Je suis tombée il y a quelques jours sur un graphique de 1993 qui donne l’explication à un de mes grands questionnements existentiels : où peut-on draguer ? (Question se situant à peu près entre « devrais-je m’acheter ces escarpins ? » et « de l’œuf télécommandé ou du canard vibrant, qui est le premier ? » – autant dire que ça ne rigole pas.)

Les films sont pleins de gens qui se rencontrent dans la rue, mais typiquement, quand un mec m’aborde de cette manière, il n’a aucune chance (n’ayant pas de chien, quand je suis dans la rue, c’est pour aller quelque part). Attention, je trouve l’idée supeeer romantique, simplement il faut voir le côté pratique des choses : les hommes qui tentent cette approche sont généralement désespérés, et deuxio, je ne suis sincèrement pas disponible.

Si je devais qualifier cette manière de draguer, ce serait très clairement du spam.

(Et ce n’est pas seulement mon point de vue de bitch autoritaire, c’est aussi celui de mes copines. Je précise.)

La raison, c’est qu’ON EST DES BOURGES.

Le graphique l’explique pleinement : plus la fille que vous convoitez est intello, moins vous pouvez l’aborder dans la rue (je me permets de me placer dans cette catégorie, hein, sans renier Britney Spears non plus). Les ouvrières sont prêtes à draguer en mode tout-terrain, les intellectuelles exigeront un lieu réservé. Sans doute par attachement à un certain décorum.

Pour ma part, quand je vais à une soirée, ou quand je danse en petite culotte sur une table (ceci n’étant pas arrivé depuis trois ans, où va le monde), je me rends implicitement disponible à l’approche. Ce qui ne veut pas dire que j’accepte tout et n’importe quoi, simplement, je comprends qu’on essaie. La rue, à l’opposé, est hors-séduction. Même si je me faisais demander son chemin par Jack Gyllenhaal je ne m’en apercevrais pas, parce que je ne serais pas dans l’esprit.

J’ajoute pour finir qu’évidemment, je ne crois pas aux coups de foudre (par contre je crois en la disponibilité émotionnelle, qui manifestement peine à m’effleurer dans les lieux publics). Tout s’explique !

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  1. LeReilly

    Je valide, la seule nana que j’ai eu l’audace de draguer dans la rue s’est révélée être une psychopathe, le genre a faire des appels anonymes pendant six mois.

  2. Matthieu

    Ce serait intéressant de refaire une étude de ce genre aujourd’hui en incluant Internet comme « lieu » de rencontres.

    Cela dit, draguer dans la rue, ça ne me viendrait même pas à l’idée. Je dois être trop timide. Ou intello.

  3. Oghan

    Haaaa draguer dans la rue j’ai fait.

    C’est fatigant et tout, mais sur le petit échantillon que ça me procure, je me permet d’invalider la théorie, ’suis tombé à peu près que sur des futurs bibliothécaires et autres profs…

  4. Camille-Miko

    Personnellement, je dirais surtout que ce n’est pas tant notre niveau que le niveau de la personne draguant le problème.
    Je suis toujours tombée sur les mecs qui pensent que parce que l’on prend soin de nous, nous allons apprécier de nous faire draguer. Non, quand je reviens de la pharmacie, de courses ou que sais-je, je n’apprécie ni le “t’es charmante, mademoiselle”, ni le “t’es bonne”, encore plus particulièrement quand ça vient des types de 50 ans ou de ceux qui sont au bar en bas de chez moi.

    Eventuellement, plus une fille est intello et plus elle a tendance à renvoyer vertement et sur le moment, les propositions les plus insupportables.

  5. rvkiki

    Alors si je peux me permettre, localisation …. pas bon. Location, ou localization :p

    Ceci dit, draguer dans la rue, a la base faut etre vraiment desespere, ou etre bourre. Ou les 2. J’ai jamais du etre assez bourre, ca manque dans mes experiences du coup

  6. xav

    Je comprends que vous pensiez que draguer dans la rue revêt un petit côté désespéré pourtant il y a une petite contradiction.
    Tu dis, Maya, que le mec n’a alors aucune chance et, crois moi si tu veux mais tu n’es pas la seule (à part tes potes) à dire la même chose, à froid. On pourrait donc aisément croire que c’est l’endroit le plus difficile pour draguer. Pourquoi les mecs désespérés iraient donc chercher la difficulté si leur seul but est de se caser le plus vite possible?

