais aussi de tétraplégiques développant des zones érogènes au-dessus de leur zone désensibilisée). Accessoirement, vous adorerez le passage de la vidéo où un fermier fait jouir une truie.

- D’énormes testicules, ça peut rendre service (et être joli).

- La beauté masculine est dans les cheveux (comment ça je m’acharne avec Twilight ?), Sébastien Chabal vous le dirait.

- 48% des femmes françaises seraient gênées de voir une autre femme nue.

- A-t-on le droit de dire que Doctissimo, alias THE base de données des fétichismes improbables, se sert du sexe pour gonfler son audience ? Pour rappel, la tendance du mohair est partie de leurs forums, avant d’être relayée sur les plus gros sites américains. Je serais curieuse de savoir combien ils ont pécho de connexions juste sur cette page (nsfw)…

wetforher- Vous voulez un scoop lesbien ?
- Neuf lesbiennes sur dix pensent que la largeur est plus importante que la longueur.

Avec un dossier de presse pareil, la toute nouvelle marque Wet for Her va faire des ravages :) Il s’agit donc de sextoys spécialement conçus par et pour les lesbiennes. Plus précisément, d’UN sextoy (hé, il faut bien commencer quelque part). Qui s’appelle One, parce que les créatrices sont contrariantes (moi je compte deux doigts).

La chose est sortie en avant-première galaxique samedi chez le Passage du Désir, en deux couleurs, pour… ah ouais, 45 euros, quand même.

La partie pénétrante fait 12 centimètres, soit 4 de plus que mes doigts, soit 10 euros le centimètre. L’utilisation est simple : vous mettez vos doigts dans les doigts. Oui je sais, ça perturbe. Je vois ça comme une sorte de retour karmique, un réel questionnement ontologique.

Pour fêter la sortie de ce magnifique engin « ni phallique, ni infantilisant»  (et aussi ma sortie d’hibernation, hourra, mon prochain roman est en maquette), je vous propose un jeu tout simple : celui qui fait le meilleur jeu de mot dans les commentaires gagne des Petits Péchés Mignons (que j’enverrai vraiment, contrairement à la dernière fois (enfin, si vous arrivez à me faire rire)). Personnellement je me suis réfrénée sur les vannes à deux balles, mais je décèle tout de même un large potentiel de Win. Pardon, de One.

Ah, et puisqu’on parle de large potentiel, la largeur maximale est de 5cm et l’épaisseur de 2,5cm. Pas si mal :)

union

- Comment vivre vieux ? « Cigarettes, whisky and wild, wild women – and a sense of humour.»  (Me manque que la cigarette.)

- Comment reconnaître un douchebag !

- Selon un chercheur polonais, un homme sur trois a maintenant peur du sexe (par peur de faire un faux pas, les hommes se contenteraient de dérouler les conseils des magazines féminins en priant pour que ça passe, mais comme c’est compliqué, certains préfèrent carrément passer leur tour. Conclusion, les femmes sont méchantes). Via sskizo.

- Photos et témoignages de serveuses topless.

- Un soutien-gorge à tétons intégrés (existe aussi en version patch dans la vraie vie moderne pour « être remarquée»  – sans blague).

- Le fétichisme de la compression vidéo :)

- Pingoo a trouvé le meilleur porno du monde (mais ma connexion est trop lente pour que je puisse regarder, rage, désespoir). Personnellement je préfère faire la couverture d’Union.

(Ou en soirée, ne soyons pas sectaire.)

Qu’on aime ou qu’on déteste, la boîte de nuit reste un lieu privilégié de rencontres. Le plus souvent courtes, mais bon, socialement, un tel réservoir d’opportunités (mêmes pourries) ne se refuse pas. Vous pouvez préférer la laverie automatique mais je pense que vous avez moins de chances d’y chopper.

Il va donc falloir respecter les 10 commandements de la boîte de nuit. Vous savez comme j’aime écrire des commandements, ne me contrariez pas.

1)    Arrivez tôt.

Les débuts de soirée permettent d’attraper un vestiaire vide, une table et un verre. Sans devoir faire la guerre. Quand on fait 1m60, ces avantages ne se négligent pas. On peut encore parler sans hurler, danser sans se cogner. Les individus se comportent encore comme des êtres humains, et même, on peut les rencontrer. Les gens qui ont décidé qu’une bonne soirée ne commence pas avant deux heures du matin sont de grands malades (et ne me connaissent pas). Accessoirement, arriver tard permet juste de prétendre avoir une vie sociale, or personne n’est dupe.