    Bref, outre ce petit détail, la rue est clairement le meilleur endroit pour surprendre une fille et la rencontrer dans sa vraie vie de tous les jours et pas seulement quand elle s’est mise en mode “Abordez moi”. C’est totalement différent d’un point de vue masculin et beaucoup plus fun. Par contre plus difficile aussi comme tu le faisais remarquer.

    Mais la récompense est à la hauteur de l’effort: faire changer d’avis une Maya le temps d’une rencontre ça vaut toutes les rencontres en soirées pyjamas ;).

  7. xav

    J’écris Maya parce que en fait c’est Maïa. Shame.

  8. Antoine

    intéressant le triangle, je ne connaissais pas ce mode de représentation de statistiques à 3 modalités (même si évidemment, comme la somme est 100%, il n’y a que 2 degrés de liberté). Je trouve ça vraiment bien
    En revanche, je ne comprends pas bien ce que sont les lieux “réservés. Qu’est-ce que ça désigne ? Faut-il que je me renseigne auprès de l’Ined, ou bien quelqu’un a-t-il la réponse ?
    c’est clé pour ma compréhension.
    je ne comprends la mention graphique de 1993, car je lis en bas en gauche du triangle : “(Bozon, Héran, Population, 1, 1988)”
    Sur le fonds :
    pour aller dans le sens du post, je ne me souviens que dans Germinal les phases de séduction fussent toujours très longues avant les séances de “culbute” (terme de Zola) au pied des terrils.
    pour aller dans le sens contraire, l’essentiel à mon avis tient à la confiance en soi, donc à l’image que l’on donne de soi, et à la bonne intuition que l’on a eu de sa compatibilité avec la personne abordée. Si cette intuition est bonne, la personne abordée la reconnaîtra aussi, sur les mots, le ton, les gestes, l’allure. j’ai très très peu dragué dans ma vie, mais le draguage de rue est parfaitement possible : j’ai abordé une jeune femme tard à la sortie du métro porte d’Orléans (paris) et ai proposé un café. Examen de la tête aux pieds, réponse positive. Bingo ! en très peu de temps, 1 minute. Il y avait comme écrit Maïa une forte disponibilité émotionnelle (mais je pense modestement qu’il y a eu aussi petite émotion). CSP : supérieure (cadre A+ fontion publique) mais CSP d’origine très modeste, parents algériens, père maçon et mère suicidée (très bonne éducation des enfants en revanche). En clair, je l’avais déjà croisée et étais donc parfaitement sûr du fait qu’elle me plaisait. Je me suis donc exprimé clairement et simplement, affinités évidentes. Une fois assis, sens du baratin bien sûr et le tour était joué.
    2e fait : oui, le coup de foudre existe. C’est dur à croire, mais oui. Je n’ai pas eu le gigantesque coup de foudre, c’est toi il n’y en a pas d’autre, mais le direct dans l’estomac et dans la poitrine qui t’épuise toute la soirée et te fait péter les plombs, alors même que t’es tout seul dans ton coin, dans ta rue. Un entretien d’embauche, et bing ! tu penses à la débauche, pas pour un soir, pour la life ! Le secret ? Une totale disponibilité émotionnelle.
    C’est le mot de la fin pour aujourd’hui. Ou de la faim, j’ai faim. Je rêve d’une Nürnberger… la saucisse, pas la meuf

  9. M. Chapeau

    On pourrait donc aisément croire que c’est l’endroit le plus difficile pour draguer. Pourquoi les mecs désespérés iraient donc chercher la difficulté si leur seul but est de se caser le plus vite possible?

    Deux réponses viennent à l’esprit :
    - Ces mecs désespérés sont aussi des idiots. Ca court les rues les idiots.
    - Ces mecs désespérés ne veulent pas vraiment se caser (ou même simplement baiser). Entre autres motivations, ils cherchent peut-être plutôt une confirmation de la validité de leur désespoir en draguant précisément d’une façon qui ne marchera pas et qui, en prime, mettra peut-être sa cible mal à l’aise (le malheur, c’est fait pour être partagé). cf. Les dragueurs à la noix.

    L’autre réponse, qui dit que l’on drague dans la rue parce des fois ça marche, n’est qu’anecdotique.

  10. Shatan

    Alors comme ça tu ne crois pas au coup de foudre ? ? ?
    Je suis stupéfait….
    C’est parce que cela ne t’ai jamais arrivé !
    D’ailleurs je pense que l’on peut tout à fait passer sa vie, sans jamais connaitre cela…

    PS : à quand une identification avec openID sur ton site web 3.0 :) :) :)

  11. xav

    M. Chapeau, moi ça m’arrive très souvent de draguer dans la rue. Je ne suis pas désespéré, je drague pour choper pas juste pour observer le reflet de l’auto discrédit. Et ça fonctionne.
    Il ne reste plus qu’à éprouver le fait que je sois idiot ou non.

    Au fait, je rajouterai que draguer dans la rue permet une grande ouverture d’esprit car enfin vous rencontrez et partagez avec des personnes que vous ne côtoyez pas dans vos cercles sociaux et pro habituels. C’est assez enrichissant et au final il n’y a rien de mal tant qu’est n’est pas un gros lourd, non?

  12. Shida

    Il est toujours délicat de ne pas passer pour un lourd dans ces cas la ^^ Meme avec un doctorat en lettres modernes … Et surtout si on a pas pris l’option dragueur au lycée ^^

    Et sinon je voulais rapidement rebondir sur

    Et ce n’est pas seulement mon point de vue de bitch autoritaire, c’est aussi celui de mes copines. Je précise.

    En meme temps vous etes peut etre un gang quoi ^^ …

    voila (circonstances atténuantes, je suis en concours)

  13. Laurent

    D’accord avec xav.
    Moi aussi je drague dans la rue, et ne pas passer pour un gros lourd est loin d’être si difficile, ça se sent dans l’attitude en fait. Je pense que les mecs désespérés passent pour des gros lourds, parce que les filles sentent la demande derrière.
    Quand on fait ça en mode “carpe diem”, en arrivant souriant et plein d’énergie, on est très peu souvent mal reçu, croyez-moi (et je ne suis pas Brad Pitt). Bien sûr, certaines n’aiment pas, mais je peux vous garantir que certaines filles intelligentes apprécient la démarche. Je suis même devenu réellement ami avec certaines (ce qui n’est pas le but initial, mais est toujours plaisant).

    Et à côté de ça, ces mêmes filles me racontent comment elles se sont faîtes aborder dans la rue par n random gros lourds. Comme quoi, ce qu’on dit et surtout la façon dont on le dit comptent ;)

    Effectivement, ce n’est pas le moyen le plus facile de rencontrer des gens, mais comme le dit xav, c’est aussi le seul endroit où tout le monde va, ce qui permet donc de rencontrer des filles de tous horizons.

  14. Püppchen

    Etonnant, moi je ne serais pas contre me faire draguer dans la rue, pourtant, socialement jsuis pas très “ouvrière”. Faut croire que j’ai été célibataire désespérée trop longtemps avant d’aboutir à la relation monogame de base :D
    Dire que je cherche encore à croiser le regard et à obtenir le sourire des garçons dans la rue :D

  15. Last Equinoxx

    Une étude a montré qu’un endroit sympa pour draguer, c’est un endroit un peu stressant/flippant (genre un pont un peu élevé etc. [évitez les ruelles sombres au risque de passer pour un tueur en série]) parce que les réactions physiologiques de la peur sont proches de celle d’un intérêt romantique (cœur qui bat plus vite etc.) et on peut tromper le cerveau comme ça.
    C’est peut-être parce que la rue est fadasse qu’il est difficile d’attirer l’attention de qq’un pour ce genre de chose.