2)    Occupez le terrain.

Ne partez pas fumer toutes les cinq minutes. Ne fuyez pas dans la cuisine. Affrontez bravement la soirée ou partez : si vous n’avez pas envie d’être là, personne ne vous oblige.

3)    Dansez.

Sinon, autant ne pas venir du tout. Si vous ne savez pas danser, vous faites partie des 99% de personnes dans le même cas. Si vraiment vous avez deux pieds gauches, stabilisez-vous contre les murs et le mobilier : les starlettes américaines le font dans tous leurs clips, c’est très sexy. Accessoirement ça évite de se vautrer. Le mot d’ordre, c’est jamais sans mon mur.

4)    Ne moutonnez pas.

Ne faites pas la chorégraphie de YMCA sur YMCA. Ne levez pas vos bras en air quand on vous le demande. Ne hurlez pas quand le DJ vous ordonne de hurler. N’agitez pas de machins qui brillent. La boîte de nuit ne devrait pas vous transformer en zombie servile.

5)    Posez votre verre.

Le verre ne constitue pas une excuse pour ne pas danser. Il ne sert pas à occuper les mains, sauf si vous le tenez à deux mains, auquel cas je suis désolée pour vos capacités motrices. A un moment, il convient donc de le poser : vous savez très bien que vous allez prendre douze coups de coude, vous savez très bien que ce mojito finira sur votre chemise. Epargnez-vous la peine.

6)    Passez le coup de barre.

Si comme moi les soirées tardives vous assomment façon coup de bambou, repartez danser. S’assoir c’est l’assurance de ne jamais se relever. Si la fatigue est insurmontable, rentrez dormir. Il y aura d’autres soirées.

7)    L’alcool excuse tout.

Vous avez peur d’être un tout petit peu lourd dans vos approches ? Pas de souci. Personne ne vous en tiendra rigueur. La fille aura oublié demain. Si vous finissez en string léopard sur la scène, vos potes auront oublié demain, ou se montreront indulgents. Vous pouvez à peu près tout vous permettre. C’est la raison pour laquelle les gens sortent (oh, et pour chopper, aussi).

8)    Trop vaut mieux que pas assez.

Vous ne savez (toujours) pas danser. Plutôt que de tortiller vaguement des fesses, lâchez-vous : je vous promets que ce sera moins ridicule. En plus, en ayant l’air de vous amuser, vous attirerez l’attention des gens qui veulent s’amuser. Oui, des fois, il faut faire semblant. Claude François n’amuse personne mais tout le monde essaie. C’est le principe de bonne volonté.

9)    N’approchez pas par derrière.

Venir se frotter derrière une fille qui bouge n’est pas une approche intelligente, ni une approche tout court. Si vous avez des prétentions, affichez-le de face, peut-être de côté. Mais ne jouez pas la surprise ou le rapprochement millimétrique. Les filles vous voient venir à dix mille kilomètres, bande de garçons. Vraiment. Pas la peine de faire comme si vous vous retrouviez par hasard dans son cercle : la femelle sait.

10)    Une fille qui part aux toilettes ne reviendra jamais.

Si elle comptait revenir, elle vous demanderait de l’accompagner. Donc pas la peine de l’attendre. C’est juste une manière polie de s’éclipser.

Et pensez à me dédicacer une danse pendant la fête de la musique, dimanche ! Selon toute probabilité, je resterai travailler devant mon ordinateur. Commandement n°11 : si vous avez trop de boulot, n’allez pas en boîte de nuit…

Comme vous pouvez le remarquer, j’ai moyennement le temps d’écrire en ce moment (je dois rendre mon prochain livre lundi, ça carbure sévèrement). Je vous propose donc, en attendant que je récupère une existence réelle avec des amis pas imaginaires, de vous confronter à ma plus grande émotion érotique de l’année. J’ai nommé le tube « Pression Artérielle» .

Le lien a déjà quelques mois (les lecteurs de BienBienBien s’en souviennent), mais à l’époque la vidéo était indisponible. Admettez qu’avec la chorégraphie, ça change tout, et puis moi, ces petits bisous et ces caresses furtives, ça m’excite.

Un peu avant :


Brèves