  16. Talen

    Bah, j’ai toujours dragué underground in the street rebelz², et pourtant, ça a toujours marché, et j’ai eu plusieurs nana avec un cerveau fournie.

  17. Cox

    Ce graphique me rappelle mes cours de socio ! Les princes n’épouse pas les bergères, ou comment le coup de foudre ne tombe pas au hasard.

    Pour la drague dans la rue, en général c’est un compliment mais ça ne va pas plus loin que ça, si le mec n’est pas louche je souris, mais je ne donne pas l’occasion au mec d’aller plus loin.

  18. Fanny

    un petit lien qui n’a (presque) rien à voir avec l’article mais qui a à voir avec le site. Vu que je savais pas où l’envoyer je l’envoie là :
    http://fr.news.yahoo.com/55/20090515/tod-les-femmes-intelligentes-prendraient-17baed7.html

  19. Tom Tom

    C’est Jake Gyllenhaal, pas Jack :-P

  20. Shen-Te

    @ Fanny : le titre de l’article est débile et à côté de la plaque, sachant qu’”intelligence émotionnelle” et “bimbo” ne sont absolument pas contradictoires…L’intelligence émotionnelle n’a rien à voir avec le QI, hors, le titre nous induit en erreur par rapport à ça. Bref…

  21. binnie

    “Même si je me faisais demander son chemin par Jack Gyllenhaal je ne m’en apercevrais pas, parce que je ne serais pas dans l’esprit.”

    comme tu exagères !!!

  22. binnie

    graphique intéressant mais un peu obsolète because Internet :)

    qui est d ailleurs difficilement labélisable … lieu public, privé, réservé, ou les trois … pas facile !

  23. Lully

    L’intelligence émotionnelle est quand même souvent élevée quand le QI est élevé, ça fait même partie des critères utilisés pour diagnostiquer si un adulte est surdoué ou pas.
    Par ailleurs, dans l’acceptation courante, une bimbo est quand même une fille qui mise tout sur son physique, et qui, de par sa naïveté, se fait facilement embobiner par le premier m’as tu vu qui passe. Niveau intelligence émotionnelle, on repassera.

  24. Polynesia

    Quelles rues?

  25. Martine

    “Les données proviennent de l’enquête sur la formation des couples (Ined, 1984). Il avait été demandé aux personnes interrogées où elles avaient rencontré leur conjoint(e). Les lieux de rencontre ont été classés a posteriori en trois catégories : lieux publics (fête publique, bal, rue, café, centre commercial…), lieux réservés (association, lieu d’études ou de travail, salle de concert…) et lieux privés (réunions de famille ou d’amis). La profession retenue est celle de l’homme.”

    Ce serait intéressant de reproduire cette étude, avec non seulement internet (voire même avec juste internet); et aussi en tenant compte de la profession des femmes.
    Parce que là, si j’ai bien compris, ça veut juste dire “les hommes de telle catégorie sociopro rencontrent leurs conjointes dans tel type de lieu, indépendamment de la profession de la femme rencontrée”.

  26. Peace_Tache

    J’ai eu un cours en début d’année là-dessus, et ma prof nous disais exactement la même chose.

    Enfin d’après ce que j’en ai retenu, selon le niveau de vie, et l’éducation qu’on a reçue, on ne traine pas aux mêmes endroits, et donc on ne rencontre pas le mêmes personnes.
    En gros, plus on a été élevées richement moins on trainaille dans la rue donc moins on a de chances de se faire draguer là.

    Sinon, le seul mec qui a gentiment tenté de me demander mon n° dans la rue s’est fait ignorer royalement, et a attendu que j’aie fait 10m pour hurler “S*L*P*” ^^

  27. éric

    Encore une étude faussée par des pré-requis mal formulés.

    Mettre sur le même niveau de lieux publics, la rue (domaine universel par excellence, où l’on peut rencontrer tout le monde et son contraire de manière parfaitement fortuite) et un bal où l’on se rend volontairement et pour lequel tous les participants et participantes (ou quasiment) sont sur un mode festif similaire, cette mise au même niveau relève donc au mieux d’une négligence de chercheurs enfermés depuis trop longtemps dans son laboratoire, au pire d’une misanthropie aigüe !

    Etc, etc.. pour la suite.

    Sinon la vraie question a été posée par Polynesia :

    Quelles rues ?

    On peut avoir un plan détaillé avec les horaires de passage ? ^^

  28. Shen-Te

    @ Lully : et bien je ne dois pas avoir la même acceptation du mot bimbo que le commun des mortels, je n’en sais rien. Ceci dit, l’intelligence émotionnelle ne se réduit de loin pas au seul QI (qui en est une composante, certes, mais si tout l’aspect relationnel manque, le QE restera médiocre. Alors qu’une personne avec un QI moyen – nullement besoin d’être surdoué(e) – pourra avoir un bon QE). Bref…

  29. beleneglorion

    En fait @polynesia a presque mis le doigts sur un point important
    ce qui compte ce n’est pas quel rue, mais quel type de rue, et l’heure
    draguer le matin a 7h (jamais vous croiserez maîa a cette heure la ) dans la une rue de quartier résidentiel ou l’on trouvera que des femmes qui vont travaillé n’est surement pas une bonne idée.
    Draguer un samedi après midi dans une rue piétonne commerçante ou on a plus de chance de trouver des femmes qui flanne de magasin en magasin est sûrement plus propice pour faire une rencontre.
    il y a donc rue et rue.

  30. Lully

    @Shen-Te : à aucun moment je n’ai dit qu’il était impossible d’avoir un QE bas et un QI élevé. Simplement que le lien n’était pas inexistant. Et je persiste qu’avec un QI élevé, mais sans plus (genre 152 ^^) et un QE plutôt bas, le diagnostic ne sera sans doute pas positif. Tandis qu’avec 142 de QI et un QE élevé, l’adulte sera considéré comme surdoué.
    Du coup, la bimbo aura peut être 150 de QI, mais une incapacité profonde à communiquer correctement avec l’autre, et ne percevra ni mensonge, ni comportement pervers. Et comme elle sera tout aussi incapable d’envoyer les bons signaux au bon moment, pwned pour le septième ciel :p

  31. Antoine

    je ne suis pas sûr, mais je crois que vous vouliez dire acception
    NB : pour une bimbo, ce n’est pas le QI ni le QE qui comptent, même corrélés, c’est surtout le Q qui la caractérise. Une bimbo a ou fait croire qu’elle a un joli Q,tout simplement

  32. G

    “Du coup, la bimbo aura peut être 150 de QI, mais une incapacité profonde à communiquer correctement avec l’autre, et ne percevra ni mensonge, ni comportement pervers. Et comme elle sera tout aussi incapable d’envoyer les bons signaux au bon moment, pwned pour le septième ciel :p”
    C’est marrant mais la description que tu fais du fonctionnement d’une bimbo ressemble terriblement à mes cours sur l’autisme… Ca fait un peu peur!
    Pour moi “bimbo” désigne simplement une façon de se présenter comme objet sexuel par des fringues moulantes / courtes / … ce qui n’empêche en aucun cas d’avoir un cerveau fonctionnel et des capacités de communication normales! C’est quoi ces racourcis à la con?
    Tu t’habilles comme une pute> tu sais pas communiquer, tu ne sais pas décoder les signaux non verbaux, tu te fais prendre systématiquement pour une connasse…
    Je dira

  33. G

    Par contre ce qui me parait sûr:
    >tu t’habilles comme une pute> tu as plus de chances d’attirer un gros lourd qu’un type spirituel

    Moi je me suis déjà fait draguer dans la rue par deux mecs sincères… Comme quoi ça arrive ;)
    Par contre la caractéristique du gros lourd, c’est qu’il ne fait pas attention à la disponibilité de la personne en face et cherchera par tous les moyens de la convaincre alors que c’est fichu d’avance. Le mec attentionné, quand il voit que la fille est pas intéressée, il s’en va, non? Enfin moi c’est comme ça que je distingue un gros lourd d’un type sympa :)

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